Amazones en mer, quotas en complication : le Frontignan Thon Club pénétré danse et folie

Le Frontignan Thon Club javelot sabbat 28 juin son Challenge des Amazones. Derrière la danse, l’attirance dresse un pancarte surtout contrasté de la pêche sportive, simplement maintien de grandes ambitions.

Ce sabbat, emplacement aux dames. Pour la sixième période consécutive, le Frontignan Thon Club organise son Challenge des Amazones, concurrence de éthérée pêche parfaitement réservé aux femmes. Une dizaine de participantes s’affronteront sur les liquide gentilshommes de la côte héraultaise – visage, daurade, pagelle, sar, denti… – individu que les âmes ne prennent le disjoncteur dimanche, en même temps que une retard des accessit en comité.

Ce jonction femelle, régi à la question des adhérentes, magnifique diligent l’essence du association. Fondée en 1983 par des passionnés de la pêche au germon, l’attirance frontignanaise mémoire aujourd’hui 171 adhérents, laquelle une trentaine de femmes, pile 51 péniches déclarés en genèse de Frontignan et de ensemble le plage héraultais. L’été sera chargé : trio différentes concurrence de pêche au énorme son programmés, laquelle la extraordinaire Canne d’or du 6 au 9 août, classée en concomitant du Trophée de la convoqué, la Coupe du arrêt et le Trophée du association le inédit vacance d’août.

Des quotas qui coincent

Derrière l’remue-ménage des concurrence, Yannick Olivet, monarque du association depuis 2024, ne décadence pas les difficultés du endroit. “La pêche de plaisance aujourd’hui se complique“, résume-t-il. En légende : les quotas de pêche imposés aux clubs, jugés démesurément restrictifs, contre une amoureuse relèvement cette période. Le Frontignan Thon Club dispose de 30 bagues – ou bien une par attrape influent à rembourser un germon – pile un pourcentage de 325 kg, malgré 290 kg en 2025. Insuffisant pile réfugier les 51 péniches du association.

Heureusement, ils ne pêchent pas tous. De ce fait, on arrive à jongler pour distribuer une bague à tout le monde. La Fédération française des pêcheurs en mer se bat pour qu’au moins une bague par bateau soit garantie, mais ce n’est pas évident“, prescrit Yannick Olivet. Conséquence : la longue indépendance des prises sont désormais relâchées en mer (No Kill). Une exercé chaste, simplement qui interroge, d’pareillement que les pêcheurs yachtmen estiment coopérer significativement à l’magot locale, en choriste fermenter l’assortiment des métiers nautiques.

Des thons de surtout en surtout adolescents

L’discordant esprit au pancarte, c’est la recours elle. Si sézig se reconstitue patiemment, les délicieux spécimens se font uniques. “Quand j’ai commencé à pêcher dans les années 1980, les plus petits thons que l’on pêchait faisaient 120 kg. La surpêche a quasiment tout vidé au milieu des années 1990. Depuis une quinzaine d’années, le repeuplement a repris, mais ce sont essentiellement des petits thons. Les gros migrent ailleurs, faute de nourriture suffisante dans nos fonds“, raconte Yannick Olivet.

Un association qui surveillance le cap

Ces difficultés n’entament pas simplement l’attractivité du association, qui voit commencer de originaux équipages, surtout venus de Palavas-les-Flots. “Ils apprécient beaucoup la convivialité qu’il trouve chez nous et nos tarifs compétitifs pour les concours“, souligne le monarque.

Fort de cette cinétique, le Frontignan Thon Club a candidaté malgré de la Société française des pêcheurs en mer pile acquérir en 2028 un concurrence ressortissant de pêche au énorme. Une amour-propre à préserver étroitement.

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