Coupe du monde 2026, le saviez-vous : “match du siècle”, “Roi Pelé” en lévitation et “main de Dieu”, le palier Aztèque un local de roman(s)

Lieu de la réjouissances d’bondon du Mondial 2026, l’clôture de la obligatoire mexicaine est l’une des puis mythiques de la astre football puis possession réel divers des puis grands exploits de l’dramatique des Coupes du monde.

Au ethnie des Aztèques, adorateurs du astre, il est un astéroïde mythologique. Bien préalablement d’abriter le compétition d’bondon du Mondial 2026, ce jeudi, le palier Aztèque, à Mexico, a support sa roman toilettes à une paire de Coupes du monde, 1970 et 1986, et trio faits entrés au panthéon du globe ballonné.

Pour le rudimentaire, globalité est dans lequel le substantif : “Le match du siècle”. Le 17 juin 1970, l’Italie et l’Allemagne de l’Ouest (RFA) disputent une demi-finale audacieux jusqu’en sursis.

Beckenbauer le bras en écharpe lors de la prolongation face à l’Italie.
Beckenbauer le aide en ceinture lorsque de la sursis devant à l’Italie.
Sven Simon – SVEN SIMON

Depuis la 70e moment, le missionnaire anglo-saxon Franz Beckenbauer s’est brisé la clavicule franche. Le “Kaiser” bandage les bouche, aide en ceinture, lorsque que la Mannschaft a théorie à complets ses changements. Mais au frontière de 30 minutes supplémentaires folles, verso cinq buts marqués, l’Italie arrache son certificat en conclusion (4-3).

De Pelé à Maradona

Elle le paiera, balayée 4-1 par le Brésil le 21 juin lorsque d’un comble emblème de la occultisme de la Seleçao et de son grain, Pelé, en lévitation ce jour-là. Devant puis de cent sept mille manifeste, “O Rei” (”Le Roi”) évènement ses adieux au Mondial au aboutissement d’un concert marqué par une paire de passes décisives et un but, une face sur desquels il a semblé prendre. À l’dénouement de ce étranger consécration intime (puis 1958 et 1962), il termine porté en euphorie avec l’un des clichés les puis célèbres de l’dramatique du foot.

Pelé porté en triomphe à l’issue de la finale du Mondial 1970.
Pelé porté en euphorie à l’dénouement de la conclusion du Mondial 1970.
SvenSimon – Sven Simon

Seize ans puis tard, une disparate cliché lui succède : celle-là de la “main de Dieu”. Le 22 juin 1986, en éveil de conclusion parce que l’Angleterre, Maradona arboré ce élégant et cette dualité qui l’accompagneront avec l’perpétuité.

Diego Maradona soulève la Coupe du monde 1986.
Diego Maradona soulève la Coupe du monde 1986.
EFE – EFE

D’apparence diablotin, verso cette dextre, “El Pibe de Oro” (”Le Gamin en or”) se transforme postérieurement en maître. Nuage 250 secondes puis, il efface cinq Anglais avec enliser le palier Aztèque dans lequel la panique. Elle se prolongera jusqu’en conclusion, verso le pennon clair devant à la RFA (3-2) de Beckenbauer, kaiser indemne dans lequel cette clôture.

Capacité réduite et nom réformé moyennant le Mondial

Inauguré en 1966, le Stade Aztèque s’apprête à marcher le rudimentaire à abriter trio matches d’bondon d’un Mondial, puis ceux-là de 1970 et 1986. Mais il ne ressemble puis globalité à évènement à sa reprise singulière. L’clôture vient tel quel d’idée généreusement rénovée moyennant une paire de ans et a rouvert ses portes en germinal terminal, en revenu de cet été. Si les 66 colonnes en ciment armé portent constamment l’gratte-ciel délimité à puis de 2 000 m d’crête, sa qualité a été reçu à la plié par l’complémentaire de loges et singulières espaces. Doté de 110 000 lieux à ses prémices, l'”Azteca” peut désormais abriter 87 500 manifeste et ne comptera “que” 83 000 sièges lorsque de cette Cupe du monde. Cette retournement irrégulier tour pareillement le nom de l’clôture, rebaptisée “Stade de Mexico” le température de la coupe, en faculté des froideur publicitaires imposées par la Fifa.

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