A atteindre là-dedans l’décret
Situées intégrité au arctique de la Norvège, les archipel Lofoten attirent de comme en comme de touristes, suscitant des inquiétudes relativement aux conséquences comme l’atmosphère de cette assiduité. Pour attirer de dimensionner cet heurt, des chercheurs norvégiens ont lancé un croquis s’lourd sur l’développement d’images satellites.
Des tertres abrupts absorbant là-dedans une mer turquoise. Sur Instagram, de comme en comme de vidéos vantent la délicatesse des archipel Lofoten, musicien la désignation des randonnées “à ne pas manquer” ou des “trésors cachés” de l’atoll norvégien.
Ces archipel situées au arctique du tour arctique attirent comme d’un million de touristes quelque cycle, un règlement en redoublement.
Mais ce explosion touristique suscite ainsi des craintes relativement à son heurt sur l’atmosphère, là-dedans un ethnie où l’allée à la écru est acheminé par le équitable de racheté allée à la écru.
Cette diversité – qui autorise quiconque à excursionner ou cantonner où bon lui semble – est extrêmement uniforme en individu par l’maison du tourisme, explique Elina Hutton, exploratrice comme SALT, une affaire des Lofoten. Mais miss rend ainsi la comptabilité de ces places naturels rebutant. “Par exemple, nous ne pouvons pas installer des compteurs sur chaque sentier, car cela représenterait des millions de compteurs à travers la Norvège. Nous devons donc trouver d’autres solutions.”
“L’impact du tourisme est déjà visible depuis l’espace”
L’une de ces solutions pourrait comprendre en l’emploi d’images satellites. Le croquis SALT Trail 2.0, financé par l’Agence spatiale communautaire et égout par l’affaire norvégienne SALT, a été lancé en ce azimut. Elina Hutton, la cheffe de croquis, raconte pardon celui-là est né :
“Tout a commencé il y a quelques années. Dans la région où je travaillais, un sentier était apparu simplement parce qu’énormément de gens s’y rendaient pour prendre la photo la plus ‘instagrammable’ possible. Et tout à coup, ce sentier est aussi apparu sur les cartes. On a découvert que chacun d’entre nous peut ajouter des sentiers sur OpenStreetMap, mais que la plateforme utilise aussi l’imagerie satellite pour cartographier automatiquement les sentiers. Et on s’est rendu compte que l’impact du tourisme était déjà visible depuis l’espace.
Sur le coup, ça n’est pas allé plus loin. Mais plus tard, je me suis demandé : ‘Comment pourrait-on utiliser cette information ? Qu’est-ce qu’on peut réellement voir de plus depuis l’espace ?’
On s’est rendu compte qu’on consacrait énormément de ressources pour essayer de comprendre combien de personnes nous rendaient visite. En l’absence de compteurs, on utilisait Strava [une application de géolocalisation sportive, NDLR] et d’autres données pour tenter d’y voir plus clair. Sauf que ces données ne nous renseignent pas vraiment sur l’impact réel de cette fréquentation. En testant différentes méthodes, nous nous sommes rendu compte que les images satellites montrent les dégâts que nous causons.”
Les chercheurs ont d’apparence exécuté des tests premiers sur singuliers sentiers en Scandinavie, en comparant les images d’un même front prises à des années changées.
Ils utilisent particulièrement un cloison qui prudent l’récapitulation de tempérament de la gazon en se berlingot sur la attitude laquelle les plantes réfléchissent la rayon à changées longueurs d’vague. Cela permet de établir en truisme les lieux où la gazon a subi des dégâts, et de ce fait l’aborde de chemins informels.
Le croquis en espèce rigole affamer à préparer la filon d’administrer l’IA et le décapotable learning comme cartographier une état spécifique – les Lofoten – et tel quel déceler à prolixe degré où et supposé que les authentiques sentiers apparaissent.
“En Arctique, la nature est très fragile”
Le croquis a intégrité surtout du azimut en Arctique, où la écru est fermement délicat, souligne Elina Hutton.
“Dans le sud de la Scandinavie, un sentier peut voir défiler des milliers de personnes chaque année et s’en remettre. Mais en Arctique, la régénération des sentiers est extrêmement lente et la nature est très fragile.
La saison de croissance y est très courte. La nature ne dispose que d’une centaine de jours pour entamer sa régénération ou croître. Cela signifie que nos plantes se sont adaptées à une croissance très lente – elles vivent très longtemps, elles peuvent sauter des années si les conditions sont trop froides. Mais cela signifie aussi que, lorsque des dommages surviennent, elles continuent de pousser à ce même rythme ralenti. Leur régénération peut prendre des décennies. Par exemple, si vous vous rendez dans un endroit sans sentier et que 25 personnes marchent en file indienne, la trace restera visible pendant environ 12 mois. Elle sera donc potentiellement encore là l’année suivante.”
À ceci s’ajoute le détraquement météorologique. “On a tendance à penser qu’un climat plus chaud facilitera la vie de la végétation, mais ce n’est pas le cas : ces plantes sont habituées aux environnements froids et ne supportent pas de telles chaleurs”, explique Elina Hutton.
La exploratrice espère que la dossier de ces dégradations permettra à ceux-là qui gèrent les espaces naturels de déceler les zones les comme affectées et celles qui risquent d’appartenir touchées à l’rejetons, pendant d’prendre en source. “Si quelque chose n’est pas documenté, il est très difficile de prouver aux décideurs que le problème existe bel et bien et d’obtenir les fonds nécessaires pour le résoudre”, ajoute-t-elle.

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