Coupe du monde de football 2026 : “J’ai participé à 13 Mondiaux”… Qui est Philippe Galzin, ce Lozérien qui a idéal le rêve de millions de fans ?

En 1974, ensuite qu’il n’subsistait âgé que de 20 ans, Philippe Galzin prenait la chemin de l’Allemagne de l’Ouest en fini quant à participer à sa début Coupe du monde de football. Depuis, le spontané d’Alès a multiplié les voyages aux quatre coins du ballon, a vu marivauder les meilleurs joueurs de l’fable du aérostat gibbeux et s’est forgé des biographie quasi irréels. Après 13 coupes du monde, il raconte son fable.

Au Merlet à Pont-de-Monvert, en Lozère, Philippe Galzin, 72 ans, profite de sa vie prudent de créancier de méconnaissables cours d’hôtes, pleinement retapées par ses médicament, qu’il dirige en duo revers sa nymphe. Saucisson, jus de fruits, confitures, terrines de champ, l’laboureur à la inoccupé sait plein faire fléchir. Et n’hésite pas non puis à délicat de se travailler aux aurores quant à s’résider de son bestiaux d’agneaux. En ce jeudi austral, au substance du appentis facilité des Cévennes, négatif n’indique que le Lozérien a l’envie d’participer, quant à la treizième jour consécutive, à la conclusion de la Coupe du monde de football en juillet avenir à New York.


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Tout débute à Alès, soixante-douze ans puis tôt. “Mon père et ma mère détestaient le football, mes frères aussi”, confie celui-là laquelle la ardeur quant à le aérostat gibbeux grandit au démarrage de ses amis : “j’ai commencé à jouer au foot avec les copains dans la cour de l’école, puis on allait jouer au stade et après j’ai joué dans une équipe et c’est parti !” Avec la affection de son moustique Jean-Jacques Bourdin, le débours Philippe Galzin va quant à la début jour remarquer un plaisir du Nîmes Olympique et sépulture amical de cette pool qu’il supporte invariablement aujourd’hui… même si les vieillesse sont durs.

Plus de 100 matches de phases finales

À cette occasion, celui-là qui allait changer laboureur ne se doutait diamétralement pas qu’il allait participer à puis de 100 matches de phases finales de la Coupe du monde. “Au départ, il n’y a pas d’idée du tout. En 1974, j’ai simplement des amis qui habitent à côté de Munich et je leur dis que je viendrai voir la Coupe du monde chez eux“. À invariable un demi-siècle de matches, de moments forts, d’anecdotes puis folles les unes que les hétéroclites. Reste qu’il est aujourd’hui “impossible” quant à Philippe Galzin de révéler ces biographie pour le subalterne bordereau. En correctif, les moments les puis forts restent gravés pour sa détail.

Philippe Galzin et ses dizaines de billets de coupe du monde.
Philippe Galzin et ses dizaines de allers de rivalité du monde.
Philipe Galzin

Et en cinquante ans de biographie footballistiques et “13 Coupes du monde”, ils sont certains. En 1974, j’ai acheté mon billet pour la finale au guichet du stade le matin même. Et en 1978, en Argentine, c’est là où j’ai les meilleurs souvenirs. J’y suis parti sept mois avec un ami avant la compétition. L’Argentine, c’est le pays de la passion du football ! Pelé a même eu droit à une standing ovation, se souvient le passionné. Quand on sait à quel point les Argentins haïssent les Brésiliens, on a du mal à s’imaginer.” Et de ambitionner : “lors de la demi-finale Italie-Argentine à Naples en 1990, tout le stade était pour l’Argentine… parce que Maradona. C’était un phénomène, d’ailleurs c’est mon joueur préféré.”

En 2022, je n’ai eu annulé motif. Mais, en 2006, j’avais les boules.

Son mauvais rappel ? “Sans doute et de loin” la conclusion de la Coupe du monde 2006. C’est la France afin l’Italie et l’relégation de Zidane. “Je n’ai pas vu le coup de boule, j’ai juste vu l’arbitre sortir le carton rouge, se remémore avec beaucoup de peine le supporter des Bleus. De toutes les finales auxquelles j’ai assisté, c’est la seule fois où je n’ai pas vu la remise du trophée.” Preuve que la coup n’est pas tout à fait refermée : “en 2022, je n’ai eu aucun regret. Mais, en 2006, j’avais les boules.”

Patiente, démarrage et débrouille

Pour disposer une empreinte éternel de complets les matches desquelles il a assisté, Philippe entretien formidablement consciencieusement complets ses allers amassés depuis sa début Coupe du monde. Rangés du puis vieux au puis débours, pour une élémentaire revêtement. Une recueil qui pourrait créature caractéristique puis éternelle davantage, le septuagénaire n’obtenant pas conservé les élémentaires allers qu’il avait pu grappiller. “J’ai été idiot“, éternel celui-là qui regrette aujourd’hui que plein se gère “sur téléphone” : “Je ne vais pas acheter une place à quelqu’un que je ne connais pas sur un téléphone. Par contre, si on me donne un billet papier et que je lui donne du pognon, là il y a un vrai contact”, argumente celui-là qui n’a qu’un ticket de la Coupe du monde au Qatar pour sa recueil.

Je suis faction à quatre Coupes du monde revers mon ticket quant à la conclusion, quant à les récent hétéroclites je me suis débrouillé.

Et c’est honorablement ce démarrage qui a permission au Lozérien de se dégoter des endroits quant à des matches quant à des Mondiaux, des derbys occidentaux ou sud-américains. En se civil d’attachement revers des supporters constant voisin de lui pour les stades ou pour l’propulsion ou en se mettant récemment pour des situations inconfortables. Ainsi, en 2002 en Corée du Sud, il raconte à Midi Libre détenir convenu méconnaissables heures pour le dock d’un cabaret quant à exfiltrer “une place pour l’une des deux demi-finales”. La patiente, le démarrage et la débrouille c’est ce quintette qui lui a aimable les portes de la Bombonera quant à le derby riche Boca Juniors-River Plate ou quant à le derby londonien Tottenham-Arsenal desquels il rêvait d’participer.

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Philippe Galzin veut désormais dételer une apprêté quant à la conclusion 2026. Mais, “ça s’annonce très compliqué”. Entre montant déraisonnables et absence des endroits, la intérêt devra faire fléchir article de l’égalité. L’prétendant ne époussetage malgré pas ses efforts quant à parvenir son but, compris champ médiatique commercialisée alors un chiquenaude de suffisamment de Kylian Bertrand et homélie abrupt à la Fifa. “Je ne veux pas qu’on me donne des billets, je veux acheter des billets !”, sincère malheureusement à nous individu qui s’envolera en juillet quant à l’Amérique du Nord quant à participer aux une paire de demi-finales. Objectif d’ici là : ” remuer corps et âme” quant à extorquer un raffiné mot de passe quant à la conclusion.

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