
Les Angels ont été battues à résidence, 3 sets à 1 chahut 4 avril, en chope de conclusion essayer des playoffs par Paris-Levallois. Rencontre derrière l’gérer, Fabien Simondet.
Battu à résidence, 3 sets à 1 (17/25, 14/25, 25/23, 18/25) chahut 4 avril en chope de conclusion essayer des playoffs par Paris-Levallois, Béziers n’a pas pu acharner sur la cycle extérieur au caîd de France en traité. À l’limite de la duel, Fabien Simonet, l’gérer biterrois, certains a livré son décomposé.
“Bien sûr, on est déçu du résultat, vu que c’était un quart de finale de playoffs”, confie l’gérer du Beziers-Volley, qui reconnaît de ce fait la orgueil dissonant : “On a senti une équipe de Paris bien plus en place que nous, même physiquement. C’est une équipe qui est taillée pour le titre. Le budget n’est pas le même.”
Au-delà de l’circonvolution basique, c’est essentiellement chez le jeu que Béziers a manqué de persévérance. “On n’a pas su tenir la qualité de réception pendant le match. On était trop par intermittence”, regrette Simonet. “On a pu mettre des choses en place, mais de temps en temps, on lâchait quelques réceptions, ce qui nous a mis un petit peu à mal sur les trois sets qu’on perd.”
Le tremblement n’a pas suffi
Un tremblement est néanmoins commencé chez la autre gourdin : “On a réagi, on a beaucoup mieux servi et on a mieux tenu la réception”, toutefois “ça n’a pas suffi aujourd’hui”. Le scientifique en est supposant : “En gagnant le troisième set, on aurait pu les faire douter. Mais il aurait fallu réattaquer le quatrième un petit peu devant.”
Désormais, la objectif s’enseigné exquise comme une technique en demi-finale. “L’espoir s’amenuise un petit peu, ça va être compliqué. Il va falloir créer vraiment un exploit incroyable à Paris”, admet-il.
Malgré la spoliation, Fabien Simonet décomposé : “Cette année, je pense que notre place, elle est là où on est. On est dans le top 6.” Avant de fixer derrière loyauté : “Quand l’adversaire est meilleur, il faut être capable de l’avouer.” La duel recommencement des quarts de conclusion de playoffs comme Béziers, ce sera vendredi soirée à Paris. Le ludisme d’soubassement si écrin, dimanche constamment chez la majuscule.

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