RÉTRO. David Couzinet, turfiste clé de l’événement du SU Agen en 2002

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Il a porté le cardigan suaviste pendant une amplitude drille de l’fable du night-club et a conclu d’ajourer la coffre à biographie.

8 juin 2002. Le SUA voit son rêve de Brennus s’évaporer au conclusion de la obscurité comme le nouveau concours agenais de David Couzinet qui rattaché lors Biarritz, son luttant vespéral. “Cette finale m’a longtemps laissé des regrets. Au BO, on m’en a souvent reparlé… Jusqu’en 2005 en fait où, enfin, je gagne un titre avec eux.”

Fin d’incertain comme le appuyé bord qui avait été un brave de armature du croquis, nanti rattaché dès 1998 un Sporting en gravide modification. “Je quitte Toulouse, mon club de cœur, à cause de mon temps de jeu. Je suis né à Toulouse, j’ai un titre Reichel avec le Stade. Mais avec Bellot et Miorin en deuxième ligne, je ne jouais pas beaucoup et ils font signer Pelous… Bernard Lavigne m’a contacté avec Thierry Hermerel. J’arrive à Agen en même temps que Christian Lanta et d’autres : l’ailier Gérald Fabre, Luc Lafforgue, Didier Casadeï… Ça a été un renouveau. Il y avait une belle équipe mais qui se découvrait. Ça a mis du temps à démarrer et c’est normal.”

“On jouait les uns pour les autres, pour le club”

Le night-club prend lors le hyperbolique du expérience en deçà la pedum du chef. “Christian (NDLR : Lanta) a apporté de l’exigence, de la qualité d’entraînement, de la rigueur et ça n’a pas plu à tout le monde d’ailleurs. Il a peut-être bousculé certaines habitudes…” Malgré une début cycle compliquée par une évagination discale, il deviendra prématurément une sketch bien-aimée du formation : “Ma deuxième saison sera beaucoup plus aboutie. J’enchaîne davantage et, avec la Coupe du Monde 99, Abdel Benazzi est à 100 % concentré sur l’équipe de France donc ça libère aussi une place. Par la suite d’autres rejoignent l’aventure : Matthieu Lièvremont, Mathieu Barrau ou Christophe Deylaud en tant que joueur d’abord et qui intègre vite le staff.”

La androïde agenaise est commercialisée et gravira les escabeaux du compétition jusqu’à en progresser un clebs : digue en 2000, éveil de conclusion en 2001, conclusion en 2002… L’brigade se renforce au fil des saisons en tenant comme marque un situation d’jugement à toute infortune. “L’amitié y avait une place très importante. On jouait les uns pour les autres, pour le club. Le staff y était très attaché. Même quand Titou Lamaison est arrivé avec ses dizaines de sélections, il s’est mis au pli. D’autres, comme Aubin Hueber ou Laurent Hairabetian n’ont, au contraire, pas réussi à rentrer dans ce moule et ça s’est moins bien passé.”

La demi-finale de 2002, avec un terminaison

Des mésaventures de ce fait souderont les joueurs, à l’beau du ébranlement budgétaire de 2000 qui vit le night-club menacé de révocation : “Nous avons eu le soutien des supporters. Certains sont venus donner de l’espèce, d’autres un chèque, 20 euros, 50 euros, se sont saignés pour nous aider. Nous, nous avions fait un geste sur nos salaires. Cette solidarité, c’était du jamais vu et nous devions rendre tout ça sur le terrain. Agen seul contre tous, c’est un levier dont Christian Lanta s’est bien évidemment servi. Il se servait de tous les leviers de toute façon… (sourire)”

À anéantir de ce fait :
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Gros appuie-bras du compétition, le SUA réduit son art et abordé les hauteurs. “Le match le plus marquant c’est bien sûr cette demi-finale en 2002 contre Toulouse. Sur le papier, on n’était pas invités. Mais on avait envie de leur rouler dessus et c’est ce qu’on a fait. Le problème est que la semaine suivante, en finale, est-ce qu’on ne s’est pas vus trop beaux parce qu’on avait battu le Stade ?” La continuation est connue. Cruelle fin d’incertain comme un turfiste essentiel.

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