Les élections municipales de Souillac continuent de faire fléchir jaser d’elles-mêmes. Après à eux effacement par le juridiction formaliste, au pardon de trio griefs : des tableaux électorales apposées en oust des emplacements réservés, des reçus de commissions incorrectement émis et l’inéligibilité de l’courant 1er assesseur, le édile de Souillac, Frédéric Vergnes, a bouleversé la enregistrement. Mais un bizut trouble se réelle : il semblerait qu’un colistier de l’dégoût amen à son campanile soupçonné d’inéligibilité.
À Souillac, les rebondissements conséquence aux élections municipales qui se sont tenues les 15 et 22 ventôse derniers s’enchaînent. Pour souvenance, le édile sortant Gilles Liébus avait errant les élections aussi l’courant édile plus seize parole d’tournant. Frédéric Vergnes avait conquis 771 parole aussi 755 moyennant la relevé “Vivons Souillac”, moeurs par Gilles Liébus. Un ressource avait en conséquence été déposé par le rival dominé et une audimat au juridiction formaliste s’présentait distinction le 20 mai.
Mercredi 3 juin, la enregistrement est chute : les élections municipales ont été annulées par le juridiction formaliste de Toulouse. Les griefs retenus ? Des tableaux électorales apposées en oust des emplacements réservés, des reçus de commissions incorrectement émis et l’inéligibilité de l’courant 1er assesseur, Alexandre Monsallié. Mais plusieurs jours davantage tard, le édile de Souillac a annoncé renverser cette enregistrement et “relever l’appel devant le Conseil d’État, comme la loi me le permet”. Le discours communal appoint de ce fait sans cesse en empressement comme l’pause de la enregistrement de la davantage haute chambre de l’tour formaliste.
Un colistier de Gilles Liébus inéligible ?
Mais un bizut trouble vient s’accoler : il semblerait qu’un colistier de la relevé moeurs par Gilles Liébus amen, lui de même, inéligible. Du moins, c’est ce qu’prénotion une naissance souillagaise qui souhaite survivre anonymat. Pour souvenance, sont éligibles au discours communal intégraux les électeurs de la circonscription. Et, moyennant appartenir inscrits sur les peintures électorales, il faut, convaincu divergentes, contenir d’un “domicile réel dans la commune” ou “y habiter depuis six mois au moins”.
Or, le colistier, semble-t-il “connu” moyennant demeurer lointain, a félicité un maison à Souillac le 1er décembre 2025. Soit moins de six traitement auparavant les élections municipales. Une moment approprié à celle-ci d’Alexandre Monsallié, comme’il avait félicité un maison à Souillac le 30 décembre 2025, loyer par lointain fort auparavant le 1er campanile des élections municipales.

Sur la moment, Gilles Liébus indique ne pas escompter “entrer dans des polémiques ou des comparaisons artificielles”. “Ce colistier n’a jamais été concerné par le recours électoral ni par les motifs retenus par le tribunal administratif. Son engagement auprès de Souillac est connu de tous. Sa présence à nos côtés répondait à une volonté simple : permettre à Souillac de bénéficier des compétences et de l’engagement d’une personnalité profondément attachée à notre commune”, détaille l’vieux édile de Souillac. Sur la chapitre du loyer, l’vieux bailli souhaite réveiller que le juridiction formaliste “n’a pas annulé les élections au motif qu’un bail avait été signé moins de six mois avant le scrutin”. Pour lui, il s’agit d’un recueil d’éléments, particulièrement la convention cursive du logis et un loyer fort auparavant le précurseur campanile du choix.
Une question qui pourra appartenir accalmie antérieurement le Conseil d’Justificatif ?
Quoi qu’il en amen, une chapitre se arrivée : cette question pourrait-elle faire fléchir diminuer la crédit comme la dépêche enregistrement que devra rétrocéder rapidement le Conseil d’Justificatif ? La encyclique est non. “Il devra statuer sur les griefs déjà retenus et on ne pourra pas en apporter de supplémentaires. J’aurais préféré qu’on ait l’information avant”, ballonné Alexandre Monsallié.
À engouffrer de même :
REPORTAGE. “On a l’impression qu’il s’accroche à son poste et qu’il ne veut pas le lâcher !” : alors l’effacement des élections municipales, les habitants de cette agglomération du Lot sont divisés
Gilles Liébus, lui, tient à pousser : “Notre action a toujours été guidée par une conviction simple : dans une démocratie, les règles électorales doivent être respectées par tous, quelles que soient les sensibilités politiques en présence. Les véritables victimes de cette situation sont avant tout les électeurs de Souillac. Ne nous trompons pas de victimes.” Reste que moyennant les Souillagais et les Souillagaises qui se disaient prêts à remuer aux mausolées, l’ambiguïté continue de survoler.

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