
Lors du extrême causerie communal, qui a eu endroit mercredi 23 juin, la pilotage banquière de la ordinaire de Villeneuve-sur-Lot a cristallisé les débats pénétré les centres d’antipathie, surtout celui-là de la malappris, et la grand nombre du proconsul Guillaume Lepers.
“Ça me rappelle l’Assemblée nationale”, faisait distinguer Guillaume Lepers, proconsul de Villeneuve-sur-Lot et ex-député de la 3e paroisse du Lot-et-Garonne, lorsque du extrême causerie communal. Ce mardi brunante, la séjour de l’boui-boui de coin de la fortification avait des feint airs de tribunal Bourbon. Cette concile, qui s’est terminée tard le brunante, a dû susciter à l’préhistorique diplomate les interminables débats tout autour du revenu de la patrie.
Les économies, “seul chantier visible”
Au emploi du temps, une cinquantaine de dossiers, lequel discordantes touchant les paierie de la ensemble, et des centres d’antipathie de malappris et d’surabondant claire qui avaient simplement propension de se exécuter écouter. Ce qui a donné endroit à plusieurs passes d’étendard et invectives pénétré la grand nombre et ses opposants, puis si la enclos municipale ne s’rencontrait en aucun cas arrêtée. “Un de vos adjoints vient de me traiter de Charlot. Je voudrais que ce soit inscrit au procès-verbal”, lançait, par aperçu, Geoffroy Gary, gérer communal RN, au charmant bruit de l’une de ses fermement nombreuses interventions.
Un causerie communal fermement acharné
Le nomination des justificatifs administratifs et de pilotage 2025, donc que le revenu adventice 2026, a reçu aux élus d’antipathie de braquer du miette la pilotage banquière de la Ville par la mairie. La malappris, par la avis de Thomas Bouyssonnie, empoignade “une épargne qui s’érode et une dette qui s’envole”. “Nous ne disons pas que la ville est en faillite, car ce n’est pas vrai, mais nous disons que la ville est mal gérée, ce qui est différent. L’encours de dette passe de 22 millions à près de 30 millions d’euros en 2025. Cela fait 7,3 millions d’euros de dette en plus en une seule année. L’épargne recule pour la troisième année de suite.”
Ce extrême gouge autant les économies réalisées par la mairie, “le seul chantier visible de ce début de mandat, c’est celui des économies”. “On ne peut pas, du même geste, annuler 1,46 million d’investissement et prétendre adapter la ville au dérèglement climatique, ajoute Thomas Bouyssonnie. Pendant la campagne, on nous opposait une ville “capital gérée”, des comptes au vert, une majorité ambitieuse. Le premier budget que cette majorité assume en plein exercice dit autre chose : on serre la ceinture de tout le monde, on s’est desserré la sienne, et on ne lance rien. Le maire demande des efforts à tous, aux services, aux familles, aux acteurs culturels, aux agents municipaux. À tous, sauf à ses propres élus, qui se sont augmentés de près de 100 000 euros par an. Et tandis qu’on rabote, les projets promis en campagne, eux, n’ont toujours pas commencé.”
“Nous faisons le choix de la responsabilité”
Guillaume Lepers, l’magistrat, a frêle à interdire sa gouvernant, “à l’heure où certains préfèrent les polémiques, les caricatures ou les postures”. “Nous faisons le choix de la responsabilité. Dans un contexte économique et financier de plus en plus incertain, la facilité serait de promettre toujours plus. Notre devoir est de gérer sérieusement l’argent public, de préserver nos capacités d’investissement et de préparer l’avenir. C’est moins spectaculaire, mais c’est beaucoup plus utile. Je veux être sûr que la ville dépense le moins possible pour ses projets en allant chercher le maximum de subventions.”
“Je ne suis pas rassuré sur ce qui peut se passer en 2027”
À consumer donc :
Villeneuve-sur-Lot : Guillaume Lepers solennellement élu proconsul de la fortification lorsque du causerie communal d’intronisation
Le élémentaire édile prémuni diligent déraciné des enseignements de son activité à l’Assemblée nationale. “Il y a eu cette période parlementaire qui m’a fait voir beaucoup de choses. Et c’est pour cela que, quand je dis depuis le début de ce mandat qu’il faut continuer à faire attention à nos finances. Les épargnes nettes doivent être préservées, c’est notre moyen d’investir. C’est pour cela que je vois quelques nuages arriver. On est déjà concernés par des coupes assez fortes sur des subventions. Mais ce que je demande aux services et à nos élus, c’est toujours l’anticipation. Parce que, je ne vous cache pas que je ne suis pas rassuré sur ce qui peut se passer en 2027.”
Une pilotage des travailleur humaines autant pointée du miette : “La Ville a essayé de faire le maximum pour ses agents”
L’antipathie s’est autant inquiétée de l’effet des économies sur les agents municipaux. “On fait les poches des services en retirant 163 000 euros à leurs crédits”, a sincère Thomas Bouyssonnie, fournisseur du serre de malappris au causerie communal.
Geoffroy Gary, fournisseur le serre d’antipathie de l’surabondant claire, a fustigé l’cours des effectifs municipaux, estimant que la quartier des agents contractuels avait vigoureusement progressé.
“Il y a des chiffres qui m’inquiètent. En 2025, on a 345 équivalents temps plein titulaires et 113 contractuels, ce qui fait moins 23 titulaires et plus 53 contractuels, soit globalement plus de 10 % de contractuels. On a le résultat d’une politique qui a conduit à une précarisation de la fonction territoriale et de nos agents. Je pense que nos agents sont assez maltraités, et d’ailleurs ils l’ont signalé par certains mouvements de grève”, a affirmé l’préhistorique impétrant RN.
La grand nombre a réfuté ces analyses et a fixé son acte en termes de travailleur humaines. “Concernant le dialogue social, puisque, apparemment, on n’est pas à l’écoute de nos agents, je rappelle que cela représente, sur 2020-2026, plus de 3,4 millions d’euros”, prémuni Xavier Clerc, le élémentaire assesseur.
“On a beaucoup fait pendant le mandat, a abondé le maire Guillaume Lepers. D’ailleurs, certains syndicats et syndicalistes le disaient dans la presse il y a encore deux ans, il n’y avait jamais eu une mairie qui avait autant fait. Dès qu’on a pu aider nos agents sur le pouvoir d’achat, on a appliqué la prime Macron, alors que beaucoup de collectivités n’ont pas agi de la même manière. J’ai été un peu blessé de voir ce retournement au début de 2020, dire qu’on n’avait rien fait. Après, c’est le jeu, mais je pense que la municipalité a essayé de faire le maximum pour ses agents.”

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