
Trois étudiants de Narbonne sont à l’préliminaire du “Trail des cendres”, régi ce dimanche 14 juin à Bages, un an postérieurement le méga-feu qui a ravagé une question du arrondissement en août 2025.
Personne n’a oublié là-dedans l’Aude le catastrophique guerre qui a ravagé une question du arrondissement il y a un an. Pour couvrir témoignage au coin là-dedans lésiner ils vivent, une coude en totale écru, désignée “Le Trail des cendres”, est groupée à Bages ce dimanche 14 juin. Au plate-forme, un cheminement montueux de 10 km et 244 m de dénivelé, adéquat aux primitifs, qui baguette le héritage viticole Haute Fontaine et ses collines touchées par le feu initialement de l’été 2025. 160 participants sont inscrits, pour annone en chanson.
À l’préliminaire se trouvent trio étudiants de Narbonne. “Nous devions réaliser un projet de fin de cursus en rapport avec la cause écologique : pour nous, c’était évident de parler des feux qui touchent nos massifs”, explique Marion Casado, agrégative en marchéage et contagion pour les un duo de plusieurs coorganisateurs, au gorge de l’corps SupExup de Narbonne.
“Le Trail des cendres est né d’un choc profond : voir notre territoire transformé par les flammes. Des collines familières devenues silencieuses, noircies, fragilisées”, explique le froid quintette là-dedans à eux préambule du croquis. “Courir ici n’est pas anodin. C’est revenir sur un territoire transformé, en mesurer la fragilité, mais aussi la capacité à renaître”, soulignent mieux les organisateurs.
Parmi les un duo de plusieurs promoteurs du croquis, Julien Aliste est “fils de vigneron et d’agriculteur” là-dedans ce lieu viticole. Il compatit de la sorte spécialement pour ceux-ci qui ont subi les coups des incendies : “C’était important pour moi de montrer notre soutien à ceux qui ont perdu les fruits de leur dur labeur”.
Les alentours du bourgade, au sud de Narbonne, ont été dévastés par l’guerre du 7 juillet 2025, qui a deviné encore de 2000 hectares de pâturage et laquelle les stigmates sont mieux visibles, grossièrement un an encore tard. Un mensualité encore tard et deux dizaines de kilomètres encore autre part, un guerre qui s’est carré le 5 août 2025 là-dedans le plein des Corbières a deviné 17 000 hectares, en en crépitant encore de 11 000. Une des étudiantes, Marion Casado, l’assure : “Comme les arbres qui repoussent, il faut nous aussi nous relever de nos cendres”.

Comments are closed.