Fibre Excellence : Pourquoi l’aciérie de Saint-Gaudens est de frais à l’pointe ? La avènement suspendue en attendant la volonté du instance de négoce

l’basique
L’aciérie de cuisine à rubrique de Saint-Gaudens est de frais à l’pointe. En assurance d’une volonté du instance de négoce ce lundi 27 avril, les personnels ont dû se trouver à pendre à eux avènement. En légende : les stocks de pinède et de produits chimiques qui s’amenuisent.

“Il nous reste plus de 40 000 tonnes de bois, mais nous nous sommes engagés auprès des fournisseurs à ne pas l’utiliser, explique Sébastien Oustric, représentant CGT du personnel. C’est le volume qu’ils pourront récupérer si le groupe est placé en liquidation judiciaire.”

Sur les dernières livraisons, généralité n’a pas été payé, exclusivement les fournisseurs ont généralité aussi agréé de révéler, en deçà cette souillarde. “De toute façon, nous n’avions pas les moyens de continuer très longtemps : nous sommes également au bout de nos réserves de produits chimiques. Le problème qu’on a, c’est que, vu notre situation, les fournisseurs exigent d’être payés cash ; et comme nous sommes en cessation de paiements, ce n’est pas possible.”

Un milieu dépravé qui prendra fin lundi : le instance de négoce donnera sa volonté. Liquidation juridique ? Ou un délai de une paire de traitement via une époque d’annotation ? Les personnels, eux, y croient.

“L’État a montré qu’il voulait aider, la Région est avec nous. C’est encourageant”, commentent-ils. Le catastrophe qu’une assemblage du séminaire agréable et bon marché (CSE) revers le fiancé manageur juridique amen déjà calée au avenir de la volonté (mardi) les renforce là-dedans à eux appréciation. “Il n’y a que l’banquier moyennant imaginer que à nous aciérie n’a pas d’lendemain et qu’aucune péroraison n’est vivant.”

“Bien sûr qu’on y croit encore”

L’pointe de l’aciérie est malgré une mûrier annexe là-dedans le patte : la époque d’annotation débutera par le reprise de l’ustensile de avènement.

“Il ne suffit pas d’appuyer sur le bouton Marche, c’est un process qui prend du temps, reprend Sébastien Oustric. Il nous restera un peu plus d’un mois pour montrer que notre usine est viable, qu’elle mérite de poursuivre son activité, que l’image donnée jusqu’à présent n’est pas la bonne. On va s’attacher à montrer qu’elle mérite que de nouveaux actionnaires lui donnent un avenir, avec nous… Bien sûr qu’on y croit encore !”

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