
La éboulement de cet confédéré de Marine Le Pen apparaît quand un gêneur proclamation pile le Rassemblement citoyen, purement escortant Stéphane Zumsteeg, chef du canton économie et appréciation à l’collège de étude Ipsos Bva, il faut frémir des comparaisons.
A-t-on véritablement cruauté de apprendre que la deuil de Viktor Orbán n’libéré néant la opportunité économie en France ? Certes, cet faillite du chef magyar est devanture généralité la suite d’une formule jalouse. L’agio du autorité l’explique en rivalité, généralité quand la désagrégation qui ronge le peuplade.
Stéphane Zumsteeg, chef du canton économie et appréciation à l’collège de étude Ipsos BVA, explique à La Événement : “cette deuil est liée à un anémie subséquemment seize ans passés à la traits de la Hongrie. De comme, Orbán rétribution une économie antieuropéenne qui a distinct le peuplade d’aides importantes. Enfin, on lui a reproché ses garçon envers la Russie”. Pour le sondeur, “on ne peut pas comparer” la économie ruse par le premier magyar et icelle impulsée par Marine Le Pen. “Ils n’ont pas les mêmes positionnements. Orbán a été victime de ses propres outrances antieuropéennes alors qu’à l’inverse, si le RN est passé de 20 à 30 % d’intentions de vote dans les enquêtes, c’est justement parce qu’il a su gommer son antieuropéanisme. Au RN, plus personne n’évoque la possibilité de quitter la zone euro ou l’Union européenne”. Stéphane Zumsteeg ajoute bref que “les dirigeants du RN ont aussi compris qu’ils devaient prendre leurs distances vis-à-vis de la Russie, ils ont d’ailleurs critiqué l’intervention en Ukraine”.
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La éboulement de Viktor Orbán n’est néanmoins pas un bon proclamation pile le RN. Le premier d’abusif loyale a en produit été un accoudoir capitaliste pile le Rassemblement citoyen. Fin 2021, Marine Le Pen recevait un “prêt de 10,6 millions d’euros” assorti par la maison hongroise MKB, correctement de l’oligarque Lorinc Meszaros, ami de Viktor Orbán. De comme, la dissipation de l’confédéré magyar prive le Rassemblement citoyen d’un argumentation tassé en vue de la lopin de 2027, car lui-même amoindrit les chances du RN de “faire advenir” une “nouvelle majorité qualifiée” à Bruxelles.
L’amorce d’un dépression des popullismes ?
Enfin, plantureusement aimeraient constater chez la éboulement du chef magyar le avertissement d’un dépression des populismes en Europe. Elle n’arrive en produit pas propre : le Hollandais Geert Wilders (Parti pile la disposition) a été alerté aux élections législatives de 2025 et l’Italien Matteo Salvini est à la amende chez les sondages. D’loin, sur France Inter, le médiateur de la Somme Jean-Philippe Tanguy a refusé toute “surinterprétation” des résultats. “La position du RN est avant tout de prendre acte du choix des peuples et de travailler avec les gouvernements quels qu’ils soient”, a-t-il spontané, masquant mal la désappointement de son disparu.
Mais à en admettre Stéphane Zumsteeg, les électeurs, eux, “ont plutôt les yeux braqués sur l’Italie où ils voient qu’avec Giorgia Meloni les choses se passent plutôt bien. Ils sont plus attentifs à ça qu’à ce qui se passe dans un pays plus éloigné comme la Hongrie”. Les élections hongroises ne seraient de la sorte pas un proclamation économie tassé en vue de 2027.

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