Maubourguet se berné de l’challenger et de la ardeur

Le SO Maubourguet rugby s’est maladif d’un challenger affairé coutumier revers mettre au point un cursus qui n’attend puis que la couronnement. Jouer quelque un challenger coutumier, est-ce un aidé ou un souci ?

“Oui et non, nous, aussi, on les connaît, ils changent, on sait à quoi s’attendre, eux aussi nous connaissent”. La ardeur ? “On l’a déjà supportée en seizième, puis en quart dimanche dernier”.

Jouer en jour est-ce troublant ? “Ça fait un peu bizarre, ça chamboule un peu, il n’y a pas trop le temps de décompresser est-ce l’enjeu ou de connaître ils étaient bien sur le jeu au sol, nous ralentissaient les ballons alors que nous, on veut pratiquer un jeu plus rapide c’est ce qui fait notre force” Le puis dur est-il précocement ?

“Toujours on va espérer que cette fois ça tombe du bon côté, deux finales sont déjà passées, nous ne devons pas laisser passer la troisième”.

Au jeu des questions – réponses, le talonneur Arnaud Toujouse a livré son description corroborée par le bock d’commissure Valentin Griffon “C’était la troisième confrontation, celle-là ressemblait quand même plus au second match retour de championnat joué dans le Gers. Nous avons eu du mal en première période, un rugby poussif. Les Condomois y croyaient aussi parce qu’ils sont dans leur élan. Le plus dur fut de faire l’impasse sur les matchs de championnat, d’en faire abstraction parce que le stress gagne tout le monde dans le contexte de jouer une demi-finale. Nos adversaires n’avaient rien à perdre. Jouer le matin était pour nous préférable qu’à 17 heures en fin d’après-midi, c’était plus excitant. Au résultat, c’était une bonne journée. Pas facile de se lever tôt, pas de routine, on fait tout vite, il faut s’y mettre dedans, ce doit être dur pour ceux qui ne sont pas du matin. Le banc a énormément apporté. Le plus dur est devant nous parce que c’est une finale On a connu des échecs en finale. On gagne, on perd, c’est ainsi dans le sport. Personnellement, ça ne m’empêche pas de dormir. Il nous faut prendre en main notre destin et aller se la chercher”.

“Les rêves peuvent se réaliser”

Un auscultation sur laquelle abonde l’chef Jean-Luc Rossat : “Le danger était de trop se connaître, de perdre le match le plus important. La première mi-temps fut très équilibrée où les Condomois nous ont mis en danger. Notre puissance, notre maîtrise, notre rigueur, de la sérénité dans nos têtes ont fait que la seconde mi-temps fut un peu plus débridée et tout à notre avantage. Le groupe est rugbystiquement très bon, peut-être qu’humainement il fallait leur faire prendre conscience que les rêves peuvent se réaliser.”

L’challenger du SOMR (RC Montauban-St Genes Champanelle) devrait entité coutumier dimanche humain 28 juin et la conclusion devrait se trafiquer dimanche 5 juillet.

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