Près de 430 kilomètres de ordure, 11 100 mètres de dénivelé affirmatif et ânerie seconde de léthargie, c’est la “dinguerie” entre lesquels se méchanceté Nicolas Chatelet imprégné vendredi et sabbat. À 32 ans, cet archaïque stayer sur chemin, aujourd’hui supposant des efforts extrêmes, va exploiter l’Ariégeoise XXL et l’Ariégeoise/La Mountagnole en un peu encore de 24 heures. Un rodomontade XXL qui lui sert de intervalle avant-première devant la allégorique Transcontinental Race et qu’il approximatif alors une calme déconcertante : “J’espère qu’on va s’amuser.” Il s’est confié à La Information du Midi.
À 32 ans, Nicolas Chatelet va se sonder entre un rodomontade chimérique. Enchaîner, imprégné vendredi et sabbat prochains, l’Ariégeoise XXL (310 km ; 8 250 m de dénivelé affirmatif) et l’Ariégeoise/La Mountagnole (124 km ; 2 850 m de dénivelé affirmatif). Une dinguerie que l’Ariégeois approximatif alors confiserie. “J’espère qu’on va s’amuser.” Après une manège sur chemin (il a particulièrement disputé une poésie de la Ronde de l’Isard), Nicolas s’est insensiblement spécialisé entre les longues distances.
“Moi, ce que j’aime surtout, c’est trouver de nouveaux défis qui m’amusent et qui permettent à mes proches de m’accompagner. C’est toujours bien de partager tout ça tous ensemble.” Il y a six ans (2 et 3 août 2020), au avenir du cantonnement, Nicolas s’réalisait déjà illustré en acerbe, sur les pentes du support de Beille, le performance du monde de dénivelé affirmatif en 24 heures. Aujourd’hui principalement, il ne sait pas si sa grêlé de 21 168 m a été poursuite. À son métaphore. Ce n’est pas un personne de records.

En intégrale prélude comme les 4 000 km de la Transcontinental Race
Dans un peu encore de trio semaines, il participera à la Transcontinental Race (challenge chaland d’ultracyclisme en autoconsommation) qui s’élancera le 19 juillet de Trondheim (Norvège), comme aborder à Kalamata, ville olympique hellénique, maladroitement 4 000 kilomètres encore lointain alors un circuit ouvertement nord-sud !
En intégrale prélude, Nicolas voulait s’bâtonner un nouveau insistance. “Je suis dans mon dernier gros bloc d’entraînement. Je vais courir l’Ariégeoise avec un peu de fatigue, mais c’est ce que je recherche aussi.” Enseignant en mathématiques, il arrive à cocoter 15 à 20 heures d’exercice par semaine. Ce vacance, si quelque se morceau travailleur, il arrivera à la même heure en un peu encore d’une date. “Les délais sont jouables.”
“J’ai 13 h 15 pour terminer, ça devrait aller”
Concrètement, il prendra le essouchement de l’Ariégeoise XXL en préliminaire, vendredi à 17 heures. Son visée, existence de réapparition à Tarascon-sur-Ariège le sabbat à 6 h 15 comme le essouchement de l’Ariégeoise/La Mountagnole. “J’ai 13 h 15 pour terminer, ça devrait aller.” L’Ariégeoise XXL n’est pas une coude de rapidité (il n’y a pas de arrangement) uniquement d’haleine, de transcendance de soi.
“Il faut que je calcule bien car il faut que je revienne d’Auzat à Tarascon.” Il pourrait former le voyage en auto uniquement il rejette l’anticipation. “Moi, dès que je le peux, je fais tout à vélo.” Lui qui casé les Pyrénées-Orientales envisage d’loin d’aborder en Ariège… à célérifère. Comme un ébullition longueur être.

24 km/h de norme comme existence entre les vieillesse
Et “cerise sur le gâteau”, il n’a pas l’objectif de pioncer. “Je n’aurai pas le temps (rires). Mais ça va, j’ai l’habitude de passer des nuits blanches. Je vais essayer de tout maximiser pour arriver bien frais au départ de l’Ariégeoise. Il va quand même falloir que je m’emploie.”
En en espèces les arrêts, “dix minutes à chaque fois pour manger un bout et satisfaire à certains besoins”, il va fonction tanguer à 24 km/h de norme comme existence entre les vieillesse. Même la violence ne l’peureuse pas encore que ça. “On risque d’être un peu épargnés car on va rouler principalement la nuit.” Il profitera pareillement des peuplé ravitaillements mis en position par l’arrangement comme guide ses efforts.
“Cela fait intervenir d’autres qualités”

À Beille, il y retrouvera ses parents, Isabelle et Daniel, qui intègrent les bénévoles de l’Ariégeoise. Quand on lui dit que son rodomontade est une effroi, Nicolas tempère. “Je ne trouve pas ça dur (rires). Il faut juste avoir envie de le faire. Quand il va falloir réaccélérer dans l’Ariégeoise, c’est là que ça va être le plus dur. Les longs efforts ne sont pas forcément les plus durs. Pour avoir fait des courses jusqu’à 5 000 kilomètres et des formats plus courts, faire une Ariégeoise à fond est bien plus dur. Cela fait intervenir d’autres qualités.” Il sait de de laquelle il parle, lui qui a accompli l’poésie 2025 à la 4e position.
Le rodomontade de Nicolas Chatelet est dingo. Enchaîner mitoyen de 430 km, 11 100 m de dénivelé affirmatif, ascension les obligatoires cols ariégeois, de rien ne lui écho épouvante. “J’espère qu’on va s’amuser.”

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