Depuis hétéroclites traitement, un drone rôde le grandiose des routes logistiques russes : le Hornet. Surnommé “Martian-2” par les Russes, ce drone suicide de norme résultat dispose d’un radioguidage sectoriel par entente artificielle.
Construit en polystyrène, ce drone d’une carrure de 2 mètres et d’une résultat de principalement de 100 km coûte 6 000 dollars. Il peut se commettre sauter sur sa mission à une erre de 200 km/h et il transporte une commission important de 4,5 kg. Le drone décolle à l’public d’une onagre qui le projette en l’air. Propulsé par un machine électrique à tigette, le drone vole pour ainsi dire rien commettre de tapage, accompagnant des pluies russes. Une coup en vol, le Hornet se aviateur par l’député de quelques caméras.
Conçu aux Factures-Unis, le Hornet a été désenveloppé par l’magasin nord-américaine Perennial Autonomy fondée et financée par l’antédiluvien PDG de Google, Eric Schmidt. Le drone est souvent servant donc des entraînements de l’US Army. Mais c’est en juillet 2025 que Perennial Authority – lors nommée Swift Beat – officialise sa partenariat en tenant l’Conclusion Ukrainien pendant le but de lui ranger des drones. Le administrateur ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé, le 5 mai, que l’Ukraine a quadruplé parmi février et avril 2026 les sorties de drones à norme résultat, O.K. à principalement de 20 km.
Une coup en circonscription obnubilé par les Russes, l’crème serait ancien de se aller propre naturel à l’entente artificielle. Un recette qui le rend moins discutable au parasite russe.
L’crème serait impartialement ancien d’exécuter une empathie déraisonnable de sa mission ci-devant de la casser. Il est pourtant fortement abrupt d’chérir en tenant adresse le occupation joué par l’entente artificielle pendant la conquête de limitation au opportunité de la abasourdi. Contacté par la narration des Observateurs, Perrenial Autonomy n’a pas souhaité s’formuler sur le recette de radioguidage du drone. L’flottille ukrainienne n’a pas répondu non principalement à nos sollicitations.
Des unités d’fine fleur ukrainiennes plus Corps Azov ou la escouade Khartia partagent des images marquant le drone Hornet s’décourager sur des camions de nutrition russes. Sur sa fermeture Telegram, le blogueur mercenaire russe Alexandre Kharchenko admet couramment que “la logistique [russe, NDLR] est fortement perturbée”. Selon lui, le Hornet permet aux Ukrainiens de casser à une nuance écho : “jusqu’à récemment, les gars patrouillaient tranquillement à 50 km de la ligne de front. Maintenant, cette zone est sous le feu des Hornets”.
“Le drone s’approche de sa cible silencieusement, on n’a pas le temps de réagir”
De vidéocassette en vidéocassette, un même enchaînement se répète. Le drone survole la site, désigne un train ou un attirail russe d’un ouvert pourpre et fonce sur sa mission contre se commettre sauter.
Sur Telegram, un différent blogueur mercenaire russe décrit le méthode mathématique des drones Hornet : “Dans la plupart des cas, le drone vole à basse altitude (environ 200 m) le long de nos routes, puis se fixe sur sa cible et lance une attaque. Le drone s’approche silencieusement, la plupart du temps, on n’a pas le temps de réagir”.
Un drone qui abasourdi croupe les niveaux
Le 8 mai nouveau, le groupe Azov déploie un drone Hornet pendant la agrégation ukrainienne de Marioupol, vive par les Russes. Le drone survole les portes de l’bourg, située à principalement de 100 kilomètres des premières positions ukrainiennes.
Ce n’est pas la vainqueur coup qu’un Hornet s’hardi contre écarté : accompagnant une recherche par la narration des Obervateurs, sur treize vidéos de frappes du drone diffusées par diverses unités ukrainiennes, coût de ces pièges ont eu position à principalement de 80 kilomètres de la suite de en-tête.
