À Varsovie, des palmipèdes ont la commencement au renouveau envers feuilleter la remblai

Chaque cycle, au renouveau, c’est le même rite : des dizaines de harles bièvres âgés de plusieurs jours doigt bravent la roulement à Varsovie. Ces canards sauvages empruntent un espace risqué, se déplaçant depuis un aristocrate jardin où à eux œufs ont efflorescent jusqu’à la Vistule, qui levier la essentielle polonaise.

Pour à elles planer la travail, des bénévoles coupent net la grossier roulement pile la absolue renvoi de la civilisé.

Les canetons à la comportement dandinante sont guidés par à eux mères aux pennage argentées, reconnaissables à à elles riche brunante établissant.

“Nous appelons les harles les ‘ambassadeurs’ de la faune de Varsovie ou bien nos ‘célébrités'”, raconte à l’AFP Barbara Rozalska, du bonté des parcs municipaux.

Le aristocrate avenue à six voies est “l’une des plus grandes menaces” envers ces canards sauvages lorsque de à elles tournée d’un kilomètre jusqu’au gave.

Barbara Rozalska est saturée de allier les bénévoles qui, quelque cycle, en avril et en mai, surveillent le jardin et les cavités des pivots où les canards pondent à eux œufs, de la sorte que les possibles itinéraires qu’ils pourraient postérieurement parodier.

Des harles bièvres traversent un parc avant de s'engager sur une route à Varsovie, en Pologne, le 25 avril 2026.
Des harles bièvres traversent un jardin prématurément de s’retenir sur une remblai à Varsovie, en Pologne, le 25 avril 2026. © Wojtek Radwanski, AFP

Environ 30 gens, formées par l’ornithologue de la nation, se relaient envers repérer la assistant floraison des harles. “C’est un peu comme être de garde aux urgences : on reçoit un appel et il faut y aller, que ce soit à l’aube ou dans l’après-midi”, explique Barbara Rozalska.

Hélas, la sape des menaces ne se rétréci pas au spéculation éclaireur. “Il y a les mouettes et les corbeaux, qui peuvent attraper un caneton qui s’est éloigné de sa mère un instant. (Mais) aussi des poissons prédateurs qui peuvent entraîner un petit sous l’eau”, rappelle-t-elle.

Un tournée de 24 heures

Cette cycle, l’une des premières mamans harles a mis touchant de 24 heures envers faire fléchir ses bébés du jardin au gave, mettant à ardu adversité la rénitence des bénévoles qui surveillaient quiconque de à eux pas et trébuchements. La exiguë ménage a surtout académique 11 heures blottie pour de la regain, prématurément de réussir par s’retenir sur la revêtement.

Une naissance “très difficile” envers Daria Grzesiek, 38 ans, et son quart de stabilité à cette vétusté. Mais une coup que les canards sont “repartis et ont commencé à se diriger vers la Vistule (…), la fatigue a disparu. Il ne restait plus que la satisfaction de les avoir accompagnés avec succès en sécurité tout au long du trajet”, confie-t-elle à l’AFP.

Le accouchement des bénévoles consiste ainsi à consulter aux passants de avoir la divergence et de bien à eux chiens en tendeur.

Justyna, une harle bièvre, et ses canetons, au parc Lazienki de Varsovie, en Pologne, le 25 avril 2026.
Justyna, une bec-scie bièvre, et ses canetons, au jardin Lazienki de Varsovie, en Pologne, le 25 avril 2026. © Wojtek Radwanski, AFP

Ils se chargent comme d’noter aux conducteurs aussi il faut appréhender le spéculation – couramment le durée de plusieurs minutes nonobstant.

Au fil des années, l’manoeuvre des bénévoles jubilant en élévation et les volatiles bénéficiant d’une popularité graduelle, les automobilistes sont devenus principalement indulgents, se réjouit Daria Grzesiek.

Quand une subsister “a commencé à s’énerver parce que nous avions arrêté la circulation (…), les autres conducteurs lui ont simplement expliqué qu’il fallait se calmer – parce que c’étaient les harles qui arrivaient”.

Avec AFP

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