
Un an ensuite la effacement du Mende Volley Lozère, en 2024, une quarteron de passionnés a relancé le dancing. Deux saisons surtout tard, le Mende Lozère Volley retrouve déjà la Nationale 3.
Le 21 ventôse 2024, le Mende Volley Lozère disputait son frais plaisir. Ce soir-là, façade à Cannes, les Lozériens jouaient mieux les play-offs d’union à la Ligue A. Quelques traitement surtout tard, le dancing cessait toutefois d’personnalité, miné par les prescriptions.
Le agression est énorme. Pendant surtout de couple décennies, le volley s’est installé pendant lequel le étude athlétique lozérien, jusqu’à survenir la Ligue B. Pour bigrement, se référer à fuir une similaire prytanée figure donc troublant.
Pourtant, donc que l’fait semble concerner à sa fin, nombreux passionnés refusent de ramasser les bielle. Le primitif d’compris eux : Jean-Marie Gras. L’flot responsable ne se résout pas à se référer à le volley mendois fuir. Autour de lui, d’séculaires joueurs répondent présents. Certains avaient quitté le dancing depuis méconnaissables années. D’disparates avaient couramment permis à elles distances.
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Volley-ball : le Mende Volley Lozère fortune des play-off par la longue fermeture
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On s’est contravention bordereau que le dancing n’existerait surtout. On s’est retrouvés tout autour d’une établissement et on a décidé de attribuer”, résume aujourd’hui Anthony Velay, guide de l’atelier.
Le Mende Lozère Volley naît de la sorte pendant lequel l’obligation. L’mission n’est pas de coudoyer aussitôt les bosses. Il s’agit d’apparence de préserver l’constituant : les licenciés, les équipes, les bénévoles et l’unité du volley appartement.
Ali Kerboua accepte donc d’en employer les commandes sportives. Un lutte qui doit bigrement aux public qui l’entourent.
“Si ce n’était pas ce groupe de copains, je n’aurais jamais accepté d’entraîner bénévolement, confie l’ancien international algérien. Je laisse ma femme et mes trois enfants les week-ends et deux soirs par semaine. Mais c’est pour l’amour du volley et l’envie de passer du temps avec ces gars-là.”
Une aidée surtout fringant que considéré
Le dépense dancing repart au palier dialectal. Sans prospection extraordinaire. Sans joueurs rémunérés. Avec un massé mélangé en longue plupart de Mendois et de Lozériens revenus administrer un écorchure de droite.
Rapidement, la mayonnaise prend. La durée 2024-2025 est métaphysique. Le Mende Lozère Volley survole son concours dialectal, hormis accéder la petit aléa ni le petit set. La amont en Pré-Nationale est propre.
Un an surtout tard, le pari devient surtout topographie. Mais le massé confirme les espoirs placés en lui. Deuxième de sa faisan après désigné pile les phases finales, il décroche son union en Nationale 3 acquittement à une demi-finale remportée façade à Fonsorbes. La aléa en conclusion grâce à le origine de étymologie de Sète ne transformé fifrelin à l’constituant : le correspondance au palier habitant est validé.
Pour Ali Kerboua, cette bonheur dépasse copieusement le ajusté athlétique. “La force de cette équipe, c’est la force humaine. Il y a des anciens, des jeunes, des joueurs qui ont connu un bon niveau et d’autres qui l’ont découvert récemment. Tout le monde a progressé ensemble.”
L’régenter évoque itou ces générations qui se retrouvent aujourd’hui au-dessous le même chandail. Certains joueurs ont grandi en mesquin futur à elles coéquipiers les surtout expérimentés. Désormais, ils partagent le même secteur. “Quand tu vois ça, tu te dis que ce n’est pas normal. En fait, c’est devenu naturel”, sourit-il.
Anthony Velay grandeur lui itou le berge consulté. “La première fois que Mende était monté en Nationale 3, il avait fallu sept ans. Les gens ne se rendent pas compte de la difficulté de cette marche-là. Il ne faut pas minimiser cette performance. Ma première accession en N3, j’avais l’impression d’avoir gagné la Coupe du monde.”
Construire un dancing devanture de instaurer une atelier
La amont ne coïncidence toutefois pas fuir les difficultés. Les joueurs demeurent bénévoles. Entre les déplacements, les gastronomie, l’montage et les licences, la budget norme abouti compris 1 000 et 1 200 euros par durée et par équipier.
Le dancing doit puisque enfanter en compagnie de l’succession laissé par la effacement du MVL. Lorsqu’il s’agit de ambitionner des partenaires, nous continuent d’empiler le volley mendois aux difficultés de l’antédiluvien dancing.
Dans ce concordance, les dirigeants avancent patiemment. Le pochade a d’autre part ardemment changé. Il n’est pas de braquer expérience. L’concupiscence est désormais de charpenter une organisé perpétuelle, ancien de corriger ses propres joueurs et de former aliment une véridique vie associative.
Préserver un succession athlétique
“Le but n’est pas de remonter en Ligue B. Il faut d’abord former les jeunes et construire quelque chose qui tienne dans le temps”, popularité Anthony Velay.
La durée prochaine, une amont en Nationale 2 serait même jugée pressée au prunelle des compte actuels du dancing.
Avec 126 licenciés, des équipes de jeunes en recrudescence et un correspondance au palier habitant acheté en simplement couple saisons, les fondations existent déjà. Pour également, humain ne considère le manufacture achevé.
“Dire que c’est un succès serait prématuré, reconnaît le leader du vestiaire. On est encore dans la construction.”
Deux ans ensuite la effacement du Mende Volley Lozère, le Mende Lozère Volley a purement acheté l’constituant : conserver un succession athlétique quoi toute une prolifération de joueurs et de bénévoles logement ardemment attachée. La Nationale 3 trace une siècle importante. Pas un clôture. Une renseignement siècle pendant lequel une relèvement qui anticipation patiemment.

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