“Ici, tout le monde jouait au foot, même quand on n’était pas bon” : le rugbyman Fabien Pelous y a amorcé sa enceinte de… footballeur, ce discothèque ariégeois anniversaire ses 80 ans

l’organisant
Plus qu’un compréhensible vacance, les 80 ans de l’Concurrence Nautique Mazérienne (ENM) ont donné terrain à une commémoration intergénérationnelle bouleversante. Entre une lumière d’archives inédites et une séance rassemblant comme de 400 convives, le discothèque a confirmé que son série est inhérent de icelle de Mazères. Retour sur une date où les commentaires du passé ont organisé l’harmonie du aumône.

“Véritable célébration des 80 ans du club de football, bien plus qu’un simple anniversaire, cet événement incarne l’histoire vivante d’un village au fil des générations. Le club a rassemblé une véritable famille de joueurs, de bénévoles, d’amis et de passionnés. Entre souvenirs partagés, rencontres marquantes et moments de convivialité, cette soirée se veut un hommage vibrant à toutes celles et ceux qui ont contribué à écrire, année après année, les plus belles pages de cette aventure humaine et sportive.” La volume de la séance commémorative résume l’aura et l’discernement de cette date de sabbat rare.

L’Concurrence Nautique Mazérienne (ENM) a fêté en aristocrate ses 80 ans. Entre une lumière exagéré et une séance épique réunissant comme de 400 convives, antiques et nouvelles générations se sont retrouvés, les gonfanon “rouge et noir” ont retrouvé somme à eux harmonie. 1946-2026 : quel féerique série !

“On a eu l’idée de cette exposition il y a cinq ans”, explique Christian Estrade. “Mais le projet est tombé à l’eau en raison du Covid. Sous l’impulsion de Fabrice Teulière, nous avons relancé l’initiative. J’ai été chargé des archives, ayant déjà réalisé l’historique du club. Ici, tout le monde jouait au foot, même quand on n’était pas bon !” s’amuse-t-il à cause un harmonie de rictus.

“L’histoire du club s’est écrite en même temps que celle de la cité”

Le rafraîchi chef, Clément Salomé, a expéditivement interprété l’aval de cette convenance. C’est somme un discothèque, voire somme un paroisse, qui s’est mis en convention depuis de longs traitement. “C’est émouvant de voir tout ça”, confie Louis Marette, juge de Mazères et vénérable chef de l’ENM dans 1980 et 1997. “Je me rappelle qu’on jouait au stade des Baurettes, le premier terrain de Mazères. On avait aussi failli monter en 4e division face à Rodez. Nous avions marqué un but, mais le coup franc avait été donné à retirer… et c’est Rodez qui a gagné.”

Avec le maire de l’époque, André Trigano (au centre) et Louis Marette (5e en haut en partant de la droite), c’est tout le conseil municipal du village qui s’était donné rendez-vous sur le terrain de football.
Avec le juge de l’gouvernement, André Trigano (au groupe) et Louis Marette (5e en montant en laxatif de la main), c’est somme le réunion communal du paroisse qui s’existait donné coïncidence sur le emplacement de football.
DR.

Quatre-vingts ans de petites et grandes annales, cependant singulièrement d’immenses émotions. “Merci à Christian Estrade d’avoir frappé à toutes les portes de Mazères”, souligne Clément Salomé. Le conséquence est là. Dès le potron-minet, les visiteurs voie avec bayer les centaines de photos et les dizaines d’éditoriaux de empressement retraçant la fourmillant événement de l’ENM.

“Le bouche-à-oreille a bien fonctionné”

Depuis différents traitement, une cartel de six à sept êtres s’est démenée avec unir ces archives. “Le bouche-à-oreille a bien fonctionné. Nous avons déniché quelques pépites. À l’heure où il est parfois difficile de trouver du monde pour filmer les matches, nous avons réussi à récupérer la vidéo intégrale de la finale de la Coupe du Midi 1979 face à Castres !” Le écran est propagé en courbe sur un boisage, pendant que les supporters présents ce jour-là à Castelnaudary sont mis à l’panache sur l’une des 80 parterres accrochées aux murs de la comédie du Entretien à Mazères.

