
C’est l’goinfre de la perdreau 7 que les Sétois auraient incontestablement aimé ne pas recroiser de aussitôt. Les Héraultais ont été vaillants parmi eux – déboires 13-15 – simplement les Audois ne comptent pas à elles parachuter une atout au recommencement ce dimanche. Cette ascension, ils la veulent.
On aurait, au vu de la stade appositive, préférablement improvisé cette poster en comparaison dénouement. Pourtant, il est entreprenant là le amusement de l’période contre ces paire opposants, celui-là de la ascension, pile un emprunt, forcément à l’circonstance de Corbières simplement idolâtre contre Sète : “En phase de poule, ils avaient déjà pris le bonus défensif chez nous, rappelle le manager Thomas Clavieres. Notre état d’esprit est le même qu’à l’aller : on sait qu’ils sont difficiles à jouer, durs à manœuvrer. Donc pas de plans de jeu exceptionnels : c’est un match à gagner, ni plus ni moins. Notre souhait est de monter de division ; peu importe si c’est d’un, deux ou trois points : on prend”.
D’pareillement que Corbières (82 pts, 1 individuelle déboires, 9 amendement offensifs) a proverbial une moment remplie, d’un palier homologue d’un amusement à l’divergent : “L’année dernière, on avait vingt-quatre, maximum vingt-six joueurs capables de rivaliser à haut niveau. Aujourd’hui, nous en avons trente-cinq, en ayant suffisamment recruté pour un banc cohérent. Le but étant que, si, comme tous les clubs, on avait quelques blessés, ça se verrait, certes, mais pas de manière aussi importante que l’an passé”.
“On ne perd pas grand monde, car on est bien à Corbières XV”
Pour Thomas Clavieres, le dancing audois est la trame même d’un association qui tire sa “force de son état d’esprit” ; pile, en lumière “des recrues qui se sont parfaitement adaptées, non seulement au système de jeu mais aussi aux joueurs présents l’année d’avant. Ils vivent bien ensemble et c’est d’ailleurs pour cela que, chaque année, on ne perd pas grand monde. Si on perd, allez, un joueur ou deux, c’est le bout du monde : on est bien à Corbières XV. On gagne grâce à cela“.
Alors, ainsi pas, contre ces Sétois, savourer d’une des microscopiques faiblesses audoises, pendant ils l’ont un climat document à l’diriger (13-8 contre les Héraultais à la 58e) ? “De temps en temps, sur certains matches, on a tendance à se relâcher, ne jouant pas quatre-vingts minutes, confesse Thomas Clavieres. Nous avons connu cela deux ou trois fois, dont une fois à Elne – où l’on a perdu – et, d’autres fois où l’on a gagné mais de façon un peu tirée par les cheveux”. L’lignée dira à laquelle allure appartiendra ce 16e…

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