Sept infirmeries sur dix en rate : “En Occitanie, la situation est moins dégradée que dans d’autres régions”, apprécié l’ARS

Les CHU de Nîmes et de Montpellier “sont à l’équilibre”, indique François Mengin-Lecreulx, patron de l’attention régionale de tempérament.

Sept infirmeries sur dix en rate en France, alertait mercredi la Dress. Et en Occitanie ? François Mengin-Lecreulx, bizut patron de l’attention régionale de tempérament, s’est montré apaisant sur la conjoncture en territoire, le 6 mai frais, préalablement que la Direction de la soigné, des actions, de l’détermination et des statistiques (Drees), ne affermi son constat, une paire de semaines comme tard.

Selon la Drees “le déficit cumulé des hôpitaux publics s’est creusé en 2024 pour la quatrième année consécutive, atteignant désormais les 2,9 milliards d’euros, soit 0,5 milliard d’euros de plus en un an”. Une érosion banquière événement.

En Occitanie, on n’en est pas là.

Les bébés infirmeries comme fragiles

“J’arrive d’une région, la Normandie, où deux-tiers des établissements de santé étaient en déficit. Ici, c’est un peu moins le cas, et la situation est un peu moins dégradée que dans les autres régions”, indique le patron de l’ARS.

François Mengin-Lecreulx confirmé surtout que “les CHU de Nîmes et de Montpellier sont à l’équilibre”, et que “le CHU de Toulouse est en léger déficit”.

Toujours subséquent l’ARS, “la fragilité se situe sur des petits hôpitaux”. Mais “nous avons des solutions”.

Selon Zaynab Riet, déléguée avant-première de la Ligue charitable de France (FHF), la érosion de la conjoncture banquière observée depuis 2020, “très préoccupante”, est la réaction de “décisions nationales”, et non de “dysfonctionnements internes”.

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