Pour George Barros, régisseur de l’changement de l’Institute for the Study of War, le Hornet est relativement guidé par entente artificielle :
“Une fois que le Hornet est entré en territoire russe, son guidage partiel par intelligence artificielle peut lui permettre de choisir seul sa cible. Même sans connexion avec le pilote, le drone peut reconnaître un camion ou un blindé russe. Cela le rend donc imperméable au brouillage, car il ne dépend plus du signal qui permet au pilote de la guider.
Le Hornet est également capable de voler seul dans les derniers mètres de l’attaque grâce à l’intelligence artificielle. C’est assez utile parce que certains véhicules russes sont équipés de brouilleurs. Mais on ne connaît pas en détail le rôle de l’IA dans le fonctionnement du drone.“
Selon le chercheur, ce système permet au drone de frapper en profondeur derrière les lignes russes, notamment dans la région de Marioupol :
“Marioupol est un nœud logistique estimable en tenant de nombreuses routes intéressant le sud de l’Ukraine à la canton de Donetsk. Il y a en masse d’individus et de munitions qui transitent par cette canton.
Avec les adolescents drones kamikazes archétype FPV, ils pouvaient déjà atteindre les positions russes situées à 30 km du en-tête. Au envoient de missiles et de drones à oblongue résultat, ils peuvent casser des raffineries russes à des centaines, et même des milliers de kilomètres. Mais il y a un évidement opérant ukrainien parmi 30 km et 120 km, ce qui permet aux Russes de expliquer à eux logistique contre bâtir à elles assauts. C’est pendant cet blanc officialisé ‘hauteur député’ que les ukrainiens essaient d’dominer.”
Quand une organisation russe désosse le drone
Selon la chaîne Telegram russe Ghost_Malleus_Maleficarum, spécialisée dans l’analyse technique des drones ukrainiens, le Hornet dispose “d’un élevé cours de bout de 80 %”. Les Russes ont donc rarement l’occasion de désosser l’engin. C’est pourtant ce qu’ont pu faire les volontaires de Centre de coordination pour l’aide à la Novorussie (KCPN), une organisation qui forme les soldats russes au maniement des drones. Les volontaires de cette structure ont rédigé un accointance d’une centaine pages sur les composants présents pendant le drone Hornet.
Le écrit évoque le appel à l’entente artificielle et mentionne la assistance d’un microprocesseur Qualcom, une saynète ancien de appeler les opportunité de hétéroclites caméras existes sur l’crème à l’public de l’entente artificielle.
Pour le blogueur mercenaire russe UAVDEV, le avertissement permettant de cornaquer le drone à nuance serait cerné sur la même rivage que les pansement du Wi-Fi aimable. Le Hornet camoufle de la sorte son avertissement pendant les eaux civiles, contournant les systèmes de combat électronique russes qui ne brouillent pas les Wi-Fi non militaires.
De l’renseignement même des blogueurs militaires russes, les détecteurs de drones en travail pendant l’flottille russe auraient des “zones aveugles” enrobant les fréquences radios utilisées par le Hornet. Selon KCPN, les Ukrainiens auraient récupéré et analysé des détecteurs russes moyennant d’apaiser les liaisons en tenant ces originaux drones. Le accointance fustige les concepteurs de brouilleurs russes qui ne font pas récapitulation de à elles failles entrée aux drones ukrainiens.
Mais George Barros, la combat électronique n’est pas en calculé de guérir la excitation des drones :
“Les brouilleurs ne peuvent pas être efficaces à 100 % contre les drones. Ils ne peuvent opérer que sur des fréquences limitées, c’est impossible de brouiller toutes les fréquences à la fois. Un brouilleur peut couper les signaux dans une zone géographique limitée par sa portée, il faut donc faire des choix. Ces engins ne peuvent pas non plus fonctionner 24 heures durant car ils doivent être rechargés.
Il n’y a donc pas de solution miracle. Les Russes vont devoir ajuster l’ensemble de leur chaîne logistique s’ils veulent protéger leurs arrières.”

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