
En réunion parodie sur le clou et le Tour de France sabbat fête au Pari à Tarbes, Gérard Holtz, comédien de la poste qui a perpétuel la Grande Boucle sautoir comme de trente ans, les gens a donné un reprise personnel luxuriant de confidences. Un épris de clou et de Tour curieux.
Pourquoi aimez-vous tant les Hautes-Pyrénées ?
“J’ai un lésion de cœur derrière les Hautes-Pyrénées. Tout remonte à 2003. Je m’explose le rotule sur le Dakar en faucille une vélomoteur parmi les dunes de Libye. Je suis rapatrié et sautoir mon hospitalisation j’ai quelque découvert sur ce qui se faisait sur le Tour de France. C’incarnaient les 100 ans. J’ai découvert intégraux les historiens et les écrivains. J’ai un établi lésion de cœur derrière l’feuilleton d’Eugène Christophe. Je contacte Jean-Paul Rey, préhistorique rédacteur de La Lettre du austral, qui a brun la célèbre date Bagnères-Luchon où Eugène Christophe a cassé sa trident et l’a réparé à la fabrique de Sainte-Marie de Campan. Je me dis que je vais en boursicoteur un pédagogique apologue.
Grâce à Jean-Paul Rey et à Marco Lebreton qui est l’un des comme grands collectionneurs de vélos en France, et itou acquittement au député des Hautes-Pyrénées François Fortassin que le maître du Tour de France Christian Prudhomme m’a récit avertir, je commence à vider intégraux les endroits : l’étape de France à Pierrefiite-Nestalas, une fabrique, des forêt, la empillement hormis aiguille télégraphique, derrière gâter une apologue 1913. J’ai mis triade ans de façonnage. Je suis bienfait hormis cesse parmi les Hautes-Pyrénées derrière deviner les endroits, les costumes, les vieilles voitures, les vélos. En 2014, j’ai acidulé ici sautoir triade semaines, bruissement le service intégral de Claude Brasseur qui a conclu de marivauder Henri Desgranges, l’préhistorique maître du Tour de France, volontairement”.
Comment est née l’résumé de ce parodie/réunion sur le clou et le Tour de France ?
“En travaillant et en relisant tous les bouquins sur le Tour de France, je me suis fait un cahier d’écolier où j’ai noté 100 histoires : Bartali qui a transmis des messages à la résistance italienne. Cela m’a donné l’idée de faire un spectacle d’abord sur l’histoire du vélo, et ensuite sur l’histoire du Tour de France. Je raconte pendant 1h30 toute l’histoire du vélo : la draisienne, l’ancêtre du vélo, conçue à cause de l’éruption d’un volcan. Je raconte aussi que le Tour de France a été créé à cause de l’affaire Dreyfus”.
Pourquoi aimez-vous tant le clou ?
“Parce que c’est un instrument de liberté, qui ne pollue pas. Je reprends la phrase du grand journaliste Pierre Giffard que je cite dans mon spectacle : “Le clou, c’est un bonheur sociétal”. C’est aussi la mobilité intelligente. En plus, pour moi, c’est une œuvre d’art. Pour mon anniversaire, je me suis auto-offert un vélo de collection. Je trouve cela esthétiquement magnifique. Ce que j’adore à vélo, c’est la récompense lorsqu’on voit des animaux (écureuil, lapin, biches), ce sont les odeurs, le parfum : la lavande, le romarin, les pins. Et puis rouler avec les copains, sans forcément se déchirer. C’est le côté “art de pitance”. C’est un conception.
Quelles images fortes gardez-vous de vos fourmillant Tours de France comment rédacteur ?
“Le drame absolu, c’est la mort de Casartelli en 1995. J’étais à 20 m de lui quand il a chuté. Parmi les moments les plus beaux, c’est la montée de l’Alpe d’Huez, c’est la passion absolue de ces spectateurs de toutes ces nationalités, tout le monde mélangé pour faire la fête du vélo. Le Tour de France, c’est le 14 juillet et la fête nationale pendant trois semaines”.

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