SÉRIE 1/5. Relayeur de histoire bruissement les Bleus compris 1974 et 1986, “Gigi le Toulousain” moi-même décrypte le célèbre bandana singulier. Un entrejeu à la honneurs du n°10. Ou la Coupe du monde au Mexique vue par Alain Giresse, isolation ans derrière.
“Le foot, c’est faire jouer ensemble tes meilleurs joueurs.” L’aventure de l’staff de France au Mexique commence quatre ans endroit, au étape Vicente-Calderón de Madrid, le 4 juillet 1982. En récipient de dénouement du Mundial ibère front à l’Irlande du Nord, le sélecteur de l’staff de France Michel Hidalgo “ose” produire non pas un, ni paire, purement trio numéros 10 associés à un entredeux récupérateur : le bandana singulier est né…
À consumer itou :
ENTRETIEN. Euro 2024 : “Et puis, pour gagner, Michel Platini nous dit…” Alain Giresse raconte le compétition d’Europe lauréat il y a 40 ans
“Enfin, rectifie en souriant Alain Giresse, c’était plutôt un losange. Avec Jean Tigana en pointe basse, moi et Bernard Genghini sur les côtés, Michel Platini un cran plus haut.” Pourquoi bandana singulier ? “L’appellation est l’œuvre des journalistes, comme souvent, précise Gigi, mais elle sera labellisée plus tard.” En 1984, sinon cette création des Bleus est à son cime en remportant l’Euro – préalable convention pendant l’récit du amusement global tricolore.
À consumer itou :
Alain Giresse et Roger Bourgarel, paire légendes du amusement, se racontent compris autobiographie, violences passées et vénération coopérative
“Au vrai, reprend l’actuel entraîneur-sélectionneur libre âgé de 73 ans et résidant à Balma, il y eut deux carrés : celui originel avec Genghini, ainsi, puis à partir de l’automne 1982 et jusqu’en 1986 avec Luis Fernandez qui le remplace. Cette dernière figure, d’ailleurs, avait vraiment quatre côtés identiques : Tigana-Fernandez pour défendre, moi-Platoche pour attaquer, si on schématise. On plaisantait toujours entre nous, on se chicanait même, en disant que deux étaient faits pour courir et les deux autres pour construire…”

Madrid en 1982, chaque fragment de là
Vicente-Calderón, tandis. Coup d’projet, lésion de commandant. “Ce n’est pas sorcier, en salive encore l’ancien coach du TFC entre 1995 et 1998 puis 1999-2000, je marque de la tête. C’est mon seul but en Bleu avec cette partie du corps, naturellement ; et, dans ma carrière, mes doigts d’une seule main suffisent pour les compter… Bref, surtout, ce but du 4-1 qui clôture la marque ponctue une action où nous, les quatre Mousquetaires – auparavant, c’était un milieu basique à 3 – avons touché le ballon. Ce sera l’unique fois dans notre parcours. Je m’en rappelle comme si c’était hier : Genghini le soyeux côté gauche glisse à Platini qui me sollicite plein axe, j’écarte pour Tigana qui, en une touche, centre entre le point de penalty et la ligne des 5m50 ; je me suis engouffré et ma tête fait jackpot avec l’intérieur de la barre transversale !”
À consumer itou :
ENTRETIEN. Coupe du monde 2026 : “Vous êtes en mission, vous débranchez tout…” L’placard tranché d’Alain Giresse sur l’staff de France
“Après, poursuit le n°8 de légende, si on parle de la Coupe du monde 1986 puisque c’est le but du jeu, si on peut dire, ma meilleure passe décisive, c’est pour Fernandez contre l’URSS. Deuxième match du premier tour (1-1). Sous la forme d’un piqué qu’il s’agit de doser subtilement afin qu’il retombe dans le dos de la défense russe, mais en même temps avec suffisamment de vitesse pour que Luis puisse se l’emmener. Et recoller à 1-1, score final.”
“Je n’ai jamais eu de problèmes relationnels avec Platini”
À consumer itou :
VIDEO. « Le occulte de l’constante primeur, c’est l’inventaire d’fantaisie » : pardon Alain Giresse mince plus le monde du foot
“Oui, Luis le filou avait beau être un chien – n’ayons pas peur des mots – dans le harcèlement, avec le ballon dans les pieds, il savait quoi faire. Chacun avait ses spécificités. Tigana, ah… Avec du recul, je pense qu’il a inventé avant l’heure le milieu box-to-box dont on ne cesse de louer les mérites dans le foot moderne : Jeannot n’avait pas son pareil pour gratter la balle et, derrière, aller percuter avec ses trois poumons – l’expression ne date pas d’hier, vous voyez… J’aurai évolué cinq saisons avec lui à Bordeaux (1981-1986), on jouait les yeux fermés ; je savais où le cuir allait m’arriver.”

À consumer itou :
Girondins de Bordeaux : “Mais qu’ils dégagent !” Le prodigieux Alain Giresse enragé au prix de la protection du discothèque et la conditions réelle
Stade Jalisco, Guadalajara ; 21 juin 1986. Nous y revoici : récipient de dénouement France-Brésil (1-1 ap, 4-3 tab). Attention, chef-d’œuvre du bandana singulier. “On m’a souvent posé la question. Mais non. Jamais. Il n’y a eu aucun problème relationnel entre nous, nous avions trop de respect et d’amitié les uns envers et, surtout, pour les autres. Ego ? Aujourd’hui, on met le mot à toutes les sauces ; à l’époque, je ne le connaissais pas. ‘C’est un nom français, ça ?'”
“Il aurait fallu être idiots…”
Et cette accouplement de se identifier sur le occasion. “Michel était la figure de proue du navire, précise Alain Giresse. Pour instituer notre quatuor dans l’entrejeu, l’autre Michel (Hidalgo) nous avait simplement fait remarquer qu’on pouvait jouer avec deux attaquants seulement puisque Michel était un 10 qui avait l’art de finir (c’est lui qui égalise contre les Auriverde, ndlr) ! Il a quand même été meilleur buteur du Calcio trois saisons de suite [les trois années où il fut Ballon d’or, 1983-1984-1985]. Il aurait fallu être idiots pour ne pas le mettre dans les meilleures dispositions afin qu’il puisse terminer les actions. Moi, j’étais davantage dans la construction du jeu par rapport à Michel. À la prise de balle, au départ des offensives. Alors oui, j’ai marqué aux Girondins et j’ai moins marqué en Bleu. Ce qui ne m’a pas empêché de faire mes matchs, comme on dit. C’est une question d’équilibre au cœur du système, de compensation des déplacements de ses partenaires. Des attaquants. De Michel.”
Jusqu’à la décourageant demi-finale qui suivit au prix de la RFA (0-2), dernière caftan d’Alain Giresse. “Après, plus de carré, je me suis arrêté.” Nostalgie constante.

Comments are closed.