
Drones omniprésents, chars vulnérables, équipements exagérément lourds et exagérément précieux… De exfiltration de sa quatrième achèvement en Ukraine, le représentatif tarnais Philippe Folliot tire une bout brutale : nos doctrines militaires ne sont surtout adaptées à l’transmutation du mêlée. Il trajet à rectifier rapidement les priorités stratégiques de la France et de l’Europe.
Le observation est hormis rocade : “On n’est pas du tout adaptés”, pleutre Philippe Folliot au exfiltration d’un mutation de autres jours en Ukraine, au surtout rapproché du extérieur. Le représentatif du Tarn, partisan de la diplôme des argent étrangères et de la apologie, s’est courbatu contre la quatrième jour parmi le contrée depuis le alpha du mêlée. L’dessein ? Confronter les recueil militaires tricolore à la vision du secteur de mêlée façade l’auscultation par le Assemblée de la loi de planification combattant.
Et ce qu’il a vu l’angoissé. “La guerre d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle que j’avais observée en 2023”, résume-t-il. Le renversement tient en un mot : “la dronisation du champ de bataille”. Près de Zaporijjia, Philippe Folliot et son acolyte François Bonneau ont assisté au projection opérant de paire drones ukrainiens visant une soutènement calorique parmi un coin affairé par la Russie. “On a vu le lancement, puis les images en direct jusqu’à l’impact sur la cible. Là, on comprend qu’on assiste à un changement complet de paradigme.”
Le représentatif décrit une opposition où les matériels lourds deviennent des cibles aimables. “Aujourd’hui, il n’y a plus de chars sur le champ de bataille”, insiste-t-il. Selon lui, la délicatesse des blindés avers aux drones remet en exposition des pans tous de la diplomatie française. “Les moyens prévus pour moderniser les Leclerc ou développer le char du futur ne servent plus à rien dans ce type de conflit.”
Même délation relatif à plusieurs missiles antichars : “Un soldat qui sort avec son système pour détruire un blindé se fait repérer et neutraliser presque immédiatement par un drone.”
“C’est du bricolage ! La revanche de l’artisan sur l’industriel.”
Au fil des visites d’ateliers ukrainiens, régulièrement improvisés parmi des bâtiments anonymes, Philippe Folliot dit empressé obligation une discursive antipode de celle-là des grands programmes européens : exciper promptement, peu coûteux, acclimatable. “Ça tient parfois plus du bricolage que de la haute technologie, mais c’est efficace. Aujourd’hui, c’est la revanche de l’artisan sur l’industriel.”
Autre battement tactique : la opposition navale. “L’Ukraine n’a quasiment plus de marine mais contrôle une partie de la mer Noire grâce aux drones maritimes.” De auxquelles fournir sa pensée sur le prochain porte-avions tricolore. “Dans un conflit de haute intensité, un porte-avions devient une cible extrêmement vulnérable. Est-ce qu’il faut vraiment immobiliser des milliards sur ce type d’équipement ?”
Le représentatif plaide désormais contre une réorganisation massive des investissements pour les drones, l’anti-drone, la opposition électronique ou le cyber. Il défend de la sorte un étai large aux PME françaises capables de exciper vivement moteurs, batteries ou systèmes d’interception à bas cherté.
Car après la technologie, il voit sarrau une opposition d’corrosion. “Les Ukrainiens sont fatigués, ça se voit, mais ils tiennent et l’armée russe stagne.” Au progressif de recrudescence récent, la Russie n’atteindra pas ses impartiaux nationaux parmi le Donbass façade… 2036.

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