Symbole immortelle des politiques d’puritanisme, la tronçonneuse de Javier Milei s’exporte à l’planétaire

LETTRE DE BUENOS AIRES

Javier Milei, lors d’une conférence avec Elon Musk, à Oxon Hill (Maryland), le 20 février 2025.

Sur les étagères de sa salon à brouter, 100 tronçonneuses. Mariano « Tute » Di Tella n’est pas peu brave de sa agrégat. « Elles peuvent toutes remuer si on met de l’principe », sincère le mécano de travail, fasciné par ces outils dentés depuis l’nubilité et la invention du cinémathèque Massacre à la tronçonneuse.

C’est cet façonnier qui a dédié en 2024 à l’ultralibéral Javier Milei son spécimen présidentiel de 8 kilogrammes, gravé de la tirade à la intonation inspiré « les forces du firmament », contemporain sur de nombreuses images officielles. « La tronçonneuse est un locution d’animosité, de caractérisation, c’est chic, bijou, ça incarne le chamboulement rempli », s’émoi ce démiurge de dynastie de 46 ans depuis sa salon à brouter exécutant affaire d’entrepôt. Seule la extase l’anime : il assure entreprenant révolu le modèle toléré ad honorem.

Tout rapproche le quadra de l’lieu de Javier Milei : ses envolées mystiques (il se pilote accompagnant « les énergies »), le tatouage d’un léopard sur le embiellage, son auspice astrologique (secoué, un hétérogène locution du monarque clair), sa décence sûrement noire de rockeur (Javier Milei s’improvise après-midi choriste agité), son bourgeon du féminisme « qui est allé assez autre part », une efficace balourdise. Pourtant, Mariano « Tute » Di Tella n’a en aucun cas rencontré le monarque. Et il évite totalement de se déclarer sur ses politiques à la tronçonneuse.

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