
Lors d’une meeting de comprimé rangée ce lundi 22 juin à la Mégapole, Vincent Hugonnet, directeur de l’attirance MHB et Laurent Puigségur, nouveau chef des féminines, ont présenté les jeux sportifs de la prochaine période cependant que le MHB femelle est promu en Division 2. Revue d’effectifs.
“Je suis ravi de rentrer à la maison”, a favorisé Laurent Puigségur ce lundi, calculateur en poucier quant à de enfiler les contours de sa future quart alors de la prochaine période en Ligue professionnelle. L’antique auxiliaire du MHB, qui fut des premières grandes heures du canne, antécédent armes de sportif de France en 1995, gagnante Coupe de France en 1999, a appelé ses genèses au Montpellier Handball en 1990 : “j’y ai joué pendant 16 ans et je m’y suis investi comme dirigeant à un moment où ce n’était pas si évident. J’ai toujours aimé ce club, j’aime ce club. J’ai toujours partagé ses valeurs. Et j’ai toujours été là, même si vous ne m’y voyiez pas. Très content de faire partie de la nouvelle aventure du MHB féminin”.
Puigségur, la respect du handball et du MHB
Une fondement au giron du canne, ajoute Vincent Hugonnet : “il était important pour nous de rester ancrés sur notre territoire, de deux façons : on souhaitait avoir un entraîneur de renom qui a une histoire sur Montpellier avec Laurent Puigségur qui a été licencié au club à l’âge de 6-7 ans. Ensuite, on est un club formateur. Océane Villalonga était l’entraîneur numéro 1 cette année et l’idée est de la garder dans le dispositif et de l’accompagner dans sa progression vers le haut niveau en lui proposant une formation de titre 6 qui est le graal pour entraîner un club professionnel. Elle va s’investir pleinement dans cette formation au côté de Laurent Puigségur qui sera son tuteur sur 12 à 18 mois.”
Maintien en antécédent équitable
Sur le prévision compétiteur, “ça va être compliqué”, prévient l’antique skipper qui avait attaqué sa bauge en 2006 endroit de se recycler chef. “Monter de la N1 en D2, ça représente un gros “gap”. On passe du statut amateur à professionnel sans avoir les avantages du professionnel. Je vais avoir entre quatre et cinq statuts différents dans l’équipe. Des filles professionnelles, d’autres au statut amateur mais défrayées, d’autres pas… C’est complexe à mettre en route mais quand ça marche, on peut arriver à des choses très belles !”
En termes d’impartiaux, le antécédent sera de se immobiliser ; un contraire sera de plier(se) enchatonner la aliment qui évolue en N3, en N2. Cela arrivé encore la fiabilité de Vincent Hugonnet de besogner en même temps que des joueuses de la land : “très rapidement, on ambitionne qu’au moins 50 % de l’effectif élite féminine arrive du Montpellier Handball. Sur l’effectif garçon, ça représente 35 à 38 % de jeunes passés par l’Academy”, expresse le directeur du MHB Association.
Effectif et recrues
Laurent Puigségur a présenté ses recrues, six dans les seize de l’matériel alors six joueuses qui viendront parfaire le global alors des entraînements. “Une équipe homogène, assez jeune, qui me semble passionnée et a envie de travailler ensemble.” Elles se retrouveront le 20 juillet à cause attaquer la prélude en même temps que un antécédent coupe de concours le 29 août.
Les recrues :
Flavie Le Doux (ailière claire, Clermont, 23 ans)
Iona Stemmer (barbare claire, gauchère, Besançon, 23 ans)
Mérédith Guidani (barbare grossier, Vaulx-en-Velin, 28 ans)
Adèle Semelier (demi-centre, La Roche/Yon, 25 ans)
Iris Peltier (bras grossier, Le Pouzin, formée à Dijon, 24 ans)
Louane Degermann (sentinelle, Usam, 21 ans)

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