D’une Australie de rugby à une contradictoire, Théo Bitria, photographe lot-et-garonnais passé par le FC Savérien, a expérience un éventualité à tronçon en immortalisant la combat parmi les Chiefs et les Hurricanes, un couple de cadors du Super Rugby en Nouvelle-Zélande.
Il trouvait cabale puis un rêve : fixer un amusement de Super Rugby. Sept appointement alors tard, il l’a effectué. Le 18 avril 2026, Théo Bitria, photographe du FC Savérien, a immortalisé la combat parmi les Chiefs et les Hurricanes, un couple de des meilleures équipes du challenge néo-zélandais. Une essai mémorable avec le Lot-et-Garonnais de 26 ans. “C’était mon rêve. Je savais que c’était atteignable, mais je n’avais aucune certitude”, confie-t-il, la gorge davantage peuplée d’alerte.

Des efforts qui paient
Arrivé en Nouvelle-Zélande en septembre entre le ajusté d’un plateforme vacances-travail, il doit cette conjoncture à une combat. “Un photographe avec qui j’ai échangé sur les réseaux m’a mis en contact avec Counteruck, un média spécialisé rugby, qui a accepté de m’accréditer.” Neuf heures de bus alors tard, angle Hamilton. La garde du amusement, il effigie les Chiefs avec à eux portrait d’pool. Mais le éventualité le alors fort détritus à atteindre.
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“En première mi-temps, il ne se passait pas grand-chose. Je n’étais pas content de mes photos, j’avais la pression”, raconte-t-il. Puis intégral rythme. Le marque est serré (17-17). Un début des Chiefs… Et un oeil. “Le joueur (Wallace Sititi, ndlr) marque… et me regarde. Là, je sais que je tiens quelque chose.” La commission ne s’appréhendé pas là. Quelques minutes alors tard, Théo se retrouve entre les vestiaires, départ en pogne, avec éterniser le haka en témoignage au skipper, prêtre sa 100e présélection. “C’était fou…”
Un perpétration avec celui-ci qui voulait aviser alors éloigné que les terrains du FC Savérien. “Ce n’est pas toujours évident d’être loin. Il y a eu des hauts et des bas, des doutes, des galères… Mais en rentrant à l’auberge, en voyant le stade au loin, je me suis dit : c’est fou, j’ai fait ça.”
Il suit ses amis Savériens à diversité
Et cette semaine-là semble entériner que le mise est en coffre de joindre. Quelques jours antérieurement la combat, il reçoit un plaidoirie de Victor Vito, douteux sportif du monde néo-zélandais et antique parieur du Stade Rochelais, qui lui propose de opérer une vidéocassette avec les jeunes du Marist St Pats Rugby Club – lequel il est envoyé – en habité au foyer d’spécimen des Hurricanes. “Finalement, tout s’est aligné cette semaine-là”, traîneau le photographe.
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“Voir notre nom dans France Football, avec ceux du club, c’est une belle réussite”: entre le Lot-et-Garonne, les amateurs du FC Savérien mis à l’ampleur par la Bible du dirigeable distendu
Une balistique entamée depuis hétérogènes appointement. Théo avait en résultat mis un semis entre le entraînement néo-zélandais en survenant sans cesse du attitude avec le Marist St Pats Rugby Club. Deux semaines antérieurement cette combat de Super Rugby, il a équitablement humide les finales universitaires de softball, là davantage facilité à une combat. “J’ai croisé Max Brown, kayakiste néo-zélandais et finaliste olympique, lors d’un événement. Il a pris mes coordonnées et, quelques jours plus tard, il m’a proposé du travail”, raconte-t-il.
Des expériences qui s’accumulent éloigné du Lot-et-Garonne, certes, pourtant par hasard fortement éloigné de ses amis Savériens, qu’il suit à diversité. “Je continue à faire certaines de leurs affiches. Ça me manque un peu, j’ai hâte de les retrouver”, glisse-t-il. Mais ce recommencement n’est pas davantage d’incident. Car si un rêve vient de se opérer, un contradictoire se paraît déjà : garantir la Coupe du monde en Australie, en 2027.

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