
La gouvernance collectif à Bagnères-de-Bigorre complément inchangée. Jacques Brune protection la présidium revers 22 truchement pour 19, contre les décisifs de Bagnères Citoyenne sur un disparition de causerie et des consignes de voix implicites.
“Rien de nouveau sous le soleil”. Voilà l’discours faite par les délégués communautaires de l’antipathie “Bagnères Citoyenne” de la commune de Bagnères-de-Bigorre à l’bout des élections au assemblée collectif où, rappelons-le, Jacques Brune a été réélu à la présidium figure à Pierre Brau-Nogué. Les dix vice-présidents ont impartialement été choisis lorsque de l’homologation du assemblée pourtant à eux délégations n’ont pas surtout été publiquement déterminées.
Une herbage chez la débordement
“Quatre heures de votes à bulletin secret pour élire un président, dix vice-présidents et deux conseillers délégués. Depuis le scrutin municipal du 22 mars, les conseillers communautaires élus s’étaient lancés dans une campagne du troisième tour pour se positionner sur des places de délégations de fonction. Cette campagne s’est déroulée pour une partie dans la presse et pour une partie dans des rendez-vous entre élu dans les mairies du territoire”, observent Victoria Klotz, Agnès Lazarevitch et Yanis Teixeira da Mota.
Les élus de Bagnères Citoyenne ont présenté des amendements lorsque de la mélange d’homologation du assemblée collectif contre, singulièrement, éveiller paire ou quatre pots-de-vin supplémentaires, entiers retoqués par les délégués des 45 communes de la Communauté de Communes de la Haute Bigorre (CCHB). Des amendements qu’ils ont exposés à une quinzaine d’élus en montée des élections.
Des consignes de votes ?
“L’accueil et le dialogue furent constructifs et nous permirent d’affiner nos propositions. Avec cette méthode nous espérions faire acter deux priorités : garantir la prise en charge de la réouverture de l’abattoir par une vice-présidence déléguée à ce dossier urgent et placer la question de la transition écologique au cœur de l’exécutif. Si théoriquement ces deux enjeux sont soutenus par une majorité de
protagonistes, les votes n’ont pas validé notre proposition de modification de gouvernance. Le pacte officieux conclu entre le président Jacques Brune et les élus de la majorité bagnéraise a privilégié la continuité avec sept postes confiés aux élus des villages et cinq postes confiés aux élus de la ville centre. Ce nouveau bureau reconduit des figures « historiques » aux mêmes postes, récompense certains élus du territoire pour leur engagement et aménage un espace pour les nouveaux élus de l’équipe de Nicole Darrieutort”, déplorent les élus de Bagnères Citoyenne.
Ils dénoncent impartialement les “consignes de vote qui ont été données pour laisser le champ libre aux candidats des deux équipes : on ne se présente pas les uns contre les autres, afin d’assurer le partage des postes envisagés en sous-main. Quatre heures de votes à bulletin secret dans des isoloirs pour acter une liste connue de tous et toutes !”, pointent-ils.
Concernant les délégations, Bagnères Citoyenne parle évoque une “hypocrisie”. “On savait très bien qui candidatait à quoi. La seule élection véritable de cette soirée fut celle du poste de président. Avec 22 voix contre 19, l’ancien président Jacques Brune (parti Renaissance) est réélu de justesse. Preuve que beaucoup d’insatisfactions existent quant à son mode de gouvernance et ses choix politiques”.
“Nous regrettons un refus du dialogue”
Et si la plupart bagnéraise regrettait le voix délavé de l’antipathie municipale, Bagnères Citoyenne assume ce accord et s’en explique. “Il manquait quatre voix au candidat Pierre Brau-Nogué (conseiller départemental dans la majorité PRG) pour ravir la présidence. Nos trois abstentions l’auraient porté à égalité. Pourquoi s’abstenir ? En termes d’engagement, nous ne sommes pas au même endroit du spectre politique. Ensuite, aucun des deux candidats à la présidence n’ont essayé de nous convaincre de voter pour eux. Nos demandes de rendez-vous pour parler de la CCHB à Nicole Darrieutort et Tony Puaud ont été refusées. Nous regrettons ce refus du dialogue. Il y aurait pu avoir des points d’accords avec la majorité bagnéraise sur
l’abattoir, sur le projet culturel de territoire, sur l’économie de la montagne. À force de considérer l’opposition comme un adversaire à faire disparaître et de ne rien lui concéder, on se prive d’alliés utiles”, assènent les triade délégués.
Contactés par nos nursage, Nicole Darrieutort et Jacques Brune n’ont pas souhaité contrarier. Mais les explications pourraient se plier(se) ce soirée lorsque du assemblée collectif.

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