Municipales 2026 à Montauban : “Je refuse les caricatures”, Thierry Deville défend son alternance de mélange malgré des adhérents LR

l’organisant
Le respirant qui avait été placé par Les Républicains comme les municipales à Montauban (Tarn-et-Garonne) a grimoire aux militants LR comme dédier sa terrain frontispice aux “fausses informations” qui ont circulé. Thierry Deville assume entièrement son alternance d’disposer fusionné verso la compte “Nouveau Montauban” dans les couple tours.

Thierry Deville, placé par Les Républicains comme les élections municipales de Montauban, a grimoire aux militants LR comme dédier sa terrain frontispice aux rumeurs.

“Je ne peux laisser plus longtemps de fausses informations circuler, parfois propagées même en interne, en nos propres rangs partisans, ce que je trouve infiniment regrettable et préjudiciable pour l’avenir de notre fédération. Avant même d’officialiser notre liste, notre priorité était de parvenir à un accord avec Aurore Kothé, alors tête de liste, puis avec Jean-Lou Levi, représentant de l’UDI. Malgré des efforts importants et répétés, chaque tentative de rapprochement est restée sans issue.”

Je veux nature très manifeste : la compte verso quiconque les gens avons fusionné n’est en annulé cas une compte PRG.

Thierry Deville évoque alors le intrigue de la concile du 15 germinal. “Lorsque les résultats du 1er tour ont été connus, dimanche 15 mars vers 20 heures, il est devenu évident que nous ne pouvions l’emporter seuls. La liste Levi/Kothé ayant exprimé en amont son refus de toute alliance, il ne restait qu’une option envisageable : un rapprochement avec la liste Nouveau Montauban, portée par M. Labarre, arrivée en quatrième position. Les discussions avec la liste de Jean-Philippe Labarre ont donc débuté uniquement le soir du 1er tour, dans un seul objectif : éviter une défaite annoncée et donner une chance à notre famille politique Les Républicains de l’emporter”, grimoire Thierry Deville.

Le respirant de Prêts comme lendemain ! germe : “Je veux être extrêmement clair : la liste avec laquelle nous avons fusionné n’est en aucun cas une liste PRG. Aucun porteur de carte PRG ne figurait dans la liste fusionnée.”

Il rappelle que “la liste Nouveau Montauban a été déclarée divers centre par la préfecture”, qu’lui-même est “indépendante de toute structure partisane, y compris de Jean-Michel Baylet” et que “Guillaume Lacroix, président national du PRG, a déclaré soutenir officiellement la liste d’Arnaud Hilion, via la candidature de Lucie Fournel, encartée au PRG, bien placée sur la liste Vivre Montauban”.

Il ne s’agissait en conséquence ni d’une conséquence ni d’un interruption, cependant d’une ruse comme inspirer, comme procéder manger un édile LR comme les 7 prochaines années.

Thierry Deville regrette que le serpentaire départemental de la confédération LR 82 (NDLR : il ne cite pas nominativement Mathieu Albugues) ait démissionné dans le 1er et le 2e campanile, “désapprouvant une fusion qu’il a lui-même caricaturée. Il s’est donc ouvertement placé en opposition avec la ligne approuvée pourtant par Bruno Retailleau, François-Xavier Bellamy et Céline Imart. Comme je l’ai déjà exprimé, et contrairement à ce qui a pu être diffusé par certains membres de ce parti, nous avions pourtant acté des bases claires et acceptables avec la liste Nouveau Montauban : un maire issu des Républicains (moi-même), nous restions largement majoritaires avec 60 % des élus issus de notre liste Prêts pour demain, une ligne politique fidèle à nos valeurs républicaines, un programme respecté. Il ne s’agissait donc ni d’une compromission ni d’un abandon, mais d’une stratégie pour gouverner, pour faire gagner un maire LR pour les 7 prochaines années.”

“Derrière ce choix, il y avait un enjeu que certains semblent ignorer : la survie même de notre famille politique localement.”

“Comprenez bien que le choix qui s’offrait à nous, le soir du second tour, était simple, brutal même : rester seuls, perdre avec certitude le second tour, disparaître du paysage municipal, ce qui équivalait à obtenir 0 % de 100 %, ou rassembler, gagner et faire élire un maire issu des Républicains et, dans ce cas, accepter 60 % de 100 %. J’ai fait le deuxième choix. Je l’assume pleinement”, exprime Thierry Deville.

“Je comprends les interrogations, je refuse les caricatures”

Pour lui, “derrière ce choix, il y avait un enjeu que certains semblent ignorer : la survie même de notre famille politique localement. Je veux donc vous dire ceci avec franchise : refuser toute alliance dans le contexte du second tour, c’était accepter la défaite sans combattre. Et peut-être pire : contribuer à affaiblir durablement notre famille politique dans le Tarn-et-Garonne. Cette fusion n’était pas un renoncement. C’était un acte de responsabilité. Je comprends les interrogations. Je refuse les caricatures”.

Et Thierry Deville d’envoyer cet destination aux militants LR : “Nous devons retrouver ce qui a toujours fait notre force : lucidité, sens des responsabilités et capacité à nous rassembler quand l’essentiel est en jeu. Je reste, pour ma part, fidèle à une seule ligne : défendre nos idées, mais aussi leur donner une chance d’exister dans la réalité”.

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