Rejet d’un pourvoi moyennant l’arrêté anti-mendicité du procureur RN de Carcassonne : la Ligue des libertés de l’Homme fustige une autorisation “antisociale”

Mercredi 6 mai, le ressort formaliste de Montpellier a proscrit un pourvoi de la Ligue des libertés de l’Homme moyennant l’arrêté anti-mendicité du neuf procureur RN de Carcassonne. La présidente de la LDH, regrette cette autorisation, uniquement prémuni ne pas abdiquer le antagonisme.

Cette autorisation, sa vainqueur en autant que procureur, avait déclenché une détaillé d’écoeurement. Cela n’ambiance pas suffi : le ressort formaliste de Montpellier a proscrit, mercredi 6 mai 2026, un pourvoi de la Ligue des libertés de l’Homme moyennant l’arrêté anti-mendicité du nouveau bourgmestre RN de Carcassonne, a illustré à l’AFP la présidente de la LDH, Nathalie Tehio.

À l’épilogue de l’entretien, le estime a justifié cette autorisation, motif qu’il n’réalisait pas de “doute sérieux sur sa légalité“.

“Chasser les personnes en situation de précarité”

Christophe Barthès, ex-député RN de l’Aude, a multiplié les décisions décriées depuis son atterrissage à la municipalité de Carcassonne, se mettant surtout en tribune sur les réseaux sociaux en signant fin germinal son préexistant arrêté communal moyennant la charité, vue pendant un “trouble à l’ordre public“.

Attire avril, en déposant son pourvoi, la Ligue avait estimé que cet arrêté visait “en réalité à chasser les personnes en situation de précarité d’une partie significative du centre-ville de Carcassonne entre 11 heures et 23 heures“, motif que les “supposés troubles à l’ordre public” n’voyaient pas “étayés par des éléments concrets“.

Aucun “doute sérieux” sur la droit de l’arrêté

La arrêt a de son côté estimé que “les troubles à l’ordre public liés à la mendicité agressive et à la consommation d’alcool sur la voie publique sont démontrés”. Sur son tableau internet, le ressort formaliste de Montpellier indique que “la commune justifie de 80 interventions de la seule police municipale et sur la seule période hivernale de novembre 2025 à mars 2026“.

La présidente de la LDH, regrette cette autorisation, uniquement prémuni ne pas abdiquer le antagonisme.“Le fait d’aggraver la situation” des monde en éternelle petitesse “par le fait d’interdire la mendicité, alors que c’est leur moyen de subsistance, on voit bien quelle est l’orientation qui est prise, qui est antisociale”, a-t-elle fustigé.

“On continue le recours au fond en annulation, évidemment”, uniquement “on ne l’aura pas (la décision) avant un an“, a loyal Nathalie Tehio. Le pourvoi au arrière sera considéré par le ressort, en peloton collégiale, en 2027.

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