Christophe Dabadie, anecdotes du SU Agen d’jadis

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L’devanture a aguerri son expérience du difficile accord au Sporting au climat de fastueux séculaires. Des moments forcément inoubliables qu’il fractionnement aujourd’hui.

Lorsque l’on audition comme divertissement Christophe Dabadie écosser ses biographie vécus inférieurement le tricot du SUA, c’est toute une royauté qui revient en traits et au cœur des supporters. Ne serait-ce que la manière laquelle l’passé béquille a posé ses impedimenta à Armandie : “Je suis Gersois. Mon entraîneur de l’époque, Jacques Magnanou, s’était fâché avec le club de Lectoure. Il m’a pris dans sa 2CV et m’a amené signer à Agen en 1990. Il m’a sorti de ma campagne. Autrefois c’était comme ça, il n’y avait pas d’agent ou de transfert. J’étais seconde ligne. Je me retrouve alors dans le bureau de Franco Zani. Il me regarde et me dit : “Toi, comme le allure un peu combat que tu as, tu vas fixer en ouverture procession”.Il ne s’est pas trompé.”

Une ouverture violente en Catalogne

“Arrivé tard au rugby, à 17 ans, techniquement, je n’avais pas tout le passé alors effectivement, j’ai joué pilier. Mais mon premier match en équipe une, je le joue bien en seconde ligne à Perpignan, en 1991. Dur… Le match se termine sur une énorme bagarre générale. Marc Dal Maso, qui venait de quitter Mont-de-Marsan pour Agen, s’est réveillé de son KO dans le bus et il nous demandait pourquoi il était en bleu et blanc ! À l’époque, pas de protocole commotion !”

La astrologie de Franco Zani se révèlera simplement synonyme et tenir prématurément, Christophe effectue ses origines au forteresse de béquille. “Les débuts en première ligne, c’est à Narbonne. Il y avait en face les frères Pineda, Dejean, Bourguignon…J’avais pris cher. Laurent Seigne, qui était parti à Narbonne, m’a dit à la fin : “Si tu avais été mon croyant, j’aurais demandé à l’organisateur de te venir !” J’ai appris le rugby comme ça. Je n’étais pas très technique, je jouais surtout sur le mental.”

Et l’devanture a été à chanceuse conservatoire : “Il y avait des papas : Erbani, Mazzer, mais c’est surtout Jean-Louis Tolot qui a été mon professeur, il m’a tout appris de ce rugby de l’époque. C’est grâce à ces gens-là que j’ai évolué. Ils ne m’ont pas laissé de côté. Je me souviens des oppositions le mercredi soir avec d’un côté Lascubé, Philippe Berbizier et Seigne et de l’autre Tolot, Vatbled et Boué… C’était la guerre de tranchées ! Les mecs de la première n’aimaient pas se faire bouger. En fait, il y avait deux matchs dans la semaine. Et le dimanche, il fallait rentrer couillu, surtout à l’extérieur : à Mandelieu, à Rumilly… Tu ne savais pas où tu allais !”

Pour battre, le turfiste a aligné les efforts principaux : “J’ai commencé à 92 kilos. Et le soir j’allais faire de la musculation à la salle chez Charly Nieucel. J’ai été un des premiers à faire ça et en un an je suis monté à 102 kilos.”

Côté coulisses équitablement, son conte moi-même transporte pour un singulier moment : “C’était avant le professionnalisme. On allait chercher l’enveloppe dans le bureau de Guy Basquet, avec le trésorier Ardoise. On s’asseyait et ils nous demandaient si on l’avait méritée…”

Aujourd’hui ampoulé pour le Pays Basque

Le béquille a autant révélé les coteaux comme le Sporting. “Les phases finales avec Agen, c’est un grand souvenir. En 1993 et 1994 on perd en demie et en quart contre Grenoble. En face il y avait Nell, Tapié, Kacala, Merle, Brouzet… Quand tu allais en touche, les mecs étaient dans l’alignement des projecteurs, t’avais l’impression qu’on avait éteint la lumière !”

Aujourd’hui ampoulé pour le Pays Basque, Christophe Dabadie immunisé le SUA en 1996 et encouragé par la portée les bannière de La Rochelle, Bayonne ou davantage Biarritz : “Au fil de ma carrière, je suis passé de deux entraînements par semaine à deux entraînements par jour. Dans la vie, le rugby m’a ouvert bien des portes.” Les rejeton sont en total cas indéfectibles : il revoit davantage constamment ses séculaires partenaires du SUA. Pour revendre un duo de précieuses anecdotes, franchement.

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