Faveur du gouvernant d’Agglo Agen : aussi Olivier Grima dignité que la démutualisation des travaux n’est pas une détresse

l’créant
Laurent Bruneau, alcade d’Agen, craint la démutualisation des travaux administratifs de la Ville d’Agen et de l’Agglo s’il n’est pas élu à la frimousse de cette dernière. Puisque prétendant à la gouvernement de l’agrégation, Olivier Grima explique aussi cette dernière n’est pas une détresse s’il emporte l’privilège.

“La démutualisation des services administratifs de la ville et de l’Agglomération d’Agen n’est pas une fatalité et elle n’est pas souhaitable”, assure Olivier Grima. Aujourd’hui élu à Castelculier, il est prétendant à la gouvernement d’Agglo Agen lequel il est l’nouveau vice-président.

Le avertissement d’intronisation de la événement mandature de l’Change Public de Coopération Intercommunale (EPCI) – 44 communes, encore de 100 000 habitants, 85 conseillers communautaires – se tiendra le jeudi 9 avril 2026 à l’cabaret de nation de la état de Jasmin à commencer de 18 heures. Laurent Bruneau, alcade d’Agen et Michaël Fargue, icône de l’UDR 47 et élu agenais d’combat, ont quand écho part de sollicitation.

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Depuis le alpha de ce “troisième tour” des municipales, Laurent Bruneau brandit le ogre de la “défusion” des travaux et de son montant (10 à 12 M€) s’il n’subsistait pas fleuri derrière vivre la appuyé laissée vacante par Jean Dionis. Cette mutualisation est en appuyé depuis le 1er janvier 2015. “Cette démarche, présente la mairie d’Agen sur son site Internet, a consisté à créer une administration commune, chargée, sous l’autorité d’une équipe hiérarchique unique, de mettre en œuvre les priorités politiques respectives”.

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“Nous n’avons pas une collectivité unique mais bien deux”

Si l’privilège ne tourne pas en sa protection, la défusion sera, remplaçant Laurent Bruneau, inéluctable. “À défaut, on aura des agents qui recevront des consignes du président de l’agglo d’un côté et du maire d’Agen de l’autre. Cela ne peut pas marcher. Au nom du principe constitutionnel de la libre administration des collectivités, le préfet pourrait tirer la sonnette d’alarme et tout stopper”.

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Ce n’est pas la songe d’Olivier Grima. “Contrairement à ce qui est dit, argumente-t-il, nous n’avons pas une collectivité unique mais bien deux, avec une administration commune et un employeur unique. Le conseil municipal d’Agen décide pour les politiques municipales de la ville centre et le conseil d’agglomération décide pour les politiques communautaires. Le maire d’Agen pilote les compétences qui sont les siennes et, réciproquement, le président de l’Agglomération celles qui lui reviennent”.

Possibilité de univers d’un batterie de Directeur Vague Adjoint

Il considère que le logique est tout à fait possible puis la abstraction des rôles de alcade et de gouvernant de l’Agglo. Il voit même entre cette division des exécutifs “une tendance lourde”. Il cite l’archétype, entre le carte blanche 2020-2026, de la mégapole de Strasbourg (gouvernant : Pia Imbs, centriste) et de la nation de Strasbourg (alcade : Jeanne Barseghian, environnementaliste et 1ère vice-présidente de la mégapole).

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Il propose par distant à Laurent Bruneau la univers d’un batterie de Directeur Vague Adjoint (DGA) en agréé de l’chorus des travaux exclusifs de la Ville d’Agen et “bien entendu le maire d’Agen est légitime, s’il le souhaite, à embaucher à sa charge les collaborateurs de cabinet que lui autorise le code général des collectivités territoriales”.

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Michaël Fargue n’est pas non encore sur la nervure d’une défusion. Celle-ci n’est, juge-t-il, ” qu’un argument politique”. Sur le monogramme de 12 M€, il ajout qu’il n’y a eu aucune examen d’effet de la conseil régionale des factures sur le objet. “En fait, il serait mieux que le président Agglo et le maire ne soient pas la même personne pour éviter toute confusion”.

940 agents et une clé de classification

L’gouvernement mutualisée noté aujourd’hui 940 agents : 375 agents sur des travaux exclusifs de la Ville (gendarmerie municipale, glèbe, relevé accort, élections, vie des quartiers, précision, espaces verts…) ; 25 agents exclusifs du CCAS ; 260 agents sur des travaux exclusifs de l’Agglomération (architecture, attribution, ordures ménagères, balisage élève…) et 280 agents derrière les travaux partagés (argent, diligent humaines, permis…).

“Chaque fin d’année, explique Olivier Grima, le coût des services est refacturé à la Ville d’Agen et au CCAS par l’Agglomération à 100 % pour leurs services exclusifs et selon une clé de répartition pour les services partagés. Ces clés évoluent chaque année en fonction de l’activité de chaque service. Des indicateurs précis sont identifiés ; ils sont présentés en commission de mutualisation et approuvés en conseil d’agglomération et en conseil municipal pour la Ville d’Agen. Il n’y a donc pas de sujet sur les ratios de prise en charge financière de chaque collectivité qui sont connus et maîtrisés.”

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