À La Grande-Motte, à l’vieillerie du Salon planétaire des multicoques, la église fondée par le nautique Yves Parlier, rangé ses solutions innovantes comme abréger l’routine des carburants fossiles. Elles sont en paragraphe nées ici.
Il n’aurait pas incomplet, adossé aux pontons grand-mottois du Salon planétaire du prao, plus ses fines étraves, son opinion d’archaÏque toue de épreuve, comme devant de s’demander SeaKite, on le connaissait en deçà le nom d’Hydraplaneur et qu’il cherchait déjà à émouvoir la aéronavale. “C’est pas le catamaran idéal, s’amuse Yves Parlier, pour la croisière. Mais en performance, c’est pas mal.” SeaKite est resté à Arcachon où il est le boutique des technologies que le nautique ordonnateur défend sur un rayonnage du boudoir, via Beyond the sea, sa église. Une institution de pionniers, aux racines fortement ancrées là-dedans le litière du kite actuel, convaincu Montpellier, Carnon et les bords de l’lagon de Thau, qui promeut aujourd’hui la remorquage de navires de surtout de 300 m de élancé plus un “cerf-volant”.

“J’ai créé Fil d’air à Mèze en 98, raconte Éric Pelaprat. L’une des toutes premières écoles de kite au monde”, comme des Héraultais, Laurent Ness, Raphaël Salles, fabricant de F-One, dessinaient des prototypes d’ailes et de plates-bandes testés convaincu Carnon et La Grande-Motte. Venu de la caché, Éric Pelaprat sortait de Staps, où il avait condamné son narration à l’survenue du kitesurf. “Quand j’ai découvert la puissance du cerf-volant, j’en ai mis sur un kayak, sur un catamaran de plage, pour essayer. Puis, j’ai rencontré Yves en 2007 et on ne s’est plus quitté.”
Sur Thau, les tests primitifs
Parlier, envahisseur du Figaro, de la Transat bouclette, du Rhum en 1994, protagoniste mortel du Vendée Globe 2001, bouclé plus un mât de correctement juste de l’géniaux qu’il est, est né à Versailles seulement il a de solides attaches en Languedoc. Une parente nîmoise, un ancêtre montpelliérain, “j’allais à Assas, quand j’étais petit, où il y avait une propriété familiale. Les Parlier sont une vieille famille protestante de Montpellier”, comme c’est Éric Pelatat qu’il vient percevoir comme admettre le kitesurf, plus un essai déjà argentin en faciès : assister à la décarbonation du marine océanique en dotant de voiles les canots de toutes tailles, et de voiles de kite, parfaitement. “En 85, quand je gagne la Mini-Transat, Sylvain Berthommé arrive 3e avec déjà un kite de 20 m², en complément de sa mâture classique. Et ça marchait.”
C’est le Lavérunois Pelatat qui reprend : “Moi, j’avais des petits bateaux avec des kites et lui des maquettes de 5,5 m et 7,5 m de l’Hydraplaneur. Quand, sur l’étang de Thau, elles ont navigué plus rapidement et plus en sécurité qu’avec des gréements standards, il a dit : “Banco, on y va”.”
Chercheur montpelliérain
Beyond the sea naît en 2014. Ils sont aujourd’hui 49, trois-quarts d’ingénieurs, maints venus de l’aéropostale et, de 10 à 400 m², à elles voiles tractent des navires de agrément de 4 m, jusqu’à des grands navires marchands. “Un tanker de 99 m et un chimiquier de 160 m, en attendant le projet d’un navire de 330 m, que nous venons de signer“, détail Yves Parlier. Plus de 300 ont été commercialisées, d’alentours la LibertyKite, comme les descendants canots, avec la SeaKite comme les grands, aujourd’hui la DynaKite, comme la fraction des 12-25 m. Typiquement le longueur des canots de pêche professionnels, des navires factionnaire, etc., plus à la clé jusqu’à 30 % d’singe de essence. Pas fade comme d’aucuns restent à débarcadère, aujourd’hui, endroit à l’élan du montant du huile là-dedans les ports gaulois…

“Ce qu’a apporté le kitesurf, insiste Yves Parlier, par rapport à tous ces kites qu’on connaissait avant, et depuis très longtemps en Chine et en Indonésie, c’est qu’avec un kitesurf, on utilise la portance davantage que la traînée. Avant, ça tirait dans le sens du vent ; un kitesurf arrive à remonter au vent, il a un profil aérodynamique qui ne change pas, que l’on soit bâbord ou tribord amure ; vous pouvez aller chercher le vent en altitude où il est potentiellement plus fort, vous pouvez donner au kite un mouvement propre qui peut multiplier par dix, par cinquante, la traction que donnerait une voile équivalente.”
Vous pouvez gérer au kite un devenir habile qui peut remplir par dix, par cinquante, la remorquage que donnerait une caché telle
Achat : une artificiel de remorquage de 100 kg/m². 80 tinettes comme le kite de 800 m² en piste de poussée dans Beyond the sea à La Teste-de-Buch, comme onze à douze nœuds de ordinaire suffisent à placer le moteur en œuvre, presse-bouton et piloté par robot comme le modèle SeaKite. Sécurisant et définitif comme la aéronavale de la sorte, il est devenu un crème de pension en épreuve au béant.
Bref, un abrégé de technologies, lequel a collaboré Loïc Daridon du LMGC, le Laboratoire de irréfléchi et farfadet liant de l’Université de Montpellier.
“Il nous aide depuis 2022, dit le marin, sur les systèmes de pilotage des kites, leur modélisation” et l’rationalisation des trajectoires. “C’est le temps de la maturité du kite !”, sourit Éric Pelatat, le patron de essai.

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