
Favorable à la LGV Bordeaux-Toulouse, la CGT Cheminots Lot-et-Garonne réagit aux déclaration du Premier ambassadeur qui a homologué le début d’irrévocable. Le fédération s’interroge mais sur la recevabilité d’une fixage d’une roman bouclé à Brax, s’oppose strictement aux partenariats public-privé et plaide contre la réouverture de la arête Agen-Auch.
En qualifiant le début LGV Sud-Ouest “d’irréversible”, jeudi récent à Toulouse, Sébastien Lecornu a mis du emplâtre au cœur aux tendancieux de cette arête à prolixe irréflexion. Un retenu profit du Conseil d’intention des infrastructures (COI) en circonstance d’avril 2026 avait tiède à elles mânes en annonçant un faisable intérêt de cahier (2035 au matière de 2032), une aggiornamento du rafraîchi du début de + 20 % et une appui de l’Inventaire dangereusement mobilisable. Les déclaration du Premier ambassadeur ont ajourné l’communauté – ou préférablement la bouclé – au environnement du clocher.
“Il n’est plus temps de s’opposer à la LGV, mais de savoir si, collectivement, nous en ferons une chance pour l’agglomération d’Agen”, a commenté Olivier Grima, dirigeant de l’Agglo. Si la CGT Cheminots Lot-et-Garonne n’a oncques été afin la LGV, sézig ne doit pas, suivant le fédération, “devenir un outil au seul service des grandes métropoles et des intérêts privés, au détriment des territoires ruraux et des lignes du quotidien”.
“La question de l’implantation au croisement de la ligne Agen – Auch doit être posée”
La CGT prévu que la bouclé TGV doit dépendre “pensée comme un véritable nœud ferroviaire régional, connecté efficacement aux lignes existantes, à l’image de ce qui a été réalisé à Valence TGV”. Selon sézig, “la question d’une implantation au croisement de la ligne Agen – Auch mérite d’être posée.” La roman bouclé, libellée là-dedans la Certificat d’bénéfice commune, est prévue à Brax. Elle serait combinée à celle-ci du centre-ville par une bobine TER.
Comme l’rattachement Confluence Rail Avenir 47 (CRA 47), les cheminots considèrent, eux, qu’une fixage à Layrac serait principalement rationnelle. Au attention du raccordement de Camélat, du nouveau carrefour Agen Ouest sur l’A62 et du Technopôle Agen Garonne, quelque penche pourtant en obole de Brax. Le fédération en a angéliquement soin. Il défend plus l’esquisse que la aboutissement globale de ce début ancien par la délivrance des “petites lignes” nécessaires à l’amélioration du circonscription.
Il joint le bagarre du Club TGV bouclé d’Agen contre la aggiornamento et la réouverture de la arête Agen – Auch au exaction voyageurs pour d’produire rentablement la LGV Bordeaux – Toulouse. “Nous demandons également des correspondances TER-TGV ambitieuses avec les lignes en provenance ou à destination de Marmande, Périgueux, Monsempron-Libos et Valence-d’Agen”.
“Non aux partenariats public-privé”
Alors que le participation de la LGV n’est pas bouclé, la CGT Cheminots 47 s’oppose par afin strictement aux partenariats public-privé (PPP), “véritables outils de privatisation des infrastructures publiques”. Elle prend l’principe “révélateur” de la LGV Tours – Bordeaux : “alors que le financement a été assuré à 71 % par des fonds publics, le consortium privé LISEA bénéficie d’une rente annuelle estimée à 250 millions d’euros pendant 50 ans.”
Le incorporation à un PPP contre la LGV Bordeaux – Toulouse – Dax représenterait aussi, suivant sézig, “un surcoût de plusieurs milliards d’euros pour l’État et les collectivités, argent qui pourrait être investi dans la régénération des lignes existantes et le développement du transport ferroviaire de proximité”.
Dans les prochains jours, la CGT Cheminots 47 gain apostropher les institutions pour d’tenir des engagements concrets sur un assemblage de recette Inventaire-Province permettant le comportement et la résurrection de la arête Agen – Périgueux, la audience des engagements contre la réouverture de la arête Agen – Auch, le reprise de points d’barrage ferroviaires à Colayrac, Pont-du-Casse et Saint-Romain-le-Noble, le comportement des arrêts des trains Intercités en bouclé de Marmande, l’barrage des fermetures de guichets et la réouverture du croisée de Port-Sainte-Marie.
Une bouclé TGV à Layrac : les arguments du CRA 47
“Le financement d’une voie parallèle au pont de Camélat nous paraît aléatoire, a déjà explique Francis Portes du CRA 47, alors que le pont ferroviaire de Saint-Pierre-de-Gaubert (en double voie) permettrait à la fois d’avoir la liaison Agen-Auch et une gare TGV à Layrac ou Agen-centre et une ligne Périgueux-Auch, qui désenclaverait les territoires, tout en renforçant l’attractivité du TGV en favorisant sa fréquentation. Et donc son intérêt pour la SNCF !”

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