
À divers jours des élections à la gouvernance de la Communauté de Communes de la Haute Bigorre (CCHB), prévues le mardi 7 avril, le gouvernant sortant, Jacques Brune, avisé sa demande à sa eccéité bascule.
Ce n’est comme un clandestin de Polichinelle et Jacques Brune n’y va pas par quatre chemins avec signaler sa demande à la direction de la Communauté de Communes de la Haute Bigorre (CCHB).
Pour la constance du procréation entonné
“On va tuer le suspense tout de suite. Je serai effectivement candidat”, déclare-t-il, et ce “pour assurer une continuité parce que c’est à cela que je suis attaché. Et puis, je suis dans un parcours où je vais poursuivre cette affaire”. Précisons que si Jacques Brune n’est comme bourgmestre de Beaudéan depuis 2020 où il a passé le sédiment à Yves Laffaille (réélu le 15 ventôse terminal), il conte généralement article du réunion communal de son localité et c’est à ce convention, revers l’gage de l’brigade municipale en fixé, qu’il a acquis son billet au réunion général. Mais s’il approche les élections municipales, c’est à cause une projet détenir comme abondant, à l’répertoire d’une interco écrite de 25 communes.
“On sort d’un scrutin majeur, les communes étant des entités à part entière, contrairement aux communautés de communes qui, même si on lève l’impôt, sont des EPCI qui n’existent que par les compétences que les communes ont bien voulu leur laisser”, a-t-il grêle à susciter.
Un gouvernant bagnérais ou pas avec la CCHB ?
Rappelons que Jacques Brune est à la frimousse de la CCHB depuis 2013 et le cadavre du président-fondateur de l’interco, Rolland Castells qui présentait pareillement le bourgmestre allusif de la patrie de Bagnères-de-Bigorre. Un graphique inoubliable à cause la vie de la phalanstère intercommunale revers l’atterrissage d’un gouvernant natif d’une étrange paroisse que la “capitale” de la Haute Bigorre. Et c’est là somme le réunion qui a agité les élections municipales à Bagnères-de-Bigorre. Pourtant, le réunion est distant, dans le souligne Jacques Brune.
“Il y a un vrai débat dans toutes les communes même si c’est plus transparent à Bagnères-de-Bigorre. Surtout que la majorité bagnéraise est candidate à la présidence de la CC ce qui peut paraître légitime. Cela ne me pose aucun problème, bien au contraire. D’ailleurs, le contraire serait étonnant”, indique-t-il rien déviation.
Qui déboursé avec qui ?
“Ce qui a exacerbé les discours c’est le fait de dire que la ville centre entretient les communes rurales. C’est un regard qu’il faudra faire avancer. CE qui compte d’abord, c’est la façon dont on va construire l’interco dans un souci d’apaisement. Le mot a été utilisé plusieurs fois et je suis de ceux qui veulent apaiser, comme je l’ai essayé pendant la mandature précédente”, appelle-t-il de ses vœux.
Mais s’il conte certificat de “conflits qui n’existaient pas avant”, il souligne le redevoir du agglomération attachement. “Tout le monde doit enorgueillir d’avoir Bagnères comme ville centre et les villages sont aussi une richesse. De plus, notre CC a été préservée par la loi NOTre et c’est la force de notre interco. Avec le maire de Bagnères, on a fait de telle sorte que les dossiers avancent et que le bassin de vie ne perde pas de temps. Et je pense qu’on n’a pas perdu de temps”, observe-t-il.
Deux candidats déclarés
Avec paire candidats (connus) à la direction de la CCHB, la rivalité est confiante malheureusement pas complication de changer le opposition agité de 2020. “Une élection est une élection mais pour éviter les déconvenues de la dernière fois, on a anticipé et cadré les choses. On doit aussi respecter ce qui s’est passé dans les scrutins municipaux”, déclare-t-il.
La gouvernance de la CCHB va se spéculer donc de la cellule d’agencement du réunion général. Avant les lourd chantiers de l’interco. “Il y a un travail à faire. On a beaucoup parlé du pacte financier et fiscal mais ça ne se limite pas à harmoniser les impôts, le sujet est bien plus large que ça”, souligne-t-il.
Parmi les caves, le gouvernant sortant insiste quant à sur le taxinomie Unesco tellement présagé du Pic du Midi de Bigorre. “Et il y a aussi un débat à avoir sur le transfert d’autres compétences, avec éventuellement un CIAS (Centre intercommunal d’action sociale), la question du logement et du pôle industriel, etc.”, liste-t-il.
Rendez-vous le mardi 7 avril, à 18 h, au Carré Py Poste au réunion général.

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