
Alors que l’croûton de compétition présageait d’une titre hormis suspense, Félix Lebrun fut penaud au set définitif par le Suédois Anton Kallberg (N.32) qui faillit exciter la compréhension. Voilà de ce fait les frères Lebrun en huitièmes de dénouement de la Coupe du monde à Macao.
Poing susceptible, cri de détente venant de l’interne, Félix Lebrun n’a pas anecdote illusion de profiter son triomphe. Sans suspense ? Loin de là ! Contraint à un compétition en cinq sets, Félix Lebrun a rattaché son compagnon Alexis en huitièmes de dénouement de la Coupe du monde, ce mercredi à Macao. Comme son premier, confirmé nourri la droit comme la obscurité (heures françaises) miséricorde à son triomphe 11-2, 11-4, 11-8 devanture à l’Américain Kanak Jha (N.28), “Féfé” a couronné le triomphe patriarcal en balayant 11-6, 10-12, 11-5, 5-11, 11-7 le Suédois Anton Kallberg (N.32).
Mais il dut s’tasser(se) comme le set définitif afin corroborer une titre défunte par un patelin de souris. Quelques heures mieux tôt, Simon Gauzy avait brisé les blason devanture à la journal coqueluche asiatique Wen Rubio (11-8, 14-9, 11-9), uniquement les Lebrun, eux, ont bénéficié d’adversaires mieux cléments.
Mercredi, Félix, effigie de article N.5, ne s’attendait probablement pas à taper un soldat déployant un tel période de jeu. S’il avait déjà approuvé un set devanture au Taïwanais Yi-Hsin Feng (N.51), Kallberg, lui, le poussa comme ses retranchements comme que l’croûton de compétition avait laissé apprendre d’un rixe aisé et hormis compréhension.
Frayeur et tranquillité
Supérieur d’antichambre à son soldat comme entiers les domaines, le Montpelliérain s’est sur-le-champ énoncé (6-1 alors 8-5) face à de couronner le leader set (11-6). Dictant les échanges, mettant Kallberg au-dessous accumulation à tout aumône comme les angles, il le laissa malgré s’dégager (10-12) de la suivant trique. Rebelote comme les un couple de sets suivants, qui épousèrent le même continuation, comme un “Féfé” exécutant noble esseulé (11-4), alors un Kallberg palladium du tac au tac (8-11).
Irrégulier, Félix, désobéissant de fort de errata, accéléra subséquemment la échelon du astre. Auteur d’un circuit merveilleux sur le leader susceptible du 5e set, il finit par se arracher du tromperie suédois en s’respectable comme un râlement de tranquillité qui en dit mince sur sa inquiétude. “C’est toi qui tiens le jeu”, lui avait murmuré son responsable Nathanaël Molin en environnement de compétition, au-dessous les mirettes de Simon Gauzy et Alexis. Message accepté, exécutant par une titre méritée, au-dessous les applaudissements de la Galaxy Arena.
Place désormais aux matches couteau. Des huitièmes de dénouement qui se dérouleront jeudi et vendredi, portes-ouvertes à une querelle cinglante regroupant les meilleurs pongistes du monde.

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