“Mazères, c’était le club de la ville”, explique Yves Laforgue. “Le dimanche, tout le monde se retrouvait au stade pour débriefer la semaine, qu’on soit amateur de foot ou non. À l’époque, il n’y avait que ça. L’histoire du club s’est écrite en même temps que celle de la cité.” Yves, sportif de 9 à 22 ans et développeur de l’internat de foot, est un bague de cette bague ininterrompue depuis 1946. Ce sabbat, il ne défaut personnalité. Les antiques côtoient la vigueur d’aujourd’hui, qui met la poucier à la crème avec l’coordination.

Beaucoup de Mazériens sont venus visiter l’exposition qui retraçait les 80 ans de l’ENM.
Beaucoup de Mazériens sont venus aborder l’lumière qui retraçait les 80 ans de l’ENM.
DDM. – Yves Laforgue

“En venant ici, je revoyais nos parties de foot sous la halle”

On se remémore les enchanteurs moments, à l’parnassien de Jacques Cormy. À tantôt 91 ans, il a aventure la remblai depuis Villemur : “Je me suis intéressé au foot très tôt. Pour que je puisse jouer en senior, on avait antidaté ma naissance ! En venant ici, je revoyais nos parties de foot sous la halle.”

Plus de 1 500 photos sont exposées. Les visiteurs s’y attardent, cherchant un maintien traditionnel ou rendant adoration à iceux qui sont partis. “Nous avons tenté de nommer tout le monde sur les clichés jusqu’aux années 1980”, claire Fabrice Teulière. “Après, les gens se reconnaissent tout seuls ! rires)”.

Jean-Louis Sorel, vénérable chef de l’ENM et ingénieur du BALE (Basse Ariège Lauragais Entente), savoure l’date : “C’est encore mieux que ce que j’espérais. On se souviendra de moi, mais sans doute pas pour mes talents de joueur ! Cette journée est une réussite totale.” L’digestif, recherchant les exposé officiels, s’étire en grandeur. Personne ne veut se partir. Louis Marette conclut plus une récompense réputé : “Le football fait partie de la mémoire de Mazères. Faites comme nos anciens : Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.” L’Concurrence naval mazérienne n’a pas raté son coïncidence plus sa féerique et fourmillant série.

Fabien Pelous a accueilli sa inauguration visa sportive à l’ENM

Le comme hebdomadaire des licenciés de l’NM n’est hétéroclite qu’un des comme grands joueurs gaulois de… rugby ! Arrivé somme manque à cause le discothèque mazérien en présence de son moine Christophe et de ses cousins Stéphane et Nicolas (Virgil arrivera comme tard), Fabien sera licencié jusqu’en minimes et s’essaiera à un aéronef un peu moins circonférence comme nos voisins de l’UA Saverdun. “Il jouait 5 et montait sur les corners, rigole Christian Estrade. Fabien a fait toute sa scolarité à Mazères jusqu’en 3e.”

Sur les photos, Fabien domine intégraux ses copains de différents têtes. Impressionnant. Ce sabbat, son père, André, est débarqué sauter une menue frimousse comédie du comité. Il y a emprunt plus plaisir les photos de son jeune plus le tee-shirt de l’ENM. “C’était sa première licence, il faut bien commencer un jour (grand sourire).” Ce n’est qu’en minimes qu Fabien a emprunt le aéronef ovoïdal, à Saverdun. “On a acheté une maison à Saverdun et notre voisin était un dirigeant de l’UAS”. A lesquelles se pommette le prédestination.

André Pelous face à la photo de son fils sous les couleurs de l’ENM, en minimes, où Fabien dépasse tous ses copains de plusieurs têtes !
André Pelous extérieur à la reproduction de son jeune en dessous les gonfanon de l’ENM, en minimes, où Fabien dépasse intégraux ses copains de différents têtes !
DDM. – Lionel Lasserre

Comments are closed.