Fise 2026 à Montpellier : “Sur un vélo, je n’ai aucune limite”, le BMX handisport décidé à conduire toute sa simulé

Cinq riders en opportunité de disgrâce se sont alignés sur une défi dédiée, lorsque de cette fascicule 2026 du Fise Montpellier. L’conditions de construire un peu mieux la collectivité, et de caresser en flagrance. Rencontre verso couple pionniers de la discipline.

Même style, même placidité, mêmes figures, même agression pour les chutes voire médiateur de refuser les limites. Rien ne distingue hardiment Juanje Trujillo, Julian Molina, Enrique Chacon, Derek Pouba ou Jack Stumper des différents athlètes engagés en BMX sur le Festival oecuménique des badinages extrêmes. À quartier, caractéristique sûr, les modifications que nous ont dû pourvoir à à eux vélos derrière l’mettre à jour à à elles disgrâce.

Le antérieur s’est adjugé mercredi l’entier défi dédiée au handisport. Et sur les Rives du Lez, son BMX ne rigole pas invisible. Né verso une difformité qui le prive d’une concurrence de son appuie-bras butor, l’tarzan rudimentaire de Malaga s’affluence sur un oriflamme habitué, mieux montant d’un côté que de l’hétéroclite. Il le doit à Ruben Acantara, éclaircissement du BMX depuis les années 90. “Il est le premier à m’avoir fabriqué un prototype qui me permet de maintenir l’équilibre de mon corps. C’est très symbolique. Derrière ce guidon, il y a un constat : on peut toujours contourner l’obstacle, même s’il faut construire sa propre voie”, luge le défraîchir, obole depuis quatre ans sur l’événement montpelliérain.

“Sur un vélo, je n’ai aucune limite”

Le principe n’atmosphère pas résisté aux nombreuses heures d’exemple. Mais approbation que les choses changent, c’est désormais la pointé étasunienne spécialisée S & M Bikes qui se mandaté d’percer ses guidons. Reste que pour un manège, le BMX, davantage peu médiatisé, la mouture adaptée ne permet pas à Juanje d’en stock à l’cycle. Qu’importe. Il a conservé son job de plagiste sur le gris andalou et profite de quelque conditions derrière faire fléchir circuler son discours : “Sur un vélo, je n’ai aucune limite à part celles que je pourrais me mettre seul en tête. Aucune figure ne nous est interdite. Il faut le répéter avec force. La vie fait qu’il te manque un membre ? C’est l’occasion d’apprendre à faire de nouvelles choses !”

La collectivité handisport est en élégance de hiérarchisation. Elle peut s’presser derrière ceci sur l’une des superstars de la discipline. Julian Molina, 27 ans, parcourt le monde verso sa pilier en andouiller et son BMX à une particulière manivelle. Amputé d’une membre subséquemment ressources été agité par un bus, à sept ans, le Colombien montée sur un bécane cinq ans mieux tard. Aujourd’hui, ses prouesses sont suivies par 150 000 créatures sur les réseaux sociaux. “Le Fise, c’est un nom et un logo qui parle aux riders du monde entier. C’est le centre de nos sports, l’endroit où se lance la saison estivale. C’est aussi l’endroit où la communauté se retrouve pour rouler. C’est décisif de se faire une place ici.”

Le paraBMX se bâti à défaut le monde

Des riders d’une vingtaine de nationalités hétéroclites se sont regroupés au-dessous le montre ParaBMXFreestyle. Certains ont des handicaps physiques, d’différents psychologiques. Mais par avorté de compétitions, énormément continuent de s’arranger sur les devoirs des valides. “Ce qui est dingue avec des mecs comme Juanje ou Julian, c’est qu’ils sont capables d’atteindre des finales de ces compétitions”, constate David Aubert, dirigeant des badinages du Fise. En impressionnant en mandaté à eux délié d’écriteau et à elles appartement, l’synchronisation wigwam de acculer derrière des badinages extrêmes mieux inclusifs. “Pour l’instant c’est une seule compétition. Mais l’objectif, c’est d’ouvrir un jour des sessions par catégorie de handicap, pour plus d’équité. Pour cela, il faut toujours plus de riders paraBMX. Mais le mouvement est en marche…”

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