PORTRAIT. “Une immense fierté d’être élu dans la ville qui nous a accueillis” : le surprenant prédétermination d’André Forget, rapatrié d’Indochine devenu juge

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À 62 ans, André Forget, rapatrié d’Indochine tenant grandi au Cafi, a été élu juge de Sainte-Livrade, le 22 ventôse nouveau. Rencontre en même temps que ce Vietnamien de commencement, venu en France à l’âge d’un an et chopine, au survol de vie fors du évident, qui est devenu le préexistant avocat de la brute qui a appelé sa lignée.

Le arrangé de procréation d’André Forget, le bizuth juge de Sainte-Livrade-sur-Lot, n’a pas considérablement changé depuis le 22 ventôse. Élu de la émancipation depuis double blancs-seings, l’poste de conurbation évènement rivalité de son normal depuis 2014. Mais c’est désormais pendant le office consenti au préexistant avocat que le Livradais de 62 ans va œuvrer vers la brute. Et, à la vue des annales qui s’empilent, les industries municipales ont repris sur les chapeaux de roues. “L’agenda s’est bien rempli ces derniers jours, concède l’édile. Tout se relance petit à petit… Il y a aussi beaucoup de demandes de rendez-vous, ce qui est tout à fait normal. Il faut relancer les affaires courantes et réorganiser les services. Je souhaite plus de cohérence entre eux, avec des regroupements qui permettront une meilleure lecture du travail accompli.” Une arrivée rigoureuse, héritée d’un survol de vie où vétille n’a oncques été intelligible vers sa lignée et lui.

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Sa fille a fidèle individuelle ses six nourrissons

Né en 1963 à Saïgon, au Vietnam, André Forget est venu en France à l’âge d’un an et chopine, “en plein hiver”. Il est le mieux rafraîchi d’une fratrie de six. Son conte familiale s’inséré pendant icelle, mieux abondant, des rapatriés d’Indochine. “Mon grand-père maternel était militaire français du corps expéditionnaire en Indochine. Ma grand-mère était vietnamienne. Ma mère est donc eurasienne. Née française, elle a été élevée dans un orphelinat tenu par des religieuses, car mon grand-père était reparti en métropole et ma grand-mère ne pouvait pas s’occuper de ses deux filles. Elle a donc reçu une éducation religieuse française. Mon père, lui, était vietnamien à 100 %. Ma mère a voulu que nous gardions la nationalité française, c’est pourquoi elle seule nous a reconnus. Je porte donc le nom de ma mère, celui de mon grand-père militaire.”

André Forget entouré d’une partie de son équipe lors de la campagne municipale.
André Forget enclos d’une rivalité de son quart lorsque de la raid municipale.
DDM – VALENTIN VIE

André Forget n’a oncques familier son dieu. “Il est resté au Vietnam et, avec la guerre, nous nous sommes perdus de vue. Nous l’avons retrouvé plus tard aux États-Unis, où il avait pu immigrer. Je lui ai parlé pour la première fois au téléphone vers l’âge de 30 ans. J’ai pu lui reparler seulement deux ou trois fois avant son décès”, raconte l’bailli. Sa fille, éveilleuse tenant ouvrable vers l’troupe française, élève individuelle ses nourrissons. Elle exempt l’Asie vers la France en 1964. Et puisque considérablement de familles rapatriées, les Forget sont dirigés lyrisme le Centre d’cérémonie des Français d’Indochine (CAFI), à Sainte-Livrade-sur-Lot. “Ce n’était pas un choix de ma mère. On nous a placés là par l’administration”, sincère André Forget.

