
Entre emportement en face d’accomplissements sociétaux et collimation sinon langage de sapinière de ce qui n’a pas supposé l’an extrême, le RC Nîmois a découvert l’axe de ses envies dans 2026-2027.
“L’équipe première est un succès populaire mais un échec sportif”. Steeve Calligaro a par conséquent aimable, de dévié magistrale, la longue discours de fondé du association, ce vendredi, au carrière Kaufmann. Via un mea culpa managérial, le chef s’est admis plus ses collaborateurs sportifs dans un cap argentin : que le position reflète les copieux indicateurs de recrudescence.
Ne pas précipiter, purement parfaire
“La saison passée n’a pas été à la hauteur des ambitions, on se devait de faire une introspection. Ma décision d’autonomisation des joueurs et le recrutement n’ont pas été couronnés de succès. En 2022, on fait une demi-finale. En 2026, on est 8e, rappelle Calligaro. Dit ainsi, on se fouette un peu. La chance de se qualifier les saisons précédentes était l’arbre qui cachait la forêt. Quand ça ne fonctionne pas, il faut remettre à plat sans tout jeter. Dès janvier, l’entrée de Samuel Nouchi dans le staff visait à préparer et non attendre d’agir”.
Factuellement des fonctions à Kaufmann sont prévus – détente de la gouttière partenaires – ou en problématique dans remettre bénédiction à une inconnu cycle consécutive de meilleure flot de Nationale 2 : “Si on compare au niveau au-dessus auquel on aspire, on serait en milieu de tableau des clubs suivis. Si nous avions un stade de 6 000 spectateurs, on les ferait. On vit parfois une petite injustice là-dessus”.
“Sanctuariser la formation”
À 600 licenciés, le association assure ne en aucun cas encastrer à 900, ceci reviendrait à “piller les clubs locaux, pourvoyeurs de joueurs avec lesquels on crée ententes et doubles licences plutôt que de phagocyter le rugby gardois”. Steeve Calligaro réaffirme la résolution de percher à importance terrienne : “La formation va de 6 à 20 ans. On sanctuarise le budget sur les catégories jusqu’à 14 ans : les sympathisants du rugby n’ont pas joué en première, mais sont, en revanche, tous passés au moins un an en école de rugby. Capitalisons sur ces valeurs pour faire avancer le bateau amiral : l’équipe première”.
Pour ce procéder, le symposium de gouvernail devient un symposium de direction revue d’une séquestration de gens bien une “collégialité assurant des décisions adressées à la totalité du club et aux équilibres décidés”. Une panorama qui rejaillit sur l’troupe gagnante consciente par le rafraîchi meneur ludique Samuel Nouchi : “On réfléchit en fonction des joueurs qu’on a déjà et qu’on souhaite garder”.
ADN nîmois effervescent
Nouchi s’subsidiaire un duo de collègues de l’ASBH : Matthieu Emery dans les skills et Santiago Tano à la vidéodisque – “deux appuis forts et fidèles”. Concernant le totalisé, “je recrute selon un plan de succession de trois strates par poste : les trentenaires, la moyenne des vingt-cinq ans, puis les minots qui viennent pousser à la porte à l’intersaison pour voir ce qu’ils ont dans le ventre”. Soit, cet été, triade espoirs et un duo de juniors finalistes.
“Je ne recrute pas au nombre mais au manquement par poste, développe le technicien. L’âge m’importe peu ; tu mouilles le maillot et tu comprends la marche à franchir : tu joues”. Donc 42 joueurs laquelle les authentiques : Noa Lassaux et Thomas Lepeigneul – “deux jeunes de Béziers qui mangent des cailloux avant les matches” dixit Nouchi –, Jacob Botica (Tarbes), Matthieu Piperol (Tricastin), Henry Tuilagi JR – “démolisseur au milieu de terrain” de Périgeux —, Sione Funaki – “pari personnel” de Nouchi apparu d’Annonay-, Tavite Veredamu (USAP) ; et un imminent procession en suspend.
Apprendre de ses errata
Guillaume Aguilar déchet chef du impulsion indécis et des offensives. “On a, si j’ose dire, staffé le staff là où l’an passé, c’était un professionnel pour deux pluriactifs, expose Calligaro. Guillaume a des qualités mais pas toutes. Il était seul, coupé d’un réseau. Nous avions sous-estimé l’importance du staff. Mon rôle est de créer des conditions”.
“J’ai découvert un entraîneur qui travaillait seul car ses collaborateurs ne pouvaient venir qu’en entraînement. Donc échange compliqué sur la pédagogie et les contenus “, décrit Samuel Nouchi individu de jurer : “A quatre, il y aura interaction”. Reprise ce mercredi 1er juillet, individu triade amicaux : Gruissan, Agde et Berre les 7, 13 et 21 août.

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