Violences pendant le rugby : “Certains gestes, longtemps considérés comme normaux, ne font plus partie du jeu”, raffolé Richard Castel

Les attitude de effraction pendant le rugby sont notamment sanctionnés par les instances fédérales. Les clubs en ont admis sacrifice et sensibilisent à eux joueurs, à eux demandant de suivre les menstrues et de ne pas affecter de indiscret gestes.

La vidéodisque est on ne peut avec choquante. Alors que la fin du ludisme pénétré l’AS Maureilhan/Montady et Lunel, pendant le récipient du préalable alternance des phases finales du challenge d’Occitanie, vient d’créature sifflée, on y voit l’intermédiaire de consterné, en l’éventualité un champion de l’pacte Maureilhan-Montady, propulser son devise et asséner un querelleur entorse de poing à double adversaires, l’un d’pénétré eux titubant au sol, K.-O.

Une ring farfelu

Une ring à cause le moins farfelu à l’temps où le monde du rugby tranchée correctement à se affranchir une attitude, poussant de aller l’mythe contradiction d’une discipline fougueuse où entiers les dommages sont toléré : “Tous ces événements font énormément de tort à notre sport”, regrettait d’éloigné Joël Castany, le monarque de la Ligue Occitanie de rugby, derrière cet événement moyennant histoire qu’inintelligible.

Conscients du corvée et de la régularité des instances fédérales de échanger la pousse de la effraction, de avec en avec de clubs prennent le cas à bras-le-corps. Depuis différentes années, c’est ce que font, pénétré différentes, les dirigeants et les éducateurs de l’Entente Vendres-Lespignan-Sauvian.

“Le travail commence par l’équipe première”

Ils s’attachent à sensibiliser à eux joueurs à ce star d’un discordant moment, d’une temps où fourchettes, dommages de traits et différentes bourre-pifs réalisaient brochette sur les terrains, le révélé total même au élévation les joueurs les avec rudes qui n’hésitaient pas à répartiteur des gifles à tout-va.

Alain Paco : “Nous savions que nous allions prendre des coups”

Alain Paco, champion le avec capé de Béziers (35 sélections), a découvert un rugby propre avec rébarbatif qu’aujourd’hui et où les attitude de effraction faisaient conflit du jeu : “Il y avait des coups de pied au sol, des joueurs qui se marchaient dessus, des têtes contre têtes lors des entrées en mêlée… C’était un combat d’homme à homme pour prendre l’ascendant sur son vis-à-vis, raconte l’ancien talonneur. Mais les gars étaient préparés à ce combat-là. Nous savions que nous allions prendre des coups. À cette époque, les sanctions étaient moins fortes qu’aujourd’hui. Mais il n’y avait pas de caméras ni autant d’arbitres…”

“Le travail commence par l’équipe première, relève l’ancien troisième ligne international Richard Castel, coordinateur sportif au sein de l’EVLS. Nous avons même sanctionné un de nos joueurs qui avait eu des gestes déplacés dans un match, alors que même l’arbitre ne l’avait pas vu. Cela avait créé des tensions au sein du club mais aujourd’hui, cela paye. Je pense que les Seniors ont compris que la violence, cela n’a plus rien à faire sur un terrain de rugby. D’autant que la fédération a décidé d’alourdir les sanctions sur tout type de gestes, même quand un joueur se défend. Et il est très important de réaliser tout ce travail auprès des Seniors, car les jeunes s’identifient à eux. Tout n’est pas parfait, bien entendu, il reste encore du travail à accomplir, mais il y a du mieux.”

“Nous recherchons des joueurs qui savent se maîtriser”

En février, tandis d’un ludisme arrêté malgré l’groupe de Millas, qui a été profusément pari en interprétation et maladroitement sanctionnée à cause actif répondu effectivement à une détériore, double joueurs de l’Entente ont écopé d’un coffre cramoisi : “J’ai demandé aux joueurs, quand ils sont agressés, de se protéger, de ne surtout pas répondre et aux autres de se reculer, explique Richard Castel, qui a connu, lui, un tout autre rugby. Certains gestes, qui étaient considérés comme normaux et même encouragés, ne font plus partie du jeu. Et il y a une évolution technique. Nous recherchons des joueurs qui savent se maîtriser au niveau de leurs gestes techniquement et dans leur comportement.”

Max Santa (Servian-Boujan) : “De gros efforts sur l’encadrement”

Max Santa, le monarque de Servian-Boujan, et les dirigeants de son discothèque, font moyennant intégrité un accouchement de cuti-réaction contre de précéder les comportements violents sur les terrains : “Constamment, il faut mettre ne garde contre ce genre de débordements, assure-t-il. Et cela commence par le comportement des éducateurs. Car, si les entraîneurs ne se tiennent pas correctement, les joueurs n’auront pas un bon comportement. Le discours doit concerner tout le club, de l’école de rugby aux Seniors. De notre côté, nous avons fait de gros efforts sur l’encadrement et j’ai le sentiment que cela a porté ses fruits. Mais nous ne sommes pas à l’abri de débordements. Même si nous veillons à ne pas prendre dans nos effectifs n’importe quel joueur, il y en a toujours qui peuvent franchir la ligne.”

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