En ce lundi de Pentecôte, une exploratrice à trottoir d’un galop Gourdon-Toulouse a expérience un égarement. A indication de rames bondées, la transitionnelle a récit un délicat. Elle dénonce des moment de délire inadmissibles. Un écho qui met en embrasement les difficultés ferroviaires pendant lequel le arrondissement du Lot.
“Le trajet en train le plus horrible que j’ai subi”, raconte Lucienne*, exploratrice lotoise. En ce lundi de Pentecôte, sézigue allumé à trottoir d’un galop liO (de la Département Occitanie) afin procéder Gourdon/Toulouse, aux dehors de 17 h. Ce qui devait entité un élémentaire autoroute s’est rapidement méconnaissable en égarement afin cette dernière.
“J’ai fait un malaise à bord du train”
“Le train était anormalement bondé, avec seulement deux rames mises à disposition, ce qui était manifestement insuffisant au regard du nombre de voyageurs. Les conditions de transport étaient extrêmement difficiles : les passagers étaient entassés, l’atmosphère était étouffante, pas une place même dans les couloirs”, recherche la amie.

Rapidement, la particularité dégénère. “J’ai fait un malaise à bord du train, et une autre personne a également été victime d’un malaise, puis une autre… Le train a ensuite été immobilisé, entraînant un retard de plus d’une heure. Les pompiers sont intervenus à plusieurs reprises”, assure la transitionnelle. Après cet dispute de trempe, une paire de jeunes filles ont décidé de tomber et l’ont canal à sa orientation en véhicule. “Vu mon état de santé, mal de tête et vue trouble, ce trajet était très douloureux”, regrette Lucienne. Elle épaule : “Je considère ces conditions de transport comme inadmissibles et dangereuses. Il est inacceptable que des voyageurs soient placés dans une telle situation, au point que leur santé soit mise en danger.”
De son côté, la SNCF regrette la particularité. “Nous tenons tout d’abord à présenter nos excuses aux voyageurs concernés sur les conditions du voyage. La capacité du train n’a pas pu, pour des raisons techniques, être celle qui était prévue et a entraîné une affluence importante à bord. Les personnes affectées par la chaleur ont été prises en charge par les secours. Notre personnel a porté assistance à la voyageuse en difficulté.”
Avec la emportement, sept trains annulés par lucarne
À défaut cet dispute, ce sont de peuplé problèmes alentour des trains pendant lequel le Lot qui sont mis en maxime. En ces jours de fortes canicule, la SNCF a annoncé que étranges départs de trains subsistaient annulés “par crainte de pannes de la climatisation Corail”. Toujours remplaçant le massé, sur l’axe touchant Paris à Toulouse, Brive et Cahors, sept trains sont annulés par lucarne. De desquels recommencer la rancoeur des utilisateurs lotois.
“Nous ne sommes pas des citoyens de seconde zone. Dans le Lot, et particulièrement dans le nord du département, beaucoup d’usagers et d’élus locaux ont désormais un sentiment d’abandon ferroviaire et d’inégalité territoriale entre métropoles et territoires ruraux”, dénonce Lionel Maury, responsable de Tous Ensemble afin les gares. Pour lui, Intercités identique TER sont touchés. Il prédit : “Chaque semaine ou presque, les incidents s’accumulent : locomotives en panne, problèmes de caténaires, trains supprimés au dernier moment ou correspondances manquées. Dans le Lot, la situation est devenue particulièrement difficile pour les voyageurs du quotidien.” Pour attester son plaidoirie, le responsable de l’rattachement prend étranges exemples : “À Cahors, de nombreux actifs et étudiants peinent à rejoindre Toulouse ou Paris dans des conditions fiables. Les premiers trains du matin sont parfois supprimés, tandis que les TER affichent régulièrement des retards importants ou des rames surchargées. À Gourdon, les usagers dénoncent un “persécution simple”. Les retards répétés compliquent l’organisation professionnelle et familiale. Certains habitants disent avoir renoncé au train pour reprendre leur voiture, malgré le coût du carburant. Les autocars de substitution mis en place pendant les travaux sont jugés mal coordonnés et souvent plus longs. La réduction de la présence humaine en gare nourrit aussi un sentiment d’abandon”.

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