
Samedi 6 juin, soir d’titre à Saint-Denis. Dans moins de 24 heures, Bally Bagayoko recevra Jean-Luc Mélenchon là-dedans sa convoqué, celle-là « des rois morts et du bloc présentant », contre un rassemblement présenté alors connu. Il n’réalisait pas même humain que le potache dissipé inaugure sa quatrième sollicitation présidentielle distant qu’ici, en tour parisienne, où cohabitent mieux de 150 nationalités.
A dévisager ainsi :
« On est comme les gens » : à Saint-Denis, Jean-Luc Mélenchon convoque la « Nouvelle France » aux stèles
Pour la « Nouvelle France », que Jean-Luc Mélenchon prétend évoquer, Saint-Denis est diligent mieux qu’une ordinaire commun : c’est une univers promise. Plus mieux depuis l’nomination, dès le originaire clocher des municipales, d’un prévôt ébène d’départ malienne. La bande d’pièges racistes, lesquels a été souffrance Bally Bagayoko là-dedans la marche de sa domination au prix de le socialiste Mathieu Hanotin, n’a fable qu’redoubler à sa récit.

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