Finales d’Occitanie : “Autant de clubs héraultais en finales, c’est inédit !” explique Cédric Garcia, monarque du concile de l’Hérault

Dans toutes les parturition de la Régionale – en excursionniste par les championnats Promotion et Objection –, au moins un discothèque héraultais livrera baroud comme le cartouche ce vacance. Un sauvegarde de heureuse esprit et d’formation trouée comme le concile départemental.

Un envoyé de l’Hérault là-dedans quelque dénouement des Régionales, ce n’est en aucun cas accédé depuis la ouvrage de l’Occitanie. En Régionale 3, il est même sûr que le gymnaste sera appartement, le Stade Bessanais affrontant Les Trois Clochers (Cruzy, Saint-Chinian). En R2, il y a le Pic Saint-Loup, en Promotion R2, Les Rives d’Orb, Villeneuve-lès-Maguelone en Objection de R3. Olonzac, en dénouement de R1, caractéristique qu’héraultais, a, relativement éclat, son discothèque de association là-dedans le Minervois.

Une surreprésentation lointain d’appartenir douce : “Un profil ressort, avance Cédric Garcia, président du comité de l’Hérault. Ce sont des clubs qui ont un grand volume de jeu et qui ont même appris de leurs échecs. Je pense notamment à Bessan qui, après avoir perdu la finale des Terroirs, a su repartir sur un rugby complet et de mouvement. On voit que ce rugby fonctionne”. Cet assistant évoque une mue : “Un virage intéressant a été pris dans l’Hérault : on n’est plus dans le tout combat – qui était un peu notre identité – mais plutôt dans le jeu, grâce aux clubs qui ont réussi à compléter leur jeu, voire à le modifier”.

Bonheur même comme les vaincus ?

Dans l’incertitude de ces finalistes, il y a eu ces demi-finalistes ou ces champions du Terroir : “Villeneuve-lès-Maguelone par exemple, vainqueur des départementales n’y est pas. Pareil en Régionale 2 où le terroir a opposé Maureilhan Montady à Nissan Colombiers. La demi-finale de l’Occitanie s’est jouée entre le Pic Saint-Loup et Murviel Thézan dont tout le monde remarque le choix managérial du jeu”.

Le gérant salue les organisateurs et les têtes pensantes là-dedans les coulisses cette bout : “En Régionale 3, on a des clubs bien structurés dont le volume de joueurs permet d’avoir des réserves, ce qui est assez exceptionnel. Pour les connaître, on a une belle qualité d’entraîneurs, aujourd’hui récompensés par ces qualifications. Bien sûr qu’on en tire de la fierté, mais cela valide surtout le très bon travail engagé depuis des années par nos éducateurs en école de rugby”.

“Je vois des gens qui aiment le ballon”

Cédric Garcia l’prémuni : si les gens concourent dimanche, intégraux les Héraultais sont déjà gagnants ; propre mieux : “Cela fait du bien après la violence traversée cet hiver, ayant terni, un peu injustement, tout le rugby héraultais. Hé bien, les Héraultais, ce n’est pas que ça. Notre rugby n’a pas de frontières, c’est à tous que cela fait du bien de voir de belles équipes sur le pré pour un titre. Si nous n’avons pas nié certains faits, cela traduit aussi notre bonne santé”.

Non, l’Hérault n’est pas gangrené, il est même généreux : “Dernièrement, comme tous les ans, nos moins de 13 ans héraultais ont joué le Tournoi Chevrier, le plus important de leur catégorie, à Avignon. Ils l’ont remporté, invaincus, sans encaisser d’essais, raconte-t-il. En moins de 14, cela faisait dix ans que nous n’avions pas gagné le prestigieux tournoi Batigne. Ce sont nos futurs professionnels. Face à d’autres départements, ils n’ont pris que deux essais, avec, surtout, du collectif. Le travail technique part de là”.

L’Hérault émanation des champions, des vices champions purement native davantage l’atermoiement : “Les finales jeunes du terroir, à Mauguio, ont été très belles. On a un vivier de qualité et, en deux jours, je n’y ai pas vu un mauvais geste mais seulement des gens qui aiment le ballon, ça galope de partout, ça s’amuse” s’émerveille Cédric Garcia.

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