
En introduction du discours communal d’Aussillon, offert aux orientations budgétaires, les élus ont respecté une imminent d’applaudissements en récit de l’initiale maîtresse avant-première des fonctions, Marie-France Franceschini, feue tantôt. Avec “MFF”, chez l’appelaient tendrement les agents, c’est une aspect marquante qui disparaît.
“Marie-France Franceschini est décédée vendredi 3 avril en Gironde, à l’âge de 77 ans, après plusieurs années de combat contre la maladie. Elle a dirigé les services de la mairie d’Aussillon pendant 23 ans”, a mobilisé Bernard Escudier. Maire de 2014 à 2020, il a obtenu à défrayer piété à icelle alors qui il a gonflé pendeloque 14 ans.
De son côté, Didier Houlès, alcade de 1989 à 2014, l’a amplement salve et se souvient. “Pendant 20 ans, l’attelage que nous formions à la tête de la mairie d’Aussillon en aura étonné plus d’un. Une directrice générale des services gaulliste et un maire socialiste n’étaient pas supposés travailler ensemble. Pourtant, Marie-France avait été recrutée par Pierre Balfet trois ans avant que je ne sois maire. Le lendemain de l’installation du conseil, elle vint me voir pour savoir si j’allais me séparer d’elle. La seule question qui se posait était celle de la loyauté, elle y répondit sans hésiter positivement. Durant ces 20 ans passés ensemble, elle assura la sécurité juridique des actes de la commune et, par la même occasion, ma propre sécurité.
De ce point de vue là, mes mandats ne furent entachés d’aucun contrôle négatif, d’aucun procès perdu. Je le lui dois et je lui en serai toujours reconnaissant.” Une conjoint partisane à cause son règlement affirmé, seulement pour “une femme libre avant l’heure”. Au catégorie de ce discours, la commune d’Aussillon a adressé ses mieux sincères pitié aux proches “de celle qui a servi la cité avec rigueur et efficacité”.

Comments are closed.