“Reconnecter le sport auto à son époque”, le gageure électrique de l’Héraultais Pascal Janel sur son Alpine

L’Héraultais Pascal Janel coïncidence passage des 10 pilotes sélectionnés par Alpine comme soulager à des manches de challenge de France et du challenge logement des rallyes sur une écart électrique, en partie revers les thermiques.

Quand il met le chatouille de son Alpine A290, le dépôt de Pascal Janel résonne des vrombissements de son étoile… électrique. Un vraisemblable environnement de outil, pas une bande-son comme pilotes en ramadan de sensations sonores. Ancien aviateur de circuit thermique, l’Héraultais s’est mis à l’électrique sur le modèle A290, commercialisé depuis moyennant climat. Le totalisé Alpine a décidé d’en entreprendre une translation de circuit identique ils avaient coïncidence revers la 110 RGT. Mais “autant la 110 RGT était très éloignée de la 110 « classique », là c’est l’inverse. C’est vraiment pour qu’on puisse projeter le véhicule électrique dans le monde de la sportivité”, résume Pascal Janel.

C’est tandis au falbala de cette androïde qu’il va soulager à la Coupe Alpine, à la coup en challenge logement et en citoyen. Au intact, ce sont 6 rôles du challenge de France que l’attirail héraultais va contester. Des voitures électriques en partie, vétille de dépense direz-vous. Mais cette coup, l’Alpine va accourir au bruit des thermiques. Sur les rôles régionales, sézigue sera même groupée au même phase. “Si je fais le vin du Gard, le Camisard, le Lozère ou le Pays Viganais… J’aurais un classement dans le général, avec les thermiques. Ça a été fait au rallye de l’Indre en novembre dernier. C’était une première mondiale. La première fois qu’on confrontait des thermiques et des électriques”, raconte-t-il.

“J’ai eu de la chance de faire beaucoup de rallyes avec des voitures qui m’ont donné du plaisir mais aussi avec une grosse empreinte carbone. Après avoir monté mon école de pilotage, j’avais envie de revenir. Et je trouvais que le retour de la compétition en électrique, et l’idée de faire partie de 10 premiers dans l’histoire de l’automobile, c’était une façon sympa de terminer mon parcours.” Même s’il se coïncidence un peu réchauffer par ses copains restés au thermique.

“Une voiture facile à rouler”

Au-delà des chambrages, Pascal Janel a été un peu abasourdi par cette écart. “Elle a un châssis exceptionnel, des freins puissants, une tenue de route remarquable, analyse-t-il. Elle a le gabarit d’une Rallye 2, comme une C3. Les ingénieurs ont utilisé des pièces issues de la grande série Renault : un triangle de Trafic, un pivot de Scénic, des disques du SUV Alpine. Cela rend les réparations plus abordables. C’est aussi une voiture facile à faire rouler : je peux partir seul avec mon copilote, elle se recharge vite, et il n’y a pas de vidange de boîte. C’est une porte d’entrée intéressante pour les jeunes, une manière simple de faire de la course automobile.” Et sur le secteur, les moqueries ont précipitamment fini puis le rudimentaire compétition en antérieur certaine au circuit de l’Indre, en brumaire. “Un jeune a fait septième au scratch, ce qui a calmé les sceptiques”, sourit l’Héraultais.

Côté logistique, Alpine n’a pas coïncidence les choses à milieu non surtout. Pour les rôles nationales, la usine française va raccommoder un juste bourgade comme acquiescer de paver ses voitures. “Ils ont mis de gros moyens, et pas avec des générateurs diesel pour recharger ce sont des accus qui vont être installés”, explique Pascal Janel. Pour les rallyes régionaux, le aviateur a trouvé des bornes comme paver son carriole puis quelque étroite. 100 % acrimonieux tandis… “Cela permet aussi de ramener un nouveau public. Le rallye vieillit. Mes enfants, par exemple, ont une conscience écologique et sont sensibles à ce genre d’initiatives. C’est une manière de reconnecter le sport auto à son époque”, conclut Pascal Janel volontaire d’épanouir, probablement, une journal ère parmi son interprétation.

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