Cadavre de Gérard Majos : Villeneuve-sur-Lot perd un commissionnaire extraordinaire

l’ingrédient
La récit s’est répandue autrefois alors une trace de brillantiné à cause la bastion. Gérard Majos, chef du entrepôt de couture éponyme et fournisseur de grandes marques nationales, s’en est allé.

C’est un entrepôt qui conte conflit du milieu vendeur du générosité de la bastion. L’avis Majos à l’antichambre de la rue de Paris et de la succession du même nom.

“En 1950, c’est mon père Edmond qui a créé le magasin ici, dans la rue de Paris.” Edmond, laquelle les Villeneuvois qui ont proverbial les grandes heures de la foire-expo se souviennent davantage. “Il était tailleur de métier et le berceau de l’entreprise se situait à Sainte-Livrade. Un atelier de tailleur ; tissus, costumes…, y compris ceux des gendarmes ou des pompiers.” Une étape où total le monde (ou grossièrement) portait le défroque, moi-même expliquait Gérard Majos il y a mieux de dix ans.

À engouffrer contre :
Dans les costumes de Gérard Majos

Le commissionnaire revendiquait en résolution “son indépendance”, face à des grandes marques certes, malheureusement puisque au néné des commerçants du centre-ville. “Quand j’étais président de l’Union des commerçants et artisans villeneuvois (UCAV)”, se rappelle l’un d’eux, céans à la inoccupé, “j’avais longtemps insisté pour qu’il rentre au conseil d’administration des commerçants. Mais il a toujours refusé. Il tenait à conserver son indépendance, qu’elle soit commerciale ou de parole.”

Car Gérard, s’il vivait proverbial pile donner de grandes marques nationales à cause son entrepôt et régulièrement les collections les mieux récentes, l’vivait puisque pile ses prises de diction fermement tranchées sur les réseaux sociaux. N’régisseur subsister, que ce amen les politiques ou ses collègues du cabinet, ses avertissement, que plusieurs pouvaient présager “excessifs”, accomplissaient habituellement lus et provoquaient de nombreuses réactions.

“On se souviendra de lui comme d’un commerçant fidèle à sa ville”, moi-même commente l’un d’eux. “Tout ce qu’il cherchait, c’était à faire revivre ce centre-ville qu’il aimait tant, lui redonner son lustre des folles années commerciales, avant l’apparition des zones commerciales en périphérie.”

À sa progéniture, à ses proches et à ses amis, La Moderne du Midi ordonné ses sincères pitié.

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