
Ce vendredi 8 mai, David Ardilouze s’est pâle. Au futur de cette infernal communiqué, Bob Hollevoet raconte sa affinité spécifique plus le ingénieur.
“C’est bien d’en parler, car David a marqué le rugby en Lot-et-Garonne.” Les mots manquent, exclusivement la durabilité est rescapée. “Bouleversé” par le mort de David Ardilouze, Bob Hollevoet, son régulier de invariablement, tranchée les mots normaux. “J’ai su, dès juin dernier, que David avait un souci de santé, car mon épouse travaille dans le médical, et on est entrés dans la boucle pour qu’il passe les examens le plus rapidement possible”, raconte l’intéressé, entrée de foisonnement : “Très vite, on a pu déclencher des rendez-vous et une intervention assez rapide. On espérait que David allait pouvoir résoudre ces problèmes, et résister. Mais on a vite su qu’il fallait se battre, et que ce ne serait pas simple…”
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“Pourquoi cela tombe sur toi ?”
Depuis de longues années, les une paire de foule sont “proches”, “même si on n’était plus sur le terrain ensemble”. “On avait une amitié sincère et profonde. On savait distinguer le rugby et la vie normale”, reconnaît Hollevoet, riche déjà eu du mal à consentir la dérangement de son collègue. “Je lui disais : ‘Pourquoi ça tombe sur toi ?’ On se pose mille questions au début. Pourquoi cette maladie arrive à quelqu’un, et pas à quelqu’un d’autre ? Qu’est-ce qu’on a fait de mal ? Est-ce qu’on a fait quelque chose ? Je l’ai vécu de manière très difficile. Je suis un homme assez sensible, comme David, et c’est bouleversant. La fatalité, ce n’est pas ma façon de voir les choses… Cela fait chier.”
Les une paire de foule se sont vus, vers la dernière coup, “vendredi”, maints heures entrée le mort d’Ardilouze. “David dormait. Il y avait sa famille. J’ai pu beaucoup échanger avec eux. Elle est remarquable de force et de dignité. Je pense très fort à eux, à sa femme et à ses enfants, Manon et Jules. David me parlait souvent d’eux. Sa famille avait énormément d’importance pour lui. C’étaient les piliers de sa vie. Il y avait le rugby, qui est une vie parallèle, mais sa vraie vie, c’était sa famille.” Hollevoet évoque en conséquence un débonnaire “très drôle”. “Il me faisait rire. C’était quelqu’un qui ne se prenait pas au sérieux. Ceux qui le connaissaient le savaient. Bien sûr qu’il avait des qualités dans son métier, mais, humainement, il y avait le rugby et le reste.”
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“David était quelqu’un de formidable”
Sportivement, les une paire de foule ont révélé de varié best-seller. “Moi qui venais du XIII, c’est la première personne qui a voulu me faire confiance, et c’est vrai qu’on a senti une complémentarité. Au départ, on s’appelait énormément, on échangeait. Puis après, on avait des habitudes, des réflexes. On se connaissait beaucoup, presque par cœur, même si on se découvre tout le temps dans la vie. On avait des habitudes de travail. On a eu cette chance, ou cette intelligence peut-être, de la complémentarité. On s’apportait mutuellement, avec des façons de voir les choses différentes, mais complémentaires. Cela donnait un peu de contenu et de tenue à tout cela. David m’a permis de découvrir plein de choses. Humblement, j’espère aussi lui avoir apporté quelques éléments. En tout cas, on se le disait entre nous. On avait besoin l’un de l’autre.”
Hollevoet et Ardilouze se sont découverts “à Casteljaloux, en Fédérale 2”, en 2016. “C’étaient des poules très relevées, avec des clubs de renom. On s’était sauvés, mais on avait trouvé la saison difficile. On avait vécu quelque chose de dur, mais qui rassemble et renforce énormément. Ensuite, lui est allé à Bon-Encontre Boé. Je ne savais pas trop ce que je devais faire. Et puis, je l’ai suivi. Au RCBB, on a vécu quelque chose de formidable, parce que, d’entrée, on s’est qualifiés. On a enchaîné les victoires avec un super groupe, et on a continué à se découvrir dans un contexte très favorable. Puis, la Covid est arrivée par-dessus. On n’a rien lâché. On s’entraînait le dimanche matin, parce qu’on ne savait pas, à l’époque, que tout allait s’arrêter. Cela a été une expérience incroyable. Et, la dernière année, point d’orgue, de façon un peu inattendue, on est montés en Fédérale 2 en faisant une fin de saison incroyable.”
Les une paire de coachs ont en conséquence révélé une mineur accession plus le RC Villeneuve. “J’étais resté un peu au RCBB. Nos chemins se sont séparés. Puis, on s’est retrouvés au RCV, où on est montés avec une équipe très compétitive, dans une période très faste pour le club. J’ai eu la chance de partager tout cela avec lui. On a eu des moments formidables, avec une demi-finale perdue dans le money time. On aurait pu vivre quelque chose d’encore plus fabuleux, même si cela a déjà été fabuleux. Nous avons de très grands souvenirs.”
Et Hollevoet de couronner nettement : “David était quelqu’un de formidable. Parfois, dans le sport, il faut avoir du discernement. Il y a le sport et tout le reste. Mais David va beaucoup me manquer. Il va manquer à beaucoup de monde. Même s’il voulait faire une pause dans sa carrière, parce que c’est très énergivore, notre amitié et notre besoin de se parler au téléphone pendant des heures étaient toujours là. C’est quelqu’un que j’aimais beaucoup.” À l’allégorique de généralité un arrondissement.

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