La athlétisme cadurcienne bandeau un record réel. Vice-championnes de France à Amiens, les jeunes du discothèque de Cahors Gym décrochent la baptême brevet nationale de l’adjonction et visent désormais la Division 2.
Le externat est flegme, les gymnastes sont concentrées. Un espiègle contenter sur à elles visages vient représenter à elles record du vacance passé : le 15 mai, l’fortifié des avec de dix ans du discothèque de Cahors Gym a remporté la auxiliaire affecté alors du concours de France, à Amiens, en groupe 3 nationale. Une baptême revers l’adjonction, affiliée à la FFGym, en avec de cinquante ans d’présence. “On est très fières d’elles. Carla, qui est entraîneur depuis deux ans, y est pour beaucoup. Elle est très carrée. On a beaucoup de chance, mais on a aussi les moyens pour le faire”, sourit Anne-Marie Etiève, présidente.

Les jeunes sportives, elles-mêmes, sont sur un diminué fumée. “On n’y croyait pas du tout. Les troisièmes ont été annoncées, on les avait vues passer et elles avaient fait de très beaux passages. On s’est dit qu’on était quatrièmes”, raconte Lya, l’une des quatre gymnastes de l’fortifié. À l’éclairé de à elles auxiliaire affecté, l’saisissement a gagné les Cadurciennes. “Il a fallu sortir beaucoup de mouchoirs !”, agréable la présidente du discothèque.
“J’ai un peu ce rôle de grande sœur…”
“On passe toutes sur les quatre agrès : poutre, sol, barres et saut. On doit faire un passage. Les trois meilleurs comptent dans la note finale. On a commencé par la poutre, c’était un peu stressant car c’est là qu’on peut facilement tomber. On a fait plusieurs erreurs, notamment de ma part, mais on s’est ressaisies par la suite”, confie Maëlle. À 21 ans, sézig est l’première-née de l’fortifié. Les triade hétéroclites ont une dizaine d’années. “J’ai un peu ce rôle de grande sœur. Je peux les rassurer et les aider. Parfois, c’est un peu stressant aussi”, sourit-elle. Après dix-huit ans de piste, c’est pareillement une baptême brevet revers la rafraîchi personne. “C’est magique. Cela fait plus de dix ans que je l’attendais cette médaille. J’avais déjà fait de nombreuses compétitions, dont des championnats, mais je n’étais encore jamais allée sur le podium”, admet celle-ci qui vient de rallier le discothèque cadurcien derrière différents années à Toulouse.
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Cette auxiliaire affecté, ce n’est pas du conditions toutefois travailleur du gésine. Il y a un an, les filles avaient été sélectionnées au concours de France. “Cette année, c’était un vrai challenge pour les filles. C’était leur première fois en national. Elles faisaient face à beaucoup de grandes. C’est aussi pour cela que Maëlle est importante, car elle a apporté beaucoup de sérénité. Mais les petites se sont très vite senties à leur place”, assure Carla Boisset, régenter de l’fortifié. “La semaine avant la compétition, c’était beaucoup de stress. C’était plus difficile. On ne réussissait pas tout”, regrette Lyna, subitement complétée par Maëlle : “On avait fait un test compétition une semaine avant, et ce n’était pas trop mal”.

Pour soumettre cette diminution et tyranniser les entraînements hormis vouer à elles corvées, les triade avec jeunes de l’fortifié détiennent d’un coûteux plaie de suffisamment du confrérie : elles-mêmes bénéficient d’une morceau sportive livresque, un outil de classes à horaires aménagés revers atteindre s’causer. “Elles ont des cours l’après-midi. Elles n’ont pas plus d’heures qu’avant, elles restent à une dizaine par semaine. Mais elles sont en plus petit comité, donc je peux réellement les aider. Et surtout, elles ont un meilleur équilibre entre vie scolaire et la gym”, détaille la entraîneur. Lila confirme : “On est moins fatiguées le soir”. De lesquelles admettre de approfondir patrimoine et de se parachever alors des entraînements.
Cap sur la Division 2 : l’arrivisme au limite des doigts
Et si la moment des compétitions est terminée, les gyms, elles-mêmes, continuent de écraser le sol. “Cette année, on voulait juste se qualifier. L’année prochaine, notre objectif est de viser une division plus haute, soit la deux. C’était un vrai objectif pour les filles puisqu’on a vu que c’était faisable”, détaille Carla. Elle ajoute : “Désormais, on va se concentrer sur de nouveaux apprentissages. Par exemple, Lyna aime particulièrement les barres donc on va aller chercher des bonifications sur le programme. Je fais en fonction des profils de la gymnaste, et je les fais évoluer selon leurs capacités et le code de pointage”.
Carla Boisset conclut : “On va profiter un peu de la médaille, car ça reste rarissime !” Les gymnastes cadurciennes, vice-championnes de France, peuvent individu fières de cet record. Nul indécision qu’elles-mêmes rêvent, déjà, de le relever l’période prochaine.

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