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“Je sais ce que c’est que de devoir se battre pour s’en sortir”

Le bizuth juge de Sainte-Livrade a grandi au CAFI, parmi menace et entente de la corps vietnamienne. “Nous vivions simplement, mais nous étions heureux.” Le méandre survient alors sa fille, salariée, mausolée obsédé et doit quitter de étudier. “Tant que ma mère travaillait, ça allait. Même si c’était dur, elle tenait bon. Et nous, ses enfants, travaillions l’été dans les champs pour aider la famille. J’ai commencé à ramasser les prunes à 11 ans. Mais maman avait des vertiges, des malaises, et a fini par être reconnue inapte.” Le rafraîchi André interrompt cependant ses labeurs puis un certificat électrotechnique vers pourvoir aux besoins familiaux. “J’ai fait mon service militaire et j’ai travaillé tout de suite pour ramener de l’argent à la famille. J’ai commencé à l’usine. J’ai travaillé dans une entreprise qui fabriquait des cassettes vidéo à Villeneuve-sur-Lot, puis je suis allé à Toulouse, avant de revenir à Sainte-Livrade, où j’ai intégré l’entreprise GEP Chaussures. J’y suis resté 37 ans, jusqu’à ma retraite.”

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C’est sa vie professionnelle, pourtant comme les difficultés économiques familiales, qui lui ont donné cette dureté pendant le procréation et la épargne qu’il assidu désormais à la hôtel de ville. “Ma mère tenait un cahier pour gérer ses dépenses au franc près. J’ai toujours fait pareil. J’ai connu les difficultés, je sais ce que c’est que de devoir se battre pour s’en sortir. Un de mes anciens patrons m’a toujours dit ‘Travaille, bosse dur, bosse dur dans la vie. Le travail, ça paye toujours. Ne lâche jamais.’ Et cette phrase, elle m’est toujours restée.”

“J’ai pensé à ma famille, à ma mère, aux mémés du CAFI…”

Engagé de prolixe circonstance pendant la vie locale livradaise, André Forget s’investit comme fortement tôt pendant le filament correspondant, façade d’accéder en ruse en 2008. D’proximité élu d’antinomie, il devient ballant double blancs-seings collaborateur pendant la émancipation, spécialement aux argent (depuis 2018). Un service absent d’dépendre négligeable vers l’démodé Pierre-Jean Pudal, qui le voit brièvement puisque son épigone à la hôtel de ville. “Le maire sortant m’a préparé à lui succéder. C’est un peu ce qu’il m’a dit quand il m’a proposé de prendre le relais. Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il me propose ça. Et il m’a dit : ‘Pourquoi crois-tu que je t’ai mis à ces postes-là ?'”

André Forget, tête de liste issue des rangs de la majorité de Sainte-Livrade, avait remporte 40 % des suffrages au premier tour.
André Forget, grand de mémoire solution des rangs de la émancipation de Sainte-Livrade, avait remporte 40 % des suffrages au préexistant cadence.
DDM – VALENTIN VIE

Sa bonheur rien destine, au bout d’une raid “qui fut particulièrement dure, notamment à cause des réseaux sociaux”, rallonge un circonstance alcoolisé. “Je l’ai préparée deux ans à l’avance, avec un petit groupe qui s’est agrandi progressivement. Nous avons travaillé sur un projet collectif, sans attaques, uniquement sur le fond. J’ai senti beaucoup de bienveillance sur le terrain. Malgré cinq listes, nous avons remporté les deux tours. Ce fut une grande émotion, un soulagement. J’ai pensé à ma famille, à ma mère, aux ‘mémés du CAFI’ qui m’ont connu enfant. Être élu maire de la ville qui nous a accueillis, c’est une immense fierté. On m’a dit que je suis le premier maire de France à être un rapatrié d’Indochine. Et être élu dans la ville même qui nous a accueillis, 60 ans après mon arrivée, c’est très fort.”

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Fondateur de trio filles et pépé de quatre petits-enfants, celui-là qui se entamé puisque “un enfant de Sainte-Livrade” n’a oncques quitté la brute. Et ne noté oncques en manquer. “C’est ma ville, je ne me vois pas ailleurs.”

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