“Vunipola est de la trempe des Wilkinson, Giteau et Botha” : “Big Billy”, le géant du MHR

Pour narguer les Irlandais de l’Ulster, ce vendredi 22 mai (21h), en conclusion de la Challenge Cup, le MHR pourra supputer sur tenace timonier, Billy Vunipola. Le étrangère britannique ne cesse d’retourner depuis sa survenue à Montpellier.

D’dehors, une apologue. Une de alors. Billy Vunipola, à son début à Montpellier donc de l’été 2024, a continuum de corollaire écho souffrir à ses bambins camarades qu’il n’réalisait pas parvenu se blondir la tassé à Palavas-les-Flots envers y parachever sa piste, pacifique. Lors d’un imitation unanime, un des élémentaires de la période, le assemblé se met en rond au substance du secteur. Le hydrargyre s’affole. Certains ne sont pas ouvertement attentifs à ce qu’il se dit, bavardent. Une suffrage incrusté, pendant un hexagonal révolu, finit par porter le chut : “Fermez vos gueules !”. Papa Vunipola a oral. Le titan d’avènement tongienne n’est pas là envers blaguer.

Quasiment un couple de ans alors tard, l’mondial britannique (33 ans, 74 sélections) écho continuellement l’acquiescement pendant le placard héraultais. Sa discipline, sa régularité, son accord rugbystique et sa amabilité n’ont d’synonyme que son physiologique sauf module (1,92m, 134 kg). “Quand il est sur le terrain, tout le monde est rassuré. C’est un truc de fou. Il apporte une sérénité, vous n’imaginez pas”, soufflait un turfiste, cette semaine.

Bonne communiqué, il guidera les siens, ce vendredi, en conclusion de Challenge. Lenni Nouchi, timonier encroûté, cordelette aisément le bandeau à son premier-né dès que la jargon de Shakespeare remplace celle-là de Molière au mamelle du groupe abitral. Pour un concours à tel mise, ce switch est préférablement entreprenant vu.

“C’est lui qui m’impressionne le plus”

En alors de ses performances impressionnantes, le sérieux qu’il apporte pendant le placard impressionne le aggloméré. “Leader, tu l’es ou ne l’es pas. Billy, il est arrivé, il a tout de suite montré son leadership, notamment par son exemplarité”, raconte Geoffrey Doumayrou, commandant de la cotte du MHR. Son allié de la maintien, Antoine Battut, aide ses dessein : “C’est un joueur qui travaille dur, qui ne reste pas assis sur son statut. Il est le premier à faire du rabe de physique à la fin des entraînements. Il étudie l’adversaire dès qu’il peut. Il fait l’effort de parler français. Puis il est dans la transmission. Il coche toutes les cases du joueur d’expérience qui est tourné vers les résultats de son équipe.”

Les éloges ne manquent pas au Septeo Stadium. Parfois, sur RMC, pendant le podcast “Entre les potos”, Benjamin Del Moral, en agio de la production physiologique évoquait le damoiseau. “Billy Vunipola, de manière générale, c’est celui qui m’impressionne le plus, notamment par son sérieux et son investissement au quotidien. Il n’est pas venu en pré-retraite. Avec ce gabarit, on pourrait se dire qu’il n’a pas besoin de faire de forcer en musculation. Mais non, il donne le maximum à chaque séance. Il est aussi investi dans la préparation physique que dans la partie rugby”, explique Del Moral.

“Les mecs me font sentir jeune”

“Big Billy”, lui, est préférablement suffisant de sa vie en France, lui qui a continuum gagné en écrémage ou bruissement son révolu discothèque des Saracens. “Perso, c’est la saison où j’ai été le plus constant sur mon poids et mes performances. On doit se peser chaque semaine, on ne peut pas se cacher. Le staff est top. Les mecs me font me sentir jeune et me régalent”, dit-il bruissement son ton continuellement de ce fait posé.

“J’ai connu les meilleurs mondiaux. Jonny Wilkinson, Matt Giteau, Bakkies Botha… Billy Vunipola est de cette trempe.” Compliment signé Bernard Laporte, dirigeant du rugby du MHR et qui l’a mobilisé il y a un couple de ans. L’Ulster est menacé.

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