
Christian Delbrel n’est principalement consul de Pont-du-Casse et Joël Ponsolle n’est principalement icelui de Brax. Ils ont complets les un duo de coloré de ne pas se dessiner. En 2015, l’un avait voté pile la mutualisation de l’Agglo Agen et l’étrange, parce que. Ils estiment qu’il est aujourd’hui “insupportable” de retarder en exégèse la exactitude de Laurent Bruneau, élu démocratiquement consul d’Agen, avec gouvernant de l’Agglo. Explications.
“Au regard de certaines positions prises sur la gouvernance de notre Agglomération, nous ne pouvions pas rester les bras croisés”, expliquent Christian Delbrel et Joël Ponsolle entre une podium profusément diffusée ce vendredi 3 avril. Le antérieur a été consul de Pont-du-Casse, le supplémentaire de Brax. Ils avaient l’un avec l’étrange coloré de ne pas conspirer de dépense blanc-seing.
À déchiffrer de la sorte :
Olivier Grima postule à la gouvernement de l’Agglo d’Agen et divulgué une “gouvernance transpartisane”
Jusqu’au 9 avril, époque de l’dressage du dépense exposé sociologique, le Cassipontin est régulièrement vice-président de l’Agglo d’Agen et le Braxois évident mentor. À ce pennon, ils ont décidé de fonder à eux risée de sel entre l’assidue engagement pile la gouvernement de la confrérie. Ils précisent s’raconter ostensiblement “en [leurs] âmes et consciences, sans aucune pression”.
Un rapprochement de mutualisation “malicieusement réfléchi”
Depuis l’favoritisme de Laurent Bruneau à la visage de la mairie agenaise, Olivier Grima, vice-président de l’Agglo, a titularisé sa postulation pile le canapé de gouvernant. Michaël Fargue, élu d’contre-pied à Agen et icône de l’UDR 47, lui a enfoncé le pas jeudi 2 avril. Ce “troisième tour” des municipales cristallise les tensions en explication de la mutualisation des travaux de l’Agglo et de la municipalité de la collective sentiment.
À déchiffrer de la sorte :
“J’en appelle à l’émergence d’une troisième voie” : conséquemment Michaël Fargue est challenger à la gouvernement de l’village agenaise
Celle-ci a été actée en 2015. “L’un de nous deux avait voté contre à l’époque et l’autre pour, indiquent MM. Delbrel et Ponsolle, mais force est de reconnaître, aujourd’hui, que cette fusion a été une chance et un accélérateur pour la ville d’Agen comme pour l’Agglo”. Et de continuer : ” Ce pacte de mutualisation, mûrement et malicieusement réfléchi, donne tout pouvoir au président de l’Agglo. Ne nous voilons pas la face, il a été établi pour que le maire d’Agen devienne de facto président de l’Agglo, quand bien même rien n’interdirait le contraire”.
“Une faute politique”
Ils considèrent que ces menstruation du jeu doivent personnalité respectées. “Remettre en cause aujourd’hui la légitimité de Laurent Bruneau, élu démocratiquement maire d’Agen, est insupportable. Aujourd’hui, certaines et certains veulent politiser notre Agglo. C’est une erreur majeure. Une faute politique.” Selon eux, la ascendant d’Agglo Agen est sa gouvernance “consensuelle, transpartisane, savant mélange de sensibilités et de compétences”.
À déchiffrer de la sorte :
” On ne va pas se mettre en travers des voies et des camions pour empêcher le chantier”, le dépense consul d’Agen éclaircit sa direction sur la LGV Bordeaux-Toulouse
Ils ajoutent : “Et même si notre maire-président (Jean Dionis, NDLR) avait la fâcheuse tendance à décider seul (ou à deux !), bon an mal an, notre gouvernance a plutôt bien fonctionné durant ces deux derniers mandats. Et là, sous prétexte que le cursus politique du nouveau maire d’Agen ne convient pas à certains, il faudrait tout casser. Inacceptable !”
“Une deuxième mort pour notre Agglo !”
Et de continuer : “La droite contre la gauche, c’est la mort assurée de notre Agglo. Deux blocs qui s’opposent, c’est le blocus garanti. La chienlit ! Un des deux camps va forcément gagner, avec une majorité fragile et des lendemains qui déchantent. In fine, le grand perdant, ce seront les 44 communes, sacrifiées sur l’autel d’un putsch politique inutile. Téléguidé par qui vous savez…” Comprendre : Jean Dionis.
À déchiffrer de la sorte :
“Je n’ai jamais dit que j’étais contre la LGV”: la engagement pile l’agglo à Agen est émise imprégné Laurent Bruneau et Olivier Grima
Ils brandissent bref la anxiété de détricoter la mutualisation. “Cet épisode aurait un coût estimé à 12 millions d’euros, avec des services à réorganiser en profondeur entre la ville et l’Agglo, et une période d’inertie inévitable qui pourrait durer de très longs mois, en laissant des traces indélébiles au sein du conseil communautaire. Une deuxième mort pour notre Agglo !”. Ils invitent tandis à acquiescer pile la intermédiaire “de la raison et du pragmatisme” envers un Laurent Bruneau gouvernant. Ils rêvent d’Olivier Grima avec vice-président. La maxime a déjà été soumise par le consul d’Agen à l’passé consul de Castelculier. Il a refusé.

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