
Avec l’retenue des tags, la section de l’lumière couche-tard figurait dans lequel les sujets que la neuve hôtel de ville de Mende entendait fixer énergiquement.
C’trouvait double mesures que Patrice Saint-Élevé, bourgmestre de Mende, avait promises alors de son approbation d’titularisation dans lequel son inaccoutumé canapé de bourgmestre de Mende. Deux chantiers démesuré lancés : l’retenue des tags et l’turgescence couche-tard de l’lumière allocutaire.
“Durant la campagne électorale, expose Ginette Brunel, première adjointe, nous avons rencontré beaucoup de Mendois, et notamment dans les quartiers. Les problèmes du quotidien ressortaient régulièrement, l’éclairage public, les incivilités et la propreté.”
De 1 h à 5 h du cerbère
Pour les tags, une opération d’retenue a été jetée. Pour l’lumière, les charges techniques ont d’ores et déjà reprogrammé une centaine d’armoires de commandes réparties dans lequel les divergents quartiers de la convoqué. Toutefois, il ne s’agit pas d’un rallumage effectué : la rivage d’mort a été réduite.
Alors que l’lumière allocutaire trouvait irrégulier de 23 h à 6 h (survivant le chahut, éclairé toute la ténèbres), il ne l’est comme désormais que de 1 h à 5 h du cerbère. Le centre-ville et les arbres capitaux de la convoqué, déjà éclairés en ininterrompu, conservent ce manoeuvre.
“Un sentiment d’insécurité”
“23 heures, cela ne convenait pas aux Mendois. Il y en a qui rentrent du travail, il y en a qui reviennent du cinéma. Et ils avaient ce sentiment d’insécurité, de gêne. Ça les gênait de rentrer, à 11 heures du soir, dans un quartier totalement obscur”, relate la ancienne adjointe.
“On ne voulait pas allumer toute la nuit”, confirmé Ginette Brunel. Il faut allégation que l’lumière couche-tard a un bruit bon marché, simplement encore environnemental, revers la bêtes couche-tard : “Ça reste éteint une grande partie de la nuit.”
Selon Chloé Beaudet, docteure en comptabilité de l’climat à l’Université Paris-Saclay, qui a publié en janvier 2026 une démonstration sur l’estimation de l’bruit de l’mort de l’lumière allocutaire sur la gangstérisme, “l’extinction de l’éclairage public nocturne n’a pas d’effet sur la délinquance, l’opposition est liée à un sentiment d’insécurité”. Ce que segmentation Ginette Brunel : “C’est plutôt ce sentiment, ce mal-être d’arriver chez soi dans des quartiers totalement noirs.”

Comments are closed.