
Matias Remue n’a pas l’timbre seulement c’est capital à Bruxelles qu’il a vu le ouverture. Âgé de 23 ans, l’mondial belge (10 interprétations) visé insensiblement le bornage de son nez chez l’doté inauguration du Stade Toulousain. Le étendu connu l’a obligation amnistie à son carcasse étincelant fronton au Racing, en brumaire moderne et l’obligation a accordé de se exprimer. On aventure les présentations.
Sa création du rugby chez un province de foot
“Moi, je me suis mis au rugby grâce à mon père qui lui faisait du foot et qui n’aimait pas du tout la mentalité de ce sport. Il a un ami qui lui a dit : “qu’il vienne tester le rugby”. C’est inconnu en Belgique, donc je me suis dit, on va voir. Et puis, au final, j’ai directement adhéré. J’ai commencé à 5 ans et demi avec mon frère jumeau Florian (qui évolue aujourd’hui à Valence d’Agen, en Nationale 2). J’ai fait d’autres sports complémentaires à côté, mais je n’ai jamais arrêté le rugby.”
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Comment il a atterri au Stade Toulousain
“En catégorie jeune – entre 14 et 16 ans je ne me souviens plus précisément – mon frère et moi on est venu faire un stage d’été ici. Et ils nous ont demandé de revenir en saison pour s’entraîner. Au départ ça n’avait pas abouti, ils avaient dit qu’on avait le même niveau que des mecs d’ici. Et ils n’allaient pas faire partir des mecs locaux, pour faire venir des mecs du même niveau de l’étranger, ce n’était pas possible pour eux. Et plus tard, j’ai joué assez jeune en sélection belge et mon entraîneur de l’époque connaissait bien Michel Marfaing, qui est directeur du centre de formation du Stade et c’est comme ça qu’on est arrivé. Florian et moi, en deuxième année espoir. Il savait du coup qui on était, il se souvenait de notre stage. Et puis, on fait chacun notre chemin. Lui, il est resté deux saisons et puis il est parti. Et moi je continue mon aventure ici. Arriver tous les deux ça nous a aidés. Je pense que partir tout seul, en plus, venant dans l’étranger… On n’a pas la barrière de la langue, donc ça, c’est déjà pas mal. Partir tout seul et vivre une aventure comme ça tout seul, ça peut être bien. Mais c’est sûr qu’à deux, c’était, je pense, plus facile. On s’appuyait l’un sur l’autre pour se motiver, pour rester dans le truc, forcément ça aide.”
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Le Top 14, il suivait en Belgique ?
“Moi, non, ce n’était pas un truc que je regardais, parce qu’en Belgique, il n’y avait pas trop la notion même de rugby à la télé. On pouvait suivre si on avait Canal… Mais encore faut-il l’avoir en Belgique. Ce qui était diffusé chez nous, c’était tout ce qui était VI nations, matchs internationaux, etc. Donc ça, évidemment, on était à l’affût sur ces matchs-là, mais le Top 14, c’est vrai qu’on n’était pas derrière. On ne supportait pas forcément un club plus qu’un autre, contrairement à ici en France où tous les gamins ont un club favori, c’est dans leur culture. Chez nous, il n’y a pas du tout de culture rugby. Je ne badais pas un club parce que je n’avais pas Canal +. Mais plus j’ai grandi et plus j’ai entendu parler du Stade Toulousain. Rejoindre ce club c’était donc forcément un objectif.”
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Un ludique éperdument admirable, la dominant assidûment haute, une éperdument gentille style privée et un bon plantation.
Il sortait d’un divertissement de éperdument éternelle qualificatif puis la Belgique fronton au Samoa et enchaîne fronton au Racing.
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— Grec Ahki (@eKoloKante) December 2, 2025
Son restes du divertissement fronton au Racing et de son colossal carcasse en brumaire
“Je n’ai pas forcément ressenti quelque chose en plus, on va dire que j’essaye de faire ça (de percer depuis le fond du terrain) tout le temps. Donc sur le moment même je n’ai pas ressenti de sensations différentes. Mais c’est sûr que le faire à la maison, avec le public et on va dire, en solitaire, c’était cool. C’était une bonne sensation. Quand tu aplatis et que les supporters sont derrière toi, ça fait plaisir. Puis je me fais mal en première mi-temps, mais je ne sais pas comment (il a été blessé au poignet pendant trois mois après ce match). On ne sait pas comment j’ai fait. Sur ce match-là, il y a donc eu des hauts et des bas. Au final, c’est une blessure à un ligament au poignet. Un tout petit ligament mais qui tient plein de choses. Au final, j’ai eu une chirurgie, on m’a mis un tendon à la place du ligament. J’ai déjà connu une blessure aussi longue car je m’étais fait l’épaule il y a quelques années. J’ai été arrêté deux mois, trois mois. Et après, j’ai été pas mal blessé aux ischios à un moment aussi, donc le rapport à la blessure, on va dire qu’à force, j’ai appris à la gérer. Mais c’est sûr que ce n’est pas des situations que tu as envie d’avoir. Car le train continue d’avancer, et toi tu sors du train. Tout au long de la saison, tu n’as pas envie de te blesser parce que tu as envie de faire partie du train le plus longtemps possible.”
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Son fortification rouflaquette, le 10 ou le 15 ?
“C’est vrai qu’en sélection je joue aussi 10. Je dirais plus 15 mais aujourd’hui on voit que la polyvalence est omniprésente, donc ça me plaît aussi de jouer 10. Tu es plus dans le jeu, tu as plus la main sur le ballon, c’est un autre style de jeu. Mais on va dire que pour moi, les meilleurs ballons à jouer, c’est avec plus d’espace quand je suis en 15, mais les deux postes me plaisent.”
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Premier couvrir de Valence-d’Agen
“Mon frère vient souvent à Toulouse. Dès qu’il peut, il essaie de venir. Il n’est pas très loin car il s’entraîne à Valence, mais il vit à Castelsarrasin. Il est à la moitié. Je le vois chaque semaine et je pense que je suis l’un des plus grands supporters de Valence d’Agen. Quand il est à domicile, j’essaie d’aller le voir à chaque match, c’est important. Et lui, pareil, on ne se perd pas trop du coup.